LE PROF. NJOH MOUELLE NOUS DONNE SON OPINION

Par Miss Dibudu.

 

"Petit commentaire à l'attention de la mistinguette qui crie sa fureur de voir des élites sawa salies en plein net, uniquement parce que des gens ont donné leur point de vue sur ce texte : Njoh Mouellè, l'icône des sawa, l'intellectuel par excellence, ce grand philosophe à l'instar des Voltaire, Montesquieu, ceux qui ont apporté des lumières au monde... est membre du RDPC, le rassemblement démocratique du peuple camerounais, partie au pouvoir, il partage donc l'idéologie de ton homonyme Paul Biya, et sa vision de la démocratrie et du rassemblement. Tu parlais des sawa du gov, tu disais que tous les sawa du rdpc sont contre le peuple, euh toi ! Cet Rdpciste est une icône sawa, que sa philosophie t' illumine, nous avec. On a du respect pour les opinion des autres, et on est aussi libre de ne pas partager des points de vue. Tu t'es précipité à tort sur Modérator et sur tous les Batanga, à qui tu dénies l'appartenance aux sawa, juste parce que quelqu'un a été en désaccord avec une idée du grand penseur ? Mais ça alors !" (Miss Dibudu)

 

 

 

MON OPINION SUR... la société camerounaise/ SUR L'UNITE NATIONALE

 

 

Opinions émises :           

Par Le prof.Njoh Mouelle Ebenezer.

 

 

 

SUR LES FETES DE REJOUISSANCES AU VILLAGE APRES NOMINATION A DES POSTES DE RESPONSABILITES

 

Le phénomène n'a fait que s'intensifier année après année : quand on vient de bénéficier d'une nomination à un poste de responsabilité jugé important ( chef de service, directeur, secrétaire général de ministère, ministre, etc. ) on rentre dans son village organiser une grosse fête à laquelle on invite toute la nation par le biais de la télévision d'Etat ! le dicton répété ça et là proclame que l'enfant du pays parti à la chasse et ayant attrapé un gros gibier se doit de rentrer auprès des siens partager le gibier avec eux. Deux observations viennent à l'esprit :

 

1°) Il est indécent d'imposer à tous les concitoyens à travers la télévision nationale, des réjouissances tapageuses et privées dont l'indécence éclate en ceci que les fêtards n'ont aucune pensée pour ceux dont les villages ou les départements n'ont peut-être jamais eu la faveur de voir l'un des leurs nommés à l'une quelconque de ces hautes fonctions.

 

2°) l'idée selon laquelle la nomination à un poste de responsabilité est une sorte de chasse fructueuse s'inscrit dans la logique de la politique du ventre qui fait considérer tout poste de responsabilité comme un gisement et un gisement privé, une part de gâteau qu'on vous donne. Une vision des choses qui explique le très haut degré de corruption qui affecte le fonctionnement de notre administration. Une administration soi- disant publique mais qui n'a plus rien de public. Le sens de l'intérêt général et du service public est complètement perdu de vue et il est temps de faire quelque chose pour se ressaisir. Ce sont des pratiques qu'il faut stopper.

 

N.B. J'ai exprimé cette opinion à peu près avec les mêmes mots dans mon livre intitulé " Député de la nation ", pages 156 - 157.

 

SUR LA POLITIQUE DE L'EQUILIBRE REGIONAL

 

J'ai exprimé sur cette question une opinion positive consistant à dire que le président Ahmadou Ahidjo avait été bien inspiré d'adopter cette doctrine de l'équilibre régional pour garantir l'unité nationale qui signifiait prioritairement pour lui Intégrité territoriale. Le président Paul Biya a également eu raison de continuer dans cette voie. Et, avant de m'exprimer sur cette question dans cette interview du 16 Mai conduite par le journaliste Ibrahim Cherif dans le cadre de son émission " Actualités Hebdo ", j'avais déjà écrit ce qui suit dans " Député de la nation ", page 157 : " Que faire face à ce redoutable problème ? Dans un pays qui compte plus de deux cents tribus comme le Cameroun, il a semblé, dès le départ et sous le président Ahmadou Ahidjo, que le principe des quotas et la doctrine du développement régionalement équilibré étaient la voie à suivre. Elle a été suivie avec plus ou moins de rigueur. Elle a été critiquée par ceux qui considéraient et considèrent encore peut-être toujours qu'elle comportait en elle-même une certaine injustice, et induisait plutôt un nivellement par le bas au lieu d'une promotion des meilleurs. Ceux-là semblaient dire qu'il fallait laisser les plus avancés continuer de creuser leur avance et les plus attardés continuer de s'attarder…à l'arrière-train ! Je ne pense pas que ç'eût été une politique garantissant la paix sociale et l'unité du pays. "

 

Député de la nation

Presses de l'UCAC Yaoundé 2002

Page 157

 

 

SUR LES ASSOCIATIONS TRIBALES ET CLANIQUES

 

La loi n° 67/LF/19 du 12 Juin 1967 interdisait les associations " présentant un caractère exclusivement tribal ou clanique ". Un an auparavant, le parti unique était créé, expression de la volonté du président Ahidjo de renforcer le sentiment national chez tous ses concitoyens. C'est le moment où les manifestations du " ngondo " des Sawas à Douala vont être suspendues. En 1990, le 19 décembre, le président Biya promulgue la loi n°90/053 du 19/12/1990 relative à la liberté d'association. Le même article 4 des deux lois ne cible plus directement les associations à base tribale ou clanique ; elle déclare " nulles et de nul effet les associations fondées sur une cause portant atteinte…à l'unité nationale, à l'intégrité territoriale et à la forme républicaine de l'Etat " Cette nouvelle loi est votée et promulguée en même temps que la loi sur les partis politiques. C'est la libéralisation, la démocratisation, c'est-à-dire en quelque sorte le retour à ce qui avait fonctionné avant 1966, année où plusieurs partis politiques se sont sabordé et ont consenti l'union dans un seul parti. Le fait est que la plupart de ces nouveaux partis ont suivi le découpage clanique et tribal pour leurs recrutements. L'unité nationale peut-elle être considérée comme ayant reculé par le seul fait de l'existence en grand nombre de ces partis politiques à recrutement tribal et de ces associations fonctionnant sur la base de la fibre ethnique ? Ma réponse a été négative ici. Car en effet, l'unité nationale ne peut être dite atteinte que si certaines de ces associations engageaient des actions ouvertes qui lui soient nuisibles. Mais tant qu'elles s'occupent des problèmes particuliers des villages et des régions, on ne saurait les incriminer de quoi que ce soit. Même au plus fort des " villes mortes ", ceux qui combattaient le régime en place, les hommes au pouvoir, le faisaient dans le cadre d'un Cameroun uni qu'ils voulaient diriger.

 

Cela ne veut pas dire qu'il faut encourager le sectarisme et la multiplication des associations, fussent-elles tribales. Le sentiment d'appartenance prioritaire à une tribu doit disparaître et il disparaîtra avec le temps. Mais la démocratisation de la vie sociale et politique aidant, on était bien obligé de constater ce qu'on a constaté.

 

L'unité politique se vit davantage dans le sentiment partagé par tous, de vouloir vivre un destin commun .A cet égard, il nous faut davantage proposer aux compatriotes des projets rassembleurs , à la manière de ce qui est obtenu avec l'équipe nationale de football , les lions indomptables.

 

QUELS AUTRES PROJETS RASSEMBLEURS ?

 

A cette question je ne pouvais donner qu'une indication. Il y a lieu de faire quelque chose pour cimenter davantage le destin de nation bilingue du Cameroun. A Cet égard on pourrait commencer par améliorer les performances en bilinguisme des lycées qui portent précisément cette étiquette. Par la suite et dans le cadre des conférences internationales à héberger, le Cameroun pourrait envisager de revoir la vocation de l'université de Buéa en matière de formation des interprètes et des traducteurs en toutes les langues intervenant dans ces conférences, y compris donc l'arabe, le chinois et le russe par exemple.

 

Le problème anglophone n'est pas autre chose que la multiplication des actions tendant à amener la grande majorité des Camerounais à parler indifféremment français ou anglais à l'instar de ce qu'une minorité fait aujourd'hui. On ne devra plus regarder du côté de l'origine linguistique des gens, francophone ou anglophone, mais la compétence, les capacités, pour tenir n'importe quel emploi dans la république. Le problème anglophone qui est posé par une minorité des compatriotes concerne précisément cette question d'emploi et même de la direction du Cameroun. Il s'agit de ceux qui pensent qu'ils doivent aller ailleurs pour avoir une chance de diriger un Etat. La plupart de nos compatriotes anglophones ne se reconnaissent pas dans un tel projet.

 

A PROPOS DES PRIVATISATIONS

 

On ne peut pas tout privatiser. Les institutions de Brettons Woods ne s'occupent que d'argent et jamais de politique intérieure. L'unité nationale ? Il nous appartient à nous-mêmes de la défendre par tous les moyens et notamment en évitant de mettre en vente des affaires comme celle de la Camair. Les Camerounais vibrent à l'unisson quand il s'agit de leur compagnie de navigation aérienne considérée symboliquement comme la " onzième province " du Cameroun. Tout le monde se souvient de la levée de boucliers du jour où le gouvernement a fait mine de vouloir vendre le Boeing 747 baptisé " Mont Cameroun ". Mais c'est le Cameroun qu'on vend ! s'indignait-on ! Il faut remettre en marche l'Ensemble national ( ballets, orchestre, théâtre) qui réunissait des comédiens et musiciens de tout le pays, chantant et dansant les rythmes de divers terroirs du Cameroun. Sous la direction de Francis Kingué dans le temps, cet Ensemble a aussi fait rêver les Camerounais qui voyaient leur culture nationale multiforme dignement représentée à l'extérieur../.

 

Mon entrée en politique

J'avais eu l'occasion, par deux fois, de voir mon nom figurer sur la liste des membres du comité de rédaction pour les congrès de l'UNC ( Union Nationale Camerounaise), parti créé par le premier président du Cameroun indépendant, Ahmadou Ahidjo. En décembre 1974, lors des assises du Conseil national de l'enseignement supérieur, instance présidée par le chef de l'Etat, j'avais joué le rôle de secrétaire d'une des commissions présidée par Vroumsia Tchinaye. Celui-ci avait été, à ses propres dires, impressionné par le fait qu'en même temps que je prenais des notes et l'aidais à faire le point sur l'évolution des débats, je le surprenais par la facilité avec laquelle je soumettais, séance tenante, des formulations de projets de résolutions qui permettaient de rallier des points de vue apparemment irréductibles des intervenants. C'est à partir de là qu'il avait pensé proposer que je fusse associé aux travaux du comité de rédaction du congrès qui devait suivre l'année d'après, en 1975 à Douala ainsi que pour celui de 1980 à Bafoussam. Au sein de ce comité et en matière de rédaction, les membres avaient tout juste à relire et améliorer l'écriture des rapports d'activités des divers présidents des sections départementales du parti. En effet, jusqu'au congrès de Bafoussam, une journée entière était prévue dans le programme pour la présentation de leurs rapports d'activités par les responsables des sections départementales du parti unique. Beaucoup de ces rapports étaient écrits dans une langue et un style qui laissaient souvent à désirer. C'est pour cela que le comité de rédaction avait été institué, non pas pour la rédaction des choses importantes ( discours, projets de résolutions, rapport général d'activités du président du parti,p.e), mais pour faire la toilette des rapports qui étaient souvent lus d'ailleurs dans une salle de congrès en pleine somnolence !

Ce n'est donc pas de ce côté-là que je dois aller situer mon entrée en politique. Il s'agissait d'une tâche ponctuelle à laquelle on associait des enseignants, y compris ceux qui continuaient d'être tenus en suspicion comme étant des opposants " dormants ", comme on dirait aujourd'hui. Je n'ai occupé aucune fonction politique pendant l'ère du premier président du Cameroun. Celui-ci avait préféré me maintenir dans mon milieu académique, malgré l'action sournoise de tous ceux qui faisaient écrire des rapports m'accusant tout le temps d'être l'instigateur des grèves des étudiants.

A quel moment situer mon entrée en politique dans ma vie active ? Ce sera au début du premier mandat du président Biya. Ce n'était pas par l'entremise d'une nomination à un quelconque poste. Bien sûr, en Août 1984 , le président Biya me nomme à la tête de l'institution universitaire de Douala en qualité de directeur général de ce centre universitaire. Mais ce n'était pas un poste politique. C'était plutôt l'occasion de me permettre de tenir le poste de responsabilité académique qui me manquait, à savoir celui de chef d'institution universitaire.

Voilà ! Je crois que mon entrée en politique s'est opérée à travers une initiative personnelle que j'ai prise peu de temps après la nomination de François Sengat Kuo dans les fonctions de Secrétaire politique, donc de numéro 1 au sein du Secrétariat du Comité Central de l'U.n.c. Nous sommes en Mars-Avril 1984 quand je prends l'initiative de faire organiser en l'honneur de François Sengat Kuo, une grande réception à Yaoundé par la communauté sawa de Yaoundé. Peu de temps auparavant, j'avais eu vent de ce qu'il souhaitait une telle chose, conscient qu'il était de la mauvaise opinion que ses " frères " sawa avaient de lui, à partir d'une réflexion qu'il aurait faite un jour, et selon laquelle il ne devait sa position auprès d'Ahidjo à personne et que seule " sa plume ", donc ses diplômes, lui auraient valu d'être là où il était, à savoir un très proche collaborateur du chef de l'Etat. Je réunis donc quatre amis dans mon domicile de fonction de directeur de l'E.N.S. : Mbonjo Ejangue, le colonel Moukori Mbappe, Michel Epangue et Naah Robert. Ils approuvent mon idée. Nous nous organisons et réussissons à offrir une très belle réception au domicile de M. Mbonjo Ejangue, à l'époque secrétaire général du ministère de la santé.

Bien que je ne lui en aie rien dit moi-même, Sengat Kuo a vite pris connaissance du fait que j'étais l'initiateur de la fête que ses " frères Sawa " avaient décidé de lui offrir. C'est ainsi qu'il va me convoquer un jour, avant la fin de l'année académique 83-84 dans son bureau. Il était alors ministre de l'information. Il me demande de choisir moi-même les membres d'une petite équipe devant rédiger un document important dans la perspective du congrès de l'U.n.c prévue pour Bamenda 1985. Des détails sur la destination de ce projet ainsi que sur l'identité des personnes rassemblées autour de moi ne pourront être révélés que plus tard. Le fait est que c'est au congrès de Bamenda qui a vu l'U.n.c devenir le R.d.p.c. que j'ai été coopté en qualité de membre suppléant du Comité central.

De retour de ce congrès de Bamenda, le secrétaire politique Sengat Kuo décide d'organiser une tournée de plusieurs équipes dans les provinces pour expliquer les changements intervenus à Bamenda. Je suis intégré dans la délégation qu'il va diriger lui-même à travers les chefs-lieux des départements de la province du littoral : Douala, Edéa, Yabassi, Nkongsamba. Des exposés tout faits avaient été élaborés par le secrétariat du comité central. Il ne restait plus qu'à les lire. J'ai été toutefois le seul à s'être vu donner la liberté de préparer son intervention portant sur le type d'homme que le " Renouveau " entendait promouvoir. Cette liberté qui m'a été donnée, le thème traité, la manière très libre avec laquelle je présentais la question, m'avaient valu un énorme succès d'applaudimètre tout au long de notre périple.

J'étais en poste au Centre Universitaire de Douala ; et c'est bien là que, nanti de ma casquette de membre suppléant du comité central, je vais être invité à prendre part à diverses rencontres , réunions et manifestations politiques dans le département du Wouri, à Douala Je peux dire que c'était véritablement le point de départ de mon activité politique.C'est de Douala que le président Biya me fera venir pour entrer dans son cabinet avec le titre de Conseiller du Président de la République./.

 Source: http://www.njohmouelle.org/?id=15&p=15

 

 



Article ajouté le 2006-07-10 , consulté 1305 fois

Commentaires


Moderator le 10/07/2006 à 18:54:25
Salut a tous,
Que pensez vous de ce que dit le prof Njoh Mouelle? Moi, je pense qu'il ya ici sujet a debat. Le premier paragraphe m'a donne l'impression de ne pas lire un Camerounais vivant au Cameroun et vous?
Diva le 11/07/2006 à 01:38:31
I no di comprendre. Modérator, il est question de quoi ici exactement, quelqu'un qui nous raconte sa vie, ou bien ? C'est de quelle utilité pour les sawa cette histoire ?
Un peuple se retrouve englouti dans un pays, les sawa, car il y a des peuples camerounais, et pas un seul peuple camerounais, il faut l'intégration de tous, mais pas l'effacement des uns. Chacun à sa culture, le Ngondo fait partie de la culture des uns, on invente des histoires farfellues pour le détruire, sous prétexte d'unité nationale, tout cela est assez flou, ça me fait rire que tu ne cesses de repéter " je n'aime pas les associations tribales, mais j'aime le ngondo", qu'entend t on par association tribale? Les mebres d'un peuple qui se réunissent pour traiter du devenir de leur peuple ? Pourquoi cet homme sawa associe t il l'assemblée traditionelle du peuple sawa à une association tribale ?

Il faudra arrêter à un moment donné, des associations, des média, des oraganisations tribales qui entretiennent la corruption au Cameroun sont bien connus, et les gens sont endoctrinés depuis le bas âge, pour assiger des "compatriotes", il y a des sentiments d'injustice au Cameroun, il faut traiter ce problème.
Moderator, le 11/07/2006 à 09:55:38
Bonjour Diva,
Ce debat est tres important, merci de reagir en premier. desormais nous pouvons debattre sur les opinions de ceux qui font la politique du Cameroun. Nous voulons ici lutter contre les idees recues. Donnez nous votre opinion a vous sur cette pensee du prof. Njoh Mouelle. Ce n'est que de cette facon que le Cameroun sortira de son marasme intellectuel. Reagissez. Nous devons apporter de la lumiere dans nos communautes et non de l'ombre. Qu'en dite vous?


Atangana BIDJECK le 11/07/2006 à 11:12:34
Bonjour à tous et j'espère que vous avez passé un bon week-end
DIVA écrit:
"Chacun à sa culture, le Ngondo fait partie de la culture des uns, on invente des histoires farfellues pour le détruire, sous prétexte d'unité nationale"
Non DIVA ,nous avons bien une culture identique ,nous les africains,mais il y des nuances régionales. Et ce sont ce nuances que nous devons tous respecter,chez les uns comme chez les autres.Le NGONDO a été détruit en 1980 suite à la présentation dU Chef Rene MANGA BELL aux élections de L'UNC.Etait ce un crime de constater que les réprésentants majeurs du WOURI n'étaient pas les autochtones de ce département? Alors que partout ailleurs seuls les autochtones pouvaient briguer les mandats electoraux.Le comble dans cette histoire c'est que c'est un SAWA qui a ordonné cette interdiction.
Il y eu le MPOO et le NYEM NYEM(TIKAR)qui avaient déja connu ce sort en 1977.L'unité nationale est très bien défendue quand il s'agit de détruire culturellement certains groupes.
Je ne comprends pas comment on peut être pour l'équlibre régional.Cette politique qui a placé des compatriotes incompétents aux postes de responsabilités (par la grace de leur origine et non de leurs compétences)alors que dans le meme temps d'autres compatriotes plus compétents se retrouvaient au chomage parce que leur ethnie avait atteint le quota.C'est du tribalisme officialisé.On demande aux uns la maitrise pour entrer à l'ENAM et aux autres le CEPE.Parfois certains groupes ethniques étaient frappés d'interdiction d'intégrer certaines écoles.
Si on soutient une telle politique,qui reconnait explicitement les ethnies, On ne peut que soutenir les associations tribales.Surtout que ces dernières sont complémentaires de l'action de l'état tant au niveau de la culture qu'au niveau social.
Frt
Moderator le 11/07/2006 à 11:44:27
Le prof se plaint des fetards apres nomination au Cameroun. Ou est le probleme, qu'une communaute soit solidaire avec un de ses fils ou filles qui a eu le merite de la reconnaissance de l'Etat en sa qualite de serviteur du pays. Les associations tribales sont le symboles d'un peuple encre dans ses traditions et non des individus qui pronent des philosophies empruntees on ne sait ou. Pourquoi donc se vetir de tenu traditionnelle du Ngondo si notre prof est contre les fete traditionnelle? Le Ngondo que je sache est une de nos plus belle fete traditionnelle. Je suis contre cette attitude de quelqu'un de la trame de Mr Njo Mouelle. Aavit t-il reellement bien pense en disant ceci? Ceci est deliberement contradictoire. Ca expose un serieux probleme de perte d'identite au nom de la Republique. On peut avoir une nation avec son peuple. L'un n'empeche pas l'autre. C'est la d'ailleurs que doit venir l'exception Camerounaise. Reconcilier le traditionnel (peuple- Village) et la communaute (ville ou Quartier etc..)Ce n'est pas en brandissant l'unite nationale qu'on construit une societe solide. Notre pays mute, et cela doit ce faire avec des idees nouvelles et non passeistes enfermees dans l'ideologies du ventre comme cela est le cas du Prof lui meme. La visite dans son site ne parle en rien du Ngondo. Ni des traditions Sawa. La philo du ventre, oui qu'apporte t-elle de concret au Sawa aujourd'hui? Il est contre les Associations Tribales. Ce sont eux qui donnent des connotations negatives aux concepts tels que tribus et ethnies. A lire ceci comment esperer vous voir le Ngondo sortir renforce des tumultes dont il fait l'object?
Atangana Bidjeck le 11/07/2006 à 12:26:53
Modérator,
Je te trouve un peu trop dur avc le profess NJOH MOUELLE .
Il faut comprendre que si nous les annonymes nous pouvons exprimer nos idées ,il est très difficile pour certaines personnes qui ont assumé des htes responsbt d'avoir un discours tranché.Bien qu'il soit philosophe il n'en est pas moins un homme politique.Et tu connais bien les hommes de cette caste.Quand il s'exprime comme philos c'est hermétique pour nous .Comme homme politique nous sommes totalement perdus.
"Je suis contre les associations tribales ,mais je suis pour le ngondo" De ce que j'ai pu comprendre de cette phrase,c'est qu'il est contre une éxaspération des identités régionales,mais il est pour la culture.En mot pour moi le NGUON,le NGONDO le MBOG LIAA etc..doivent devenir les fêtes de la culture camerounaise.L'ennui c'est qu'elles ont toutes une dimension iniatique qui les rend hermétiques par rapport au profane ,et plus hermétique par rapport au non-membres du groupe concerné.
Qu'est ce que tu en pense?
Frt
Diva le 11/07/2006 à 12:48:24
Bonjour vous deux, je ne suis pas trop intervenue ces dernier temps pcq j'étais à Brux, et de là bas, j'ai écrit au forum à celui qui s'est empressé de me répondre. Et j'ai commenté ce texte hier soir, j'avais un peu sommeil, lol, je suis réveillée là, mais il est question de quoi exactement, je vois écrit " frères sawa" entre guillemets... On condamnait les gens pour s'être habillé en kaba ou sanja, on interdisait au gens leur propre culture, et ce que les gens trouve à faire c'est d'encourager ça, pour... renforcer le sentiment national.

Bidjeck, je sais, on a des cultures différentes, mais qui ont des points communs, tout comme on a des langues différentes, mais qui se ressemblent, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'unicité culturelle, mais il ne faut pas étouffer les cultures des autres (sawa notamment) sous prétexte d'unité nationale.

Mais oui à chaque fois qu'il faut détruire des sawa ont prend d'autres sawa, si non comment expliques tu ce qui s'est produit à pps, et puis ce dont tu as été mis au courant, c'est quelqu'un là bas ? le seule chose qui me dérange c'est d'être sawa comme ce genre de mouton, mais quand je ne partage pas un point de vue, je le dis. Ceci dis, ce texte neme parle pas beaucoup, donc je vais écouter vos arguments.
Diva le 11/07/2006 à 12:51:12
J'avais posté mon commentaire avant toi atangana, mais toujours à cause de cette histoire de code, il s'est effacé, heureusement que je l'ai copié avant d'envoyer... Pardon va lire le forum, même comme tu vas encore critiquer, mais remarque surtout le comportement de l'intervenant, et tu me dis qui c'est.
Atangana Bidjeck le 11/07/2006 à 13:19:13
Citation du prof:
"Il faut remettre en marche l'Ensemble national ( ballets, orchestre, théâtre) qui réunissait des comédiens et musiciens de tout le pays, chantant et dansant les rythmes de divers terroirs du Cameroun. Sous la direction de Francis Kingué dans le temps, cet Ensemble a aussi fait rêver les Camerounais qui voyaient leur culture nationale multiforme dignement représentée à l'extérieur../."
Il sera très difficile de remettre ces ensembles en marche,tant la haine s'est infiltrée entre nous.Les arts au cameroun se traite au niveau de la tribu ce qui ressemble quoi qu'on dise plus au folkore qu'à la culture.
Tout ce qui pouvait constituer le noyau d'une culture moderne camerounaise a été détruit.IL faudra tout reprendre à zéro avec les problèmes budgétaires d'une part et le tribalisme de l'autre côte.JOLI PROGRAMME ET BON COURAGE
Frt

Diva le 11/07/2006 à 13:22:27
Oui mais qui sème la haine ? qui ne cesse d'outrer les autres peuple de son pays tout ça pour les assierger ? ce qui est fait est fait, mais il y aura des réponses adéquates.
Atangana Bidjeck le 11/07/2006 à 13:36:33
DIVA,
Les réponses adéquates il faudra bien les trouver.Elles seront de quelles natures?Une réforme administrative genre décentralisation au fédéralisme? Et cette décentralisation ou fédération elle sera basée sur quelle frontières régionales ou provinciale?Les frontières actuelles ou les frontières pré-coloniales ?
Ces solutions seront-elles économiques ?où on laissera à chaque tribu d'exploiter les resssources présente sur son territoire?Ou est la solidarité nationale?Par exemple pour nos compatriote du septentrion(sahel),mais cette solidarité nationale doit elle étoufer d'autres peuples?
Les choses sont trop compliquées.
Frt
Diva le 11/07/2006 à 13:43:27
"mais cette solidarité nationale doit elle étoufer d'autres peuples? " : il est évident que non !!

Justement, c'est au nom de la solidarité régionale que mon peuple est étouffé, et le mot est faible, les qui dirigent donc ce pays et que veulent ils et pourquoi ne trouvent ils pas de solutions ? Il n' ya même plus d'état. Une certaine catégorie de camerounais destabilise des region entières pour s'emparer du pouvoir, afin d'accentuer le processus délimination des autres entités du pays. Les choses sont déjà compliquées. Mais toi même tu sais les qui veulent le cameroun pour eux tout seul, tu n'a qu'à voir comment ils se comportent dans le petit cameroun, le cameroun ainitial, pour voir ce qu'ils veulent faire de tout le cameroun.
Atangana Bidjeck le 11/07/2006 à 13:59:40
Les écarts de comportement que l'on peut observer ci et là du côte de certains camerounais ne sont possibles que parce que certaines institutions de notre pays (comme tu l'as souligné) sont chancelantes.L'état n' a plus ni de serviteurs capables de remplir leurs missions de façon décente,ni les moyens financiers pour y parvenir
Je suis très inquiet quant à l'Avenir du Cameroun même.Quand l'état hésite ,c'est qu'il n'a plus de ressort.Et souvent c'est la fin.Tous les royaumes empires et Etats ont disparu de cette façon.Nous avons la somalie à côte de nous et on citer la yougoslavie etc...
IL est une urgence de réetablir la justice dans ce pays et sur tous les plans.Mais le problème est de savoir quel code civil ou pénal faudra t-il appliquer.Allons nous permanament recopier les codes qui correspondent aux cultures occidentales? et nos différents droits coutumiers qu'est qu'on en fait?
Les intellectuels comme le prof NJOH MOUELLE peuvent participer à la création du code civil et du code pénal qui ne seront que le reflet de la culture Africaine en matière juridique.
Frt
Diva le 11/07/2006 à 14:13:43
Tu es inquiet quant à l'avenir du cameroun ? je te comprends, car même si je ne suis pas péssimiste, je sais que l'injustice ethnique qui a été au cameroun et qui a alimenté la corruption et les assiègements est entrain d'entraîner le cameroun à la dérive, certains font sdemblant de ne pas comprendre, ou de ne rien voir.

Je ne sais pas si tu te souviens d'un de mes commentaire à pps, où je parlais de ce qui se prépare au cameoun, qui est sans précédant, vu les grand nombre d'ethnie, pps n'est qu'un élément du plan parmi tan d'autres, mais les choses ne se termineront pas comme ils l'espèrent, est ce qu'i avait prévu que dès le départ leurs manigences se heurteraient à un mur de protestations ? Il se sont vus dans l'obligation de fabriquer des gens de toutes pièces, en tout cas, lorsque les gens auront enfin compris la façon dont il faut agir, et qu'il faut cesser de soutenir les gens par hypocrisie, les données changeront, ça se fait très lentement, les gens n'osent pas donner leur avis. Non à la cécité volontaire.
At. BIDJECK le 11/07/2006 à 14:51:20
Citation du prof NJOH MOUELLE
"Le problème anglophone n'est pas autre chose que la multiplication des actions tendant à amener la grande majorité des Camerounais à parler indifféremment français ou anglais à l'instar de ce qu'une minorité fait aujourd'hui. On ne devra plus regarder du côté de l'origine linguistique des gens, francophone ou anglophone, mais la compétence, les capacités, pour tenir n'importe quel emploi dans la république. Le problème anglophone qui est posé par une minorité des compatriotes concerne précisément cette question d'emploi et même de la direction du Cameroun. Il s'agit de ceux qui pensent qu'ils doivent aller ailleurs pour avoir une chance de diriger un Etat. La plupart de nos compatriotes anglophones ne se reconnaissent pas dans un tel projet"
Le problème des anglophones est bien plus profond que ça mr le prof.Dans un pays où le mimétisme constitutionnel ou institutionel est souvent fait par rapport à la france;comment les citoyens dont les références culturelles de l'occident sont ALLemandes ou anglaises doivent-ils se sentir à l'aise.Il s'agit bien d'écrire un droit ciovil ou pénal et une théorie politique ou économique qui nous rassemble tous :AFRICAIN.
Si un compatriotes anglophones prend la tête de l'état un jour comment va t-il diriger le pays?avec des principes français ou anglais?Avec la sesibilité francophone ou anglophone? DES REFORMES!!! mr le prof , des REFORMES!!!.Nous savons tous que vous (intellectuels du cameroun)en êtes capables .
Frt
At. BIDJECK le 11/07/2006 à 15:03:01
Diva,
Ma soeur comment ne pas être inquiet ? quand on entend et voit tout ce qui se passe au pays? Tensions et litiges foncier, tensions politiques, explosion des partis avec assassinat des cadres et militants(Grégoire DIBOULE) etc...
J'espère qu'avec cette bouffée d'axygène que nous apporte le PPTE nous saurons repartir sur des bonnes bases.
Frt
Diva le 11/07/2006 à 15:07:30
DEs REFORMES ! Les poules non déplumées en sont capables. Si tu savais comment ça m'énerve ce que le sud ouest subit, même pas du seul fait d'être anglophone, mais ce que les gens du nord ouest font... Tout ceci est toujours tu, fru ndi voulait les richesse des sawa du sud ouest, et il mettait en avant l'anglophonie... Trop c'est trop.
Diva le 11/07/2006 à 15:14:12
Justement je ne suis pas très optimiste en ce qui concerne l'avenir du cameroun, c'est juste de la lucidité, surtout en voyant l'attitude des sawa, qui se laisse manipuler par ceux là même qui rêve du jour où ils se lèveront pour voir que tout ce qui est sawa a été rayé de l'univers; c'est avec eux qu'il s'allient. Il est temps que ça cesse.
Moderator, le 11/07/2006 à 15:22:37
At Bidjeck, tu as parle de decentralisation. Pourquoi pas? C'est une voie explorable. Je suis de ton avis. Il faut redonner le pouvoir aux regions (villes et villages). C'est pourquoi je parle de 'practisme communautaire et du peuple'(Mpeke,2006) Les Camerounais sont desillusionnes avec les visions comme celles du Prof. Njoh Mouelle. Il faut renforcer le developpement des regions par des reformes effectives. Tous le monde a les yeux rives sur le gouvernement car il a centralise tout le pouvoir. aussitot que la logique de renforcement des regions se fera par l'initiations de projet de developpement regionaux ambitieux par le secteurs publiques et prives, sans bien evidemment oublier les forces vives locales qui doivent etre stimuler a l'idee d'initiatives d'actions d'aides au developpement. Le prof est contre les associations tribales alors que c'est la ou bas le coeur et que vit l'ame de nos ancetres. Je n'attends plus rien de cette elite qui n'est autre que la retraite. Nous devons apporter un jus nouveau au Cameroun. Les codes et consorts nous devons les influencer et les orienter. Merci a toi At Bidjeck, pour cette contribution. Il n'y a pas de raison a etre pessimiste. Vous me laissez chaque fois voir que tous les Camerounais ne se cachemt pas derriere des sites internets qui pillulent dans la toile pour s'insulter ou insulter nos autorites sans apporter des solutions ni moins identifier les problemes de notre pays.Comme tu le constates, il y a beaucoup a faire au pays, qui n'a pas encore ete fait.
Diva le 11/07/2006 à 15:29:05
Il n' y a pas de raison d'être pessimiste si on redresse les choses, c'est pas une fatalité, mais je ne suis pas défaitiste, si non j'aurais baissé les bras depuis. La décentralisation peut se faire partout, mais dans les régions sawa, on sait qui troublera le processus, toujours pour avoir la main mise sur les biens de d'autres peuples.
Moderator le 11/07/2006 à 15:45:06
Mon frere At Bidjeck, tu as dit que tu me
Je te trouve un peu trop dur avc le profess NJOH MOUELLE . Tu n'as pas tirs mais est ce que tu comprends quelque chose a ce qu'il dit? Pourquoi etre contre des gens qui celebrent la reussite d'un desleurs? En plus la philo du prof. embrouille au lieu d'edifier.
Lis ce qu'il dit par apport au prob des anglo, trouves tu cela serieux? Ils n'ont pas que besoin de boulot nos freres et soeurs anglo. Ils veulent etre eux meme. Ils n'ont jamais dit qu'ils etaient pas Camerounais. Simplement ils defendent une exception qui leur est propre. L'exception anglophone. Nous devons apprendre a composer avec toutes nos tendances sans aliener ceux qui ne veulent pas se plier aux exigences d'une logique sociale qui n'a pas de sens.

Hey Diva,
La machine est en marche. Eithel est la, les autres aussi. Ici ont pratique du (CMC)Computer Mediated communication & Collaborative learning' Nous cherchons des solutions, nous donnons nos suggestions. Oui, ne voyez en ceci que des intentions nobles pour notre pays.


Diva le 11/07/2006 à 15:50:24
Hey ! Quelque fois on dirait carrément que certains sawa ont choisit d'être anglo et d'autre franco, ceci doit donc passer après le sentiment d'être d'abord sawa, car l'anglophonie ou la francophonie des uns est le résultat de la division coloniale.
At. BIDJECK le 11/07/2006 à 15:50:55
DIVA écrit
"DEs REFORMES ! Les poules non déplumées en sont capables. Si tu savais comment ça m'énerve ce que le sud ouest subit, même pas du seul fait d'être anglophone, mais ce que les gens du nord ouest font... Tout ceci est toujours tu, fru ndi voulait les richesse des sawa du sud ouest, et il mettait en avant l'anglophonie... Trop c'est trop. "
Mais voilà justement l'une des difficultés à la décentralisation ou au fédéralisme.Car avec des identités importées et qui ne répresentent rien dans nos traditions on a assisté à un découpage artificiel de l'AFRIQUE et l'intérieur de certains pays comme le cameroun, on a eu recours a un découpage administratif artificiel.Tout le monde sait bien qque culturellement les BAKWERI sont plus proches des Douala balimba batanga etc.., et que l'identité anglophone ne tient pas la route.Voila pourqoui dans un de mes post je t'ai demande "sur quelle base le découpage des états de la fédération ou des régions se fera?" les frontières actuelles ou des frontières pré-coloniales?
Une chose est sûre nous avons échoué dans le centralisme administratif.Et insister dans cette voie expose inutilement le cameroun à des dangers qu'il peut éviter si les réformes sont engagées à temps.Il est temps non plus de définir des avatars comme équilibre régional (qui était que du favoritisme) mais de bien responsabiliser les communautés sur certains problèmes qui les concerne directement.Santé education environnement etc...Voila donc où le pragmatisme communautaire mon cher moderator doit prendre la rélève. Ceux qui vivent dans les pays comme l'UK ou la RFA et La belgique(flamand et wallons) comprennent bien comment les communautés,les etats fédérés ,des collectivités,comtés peuvent faire mieux que l'état.Et souvent ils vivent très mal le centralisme administratif du cameroun que la FRANCE elle-même abandonne petit à petit.
Frt

ATangana Bidjeck le 11/07/2006 à 16:11:44
Moderator ecrit:
"Lis ce qu'il dit par apport au prob des anglo, trouves tu cela serieux? Ils n'ont pas que besoin de boulot nos freres et soeurs anglo. Ils veulent etre eux meme. Ils n'ont jamais dit qu'ils etaient pas Camerounais
Mon cher moderator STP relis mon message à ce sujet (message de 14:51:20) pour voir ce que je pense.J'ai bien dit que le problème des anglophones est plus profond que ceque le prof MOUELLE nous relate
FRT
Moderator le 11/07/2006 à 16:17:57
AT Bidjeck, Ca y est je t'ai relu. On est sur la meme longeur d'onde. Mais ne vois-tu pas que le prof. a peur de s'exprimer en profondeur. Comme tu dis c'est bien plus profond que ce que dit le Prof. Njoh mouelle.
Diva le 11/07/2006 à 16:18:49
Justement en belgique chacun est à sa place, dès que quelqu'un veut déborder un peu, on le remet à sa place, les wallons sont francophones, les flamants parlent néerlandais, et quand tu es à Brux par exemple, tu a vraiment le sentiment d'être dans un pays bilingue, et s'il n' y avait plus de roi de belgique aujourd'hui, demain, le pays serait séparé en deux, il y a trop de rivalité entre les deux groupes, et aucun bloc ne peut morceller l'autre, car il y a cohésion, on morcelle l'ensemble sawa au cameroun pour mieux le controler. Mais biensur que les bakweri sont pareils que nous et n'ont rien à voir avec ce qu'on veut les forcer d'accepter. Et je remarque la pression qu'on leur fait pour les détourner de leur frères. L'anglophonie n'est pas un peuple, et même avant les batanga étaient au littoral, on a tout fait pour les éloigner, et maintenant on monte des sawa contre d'autres, et on fait jouer des rivalités départementales... les sawa du wouri ceci, les sawa du wouri cela, ces patates qui oublient que ces gens de l'autre province se fichent bien de leur sort, surtout ce type à le tête rectangulaire là, on va voir quand il sera jeté hors de son parti de magouille, après qu'on se soit servit de lui.
Atangana BIDJECK le 11/07/2006 à 16:29:00
DIVA,Leki na ngaÏ
Qu'est ce que tu as contre les rectangles?Hi hi hi!!!!

Moderator, le 11/07/2006 à 16:32:31
C'est pourquoi je crois qu'il nous faut des hommes et femmes de gouvernement qui sont capables de gerer une dynamique Camerounaise et non controler et opprimer quand ils sont incapables de reformes courageuses. Il faut plus que jamais respecter l'exception de chaque peuples et chaque communautes, au lieu de proceder par la politique de dislocation regionale comme tu dis si bien Diva. Aujourd'hui que cette politique d''Unite nationale' ne marche plus et qu'elle a ete souflle par le multipartisme qui a donne aux gens l'impression que la societe se batissait que dans des parties politiques, il est temps de retourner a l'essentiel. C'est de trouver une troisieme ou quatrieme voie pour le Cameroun qui bouge avec les technologies nouvellles. Il faut refaire vivre les communautes comme c'est le cas ici en Europe. en angleterre le New Deal de Tony Blair preconise la remise du pouvoir aux regions par le renforcement et la regeneration des communautes desenclaves et pauvres. Ca cree des emplois, ca fait venir les jeux olympique et ca redonne aux gens le sentiment d'appartenir a une region ou une ville qui bouge. Le anglais voulaient une troisieme voie, ils l'ont et elle marche n'eut ete quelques probs de l'apres guerre en Irak et Afganistan. Bon bref, il ades choses positives a copier chez les autres si nous n'avons plus un gouvernement d'hommes d'initiatives courageuses.
Diva le 11/07/2006 à 16:33:13
"DIVA,Leki na ngaÏ
Qu'est ce que tu as contre les rectangles?Hi hi hi!!!! "


Hahahahahaaaaaa, Rien oh ! C'est seulement que je cherche à comprendre si c'est pas sa tête rectangulaire qui l'abrutit de la sorte.
Moderator le 11/07/2006 à 16:36:37
Hey, je quitte mon poste. On se pince plutard. Have a good time without me. It was a s usual a great pleasure. Bye then!
Atangana Bidjeck le 11/07/2006 à 17:03:32
DIVA, c'était juste une question sur les rectangles .
Tu sais, ma soeur certains comprennent rapidement les enjeux, d'autres mettent du temps avant de le comprendre .Soit par naivété soit par endoctrinement idéologique.Mais une chose est sûre:La construction d'une nation est une fusion des différents peuples qui la compose et non une extinction de certains.Parfois on y arrive pas et dans ce cas il faut être réaliste et pragmatique.
Le décollage économique de l'espagne n'a commencé qu'après avoir reconnu officielle les différentes communautés qui compose la nation espagnole:BASQUES, CATALAN, ANDALOUS,etc...
Et ce pays a 5 langues officielles.Son PIB est parmi les plus élévés du monde.
Frt
Mistinguette le 12/07/2006 à 00:03:17
PROVOCATION ET INSULTE A L ENDROIT DU PHILOSOPHE Africain Professeur EBENIZER NJOH MOUELLE
A bona Bam Appreciez par vous meme

« Notre pays mute, et cela doit ce faire avec des idees nouvelles et non passeistes enfermees dans l'ideologies du ventre comme cela est le cas du Prof lui meme. MPEKE MU NTONGA

« La philo du ventre, oui qu'apporte t-elle de concret au Sawa aujourd'hui? MPEKE MU NTONGA

« DES REFORMES ! Les poules non déplumées en sont capables. DIBOUSSI NGANDO RITA

« Les Camerounais sont desillusionnes avec les visions comme celles du Prof. Njoh Mouelle. MPEKE MU NTONGA

« Je n'attends plus rien de cette elite qui n'est autre que la retraite. MPEKE MU NTONGA

« ce type à le tête rectangulaire là, on va voir quand il sera jeté hors de son parti de magouille, après qu'on se soit servit de lui. DIBOUSSI NGANDO RITA

« Hahahahahaaaaaa, Rien oh ! C'est seulement que je cherche à comprendre si c'est pas sa tête rectangulaire qui l'abrutit de la sorte. DIBOUSSI NGANDO RITA


Sawa : nous voici donc devant le comble du bellicisme viceral ,de la megalomanie de la supercherie ou tout simplement du spectacle affreux que peut engendrer l’ignorence

Que dire de ces deux malades mentaux

Moderator alias mpeke mu ntonga ce petit pretentieux ne cesse de salir les elites sawas:

Mpeke qu ‘as tu compris de Njoh Mouelle
tu n’es qu’un petit peintre,,, que crois tu comprendre parmi des intellectuels ! tu n’en est pas un,,, reste tranquille
Continues a ajouter de boucles a tes oreilles sa peut t aider a devenir un grand artiste
mais jamais un intellectuel ,,, et je tiens a ce que tu le sache tu ne seras jamais rien dans la communaute sawa ,,, jamais rien,,, meme pas sur le virtuel
D’abord t’es pas un sawa ,,,vous etes reste longtemps ratachès aux Betis avec sapata maintenant qu il vous lache, tu cours vers nous avec grand sawa, grand sawa,
De ce grand sawa là ! nous n’avons pas besoin ; le centre-sud n’a pas les problèmes du littoral laisse nous travailler quand nous seront au stade du grand sawa tu seras invite pour le moment va t occuper du blog batanga au lieu de porter ateinte a la conviabilite sawa
Ta version feminine DIBOUSSI NGANDO RITA qui va jusqu’ a insulter le prof
Elèves atardès et indiciplinès c’est pour cela qu ‘il vous ont chassè de
www.peuplesawa.com
Pauvres petits pretentieux je comprends que vous souffrez de votre exclusion de pps
Je comprends que vous ne supportez pas votre leader virtuel disciple de Njoh Mouelle par excellence
Mais de grace c est au Docteur Menessier que vous devez opposez vos arguments ou alors vos pamphlets a PM et R Manjombe
Au lieu de manquer de respect a une icône du peuple
une comme celle-ci elle parle de l’autodenigrement mais regardez alors,,,,
depuis quand un bams insultent Kontchou ou Kamto et sur le net en plus vous etes vraiment maudis pauvres sawa




Diva le 12/07/2006 à 01:28:34
Bonsoir nyango, tu sors d'où comme ça , comme une blatte, pour venir écrire un nom en désordre, pour copier tjs ? Allez DIKONBE Metuhala mukata bossambo seppe ekuma paul, et arrête de te faire passer pour miss, c'est plus marant du tout, comme tu as lu le mot mistinguette dans un texte, il faut que tu écrives le même, pourquoi tu ne dis rien à Atangana Bidjeck ? Modérator, éssèlè mo na a tile, o si sumwa, bato ba langé, e nde pulè mo mènè, mimbomba mao mi titi to lambo.

Exclut de pps ? je te raffraichit la mémoire : j'ai décliné ta proposition d'adhérer comme membre à ton site, et tout membre de mon peuple, digne de ce nom, n'a rien à y foutre, mais ça ma casse les côte que tu fasse l'intéressant au point de croire que quelqu'un souffre de ne pas faire partie de la bande de mafiozos de ton site.


Je ne puis être prétencieuse, en ma qualité de ngon'a dibudu, je ne vais donc pas jusqu'à insulter ton prof, mais je cherche à comprendre. Tu as dit toi même qu ce qui me reste de mon cerveau me sert, alors soit un peu indulgent avec des gens qui ont des " restes de cerveaux".


Je crois que Modérator ne l'a pas insulté non plus, j'ai clairement dit que je ne comprennais pas très bien l'objet de ce texte, si tu sais lire et si tu as pris le temps de lire mon intervention ci dessus. J'ai demandé des explication que Atangana et Modérator ont essayé de m'apporter, modérator est libre de ne pas partager le point de vue de njoh Mouellè, c'est son choix, qu'il me convienne ou pas, je le respecte, mais moi au moins, quand je ne comprends pas je demande, " I no di comprendre". Je n'ai pas lu ce monsieur, donc j'interroge avant. Il est peut être quelqu'un de respectable, qui sait ? Mais le monsieurs à la tête rectangulaire dont je parle est une patate pourrie, qui calomnie ses frères pour remplir sa caisse, il emploie de bien grand mot, tout ça pour plaire à ses maîtres, ce petit nkwa, il veut le pouvoir, mais il n' y accèdera pas en calomniant les sawa du département du wouri.


Dis , ça t'outre tant de voir un prof insulté, oh la vache ! Moi aussi figures toi, suaf que je ne suis pas partiale, comparé à toi. Il n'est même pas question de ton Dr ici. Le type à la tête rectangulaire dont je parlais n'est pas du tout njoh Mouellè, je crois que Atangana Bidjeck voit de qui je veux parlé, il est cité dans mon texte "non à la cécité volontaire", c'est un sawa qui se permet de traiter tout un peuple de nazi, alors qu'il sont victime d'une occupation plus viscieuse encore que celle de l'Allemagne, des sawa comme lui, car venant d'un département autre que le sien, et tout ça en espérant être élu.



Les poules non déplumés, c'est à dire ceux qui ne conspirent pas à la profanation, pour avoir tout le monde à leur pied, du genre mes bestiaux pour les calmer je leur jette un bout de pain.

Des élites sawa salies ? S'il y a des gens dont les sawa doivent être fiers qui sont salies, qu'on marche sur leur mémoire en allant réclamer leur travaux après, s'il y a des peuples entiers calomnier pour le bien de la pinyadasse, sans que voix ne s'élève, je ne vois pas pourquoi c'est maintenant que tu parles, va lire aussi comment tes égos et tes laquais parlent aux gens. Qui porte atteinte à la convialité sawa ? Qui pousse l'outrance à son paroxisme avec une forte tonalité génocidaire, préméditée ?
Et depuis quand un sawa vient prendre la défense des bami dans un site qui se veut sawa en s'emprennant au coeur du peuple, si encore c'était pour le bien des sawa, je comprendrais, mais pas pour défendre les étrangers. Pourquoi ne pas parler d'autodénigrement, à quoi aspires tu ? Dia Bobe dont tu réclames les travaux, trente années d'études d'anthropologue pour retracer des périple, tu prétend que tout un peuple n'écris que des anneries. Tu as maudit des ancêtres, et je te retourne ta malédiction une fois de plus. Kontchou est un bami qui a fait tuer des étudiant camerounais pour après dire qu'il y a eu zéro mort, pourquoi veux tu que sa tribu le critique, on s'en fou des morts des autres, du moment qu'ils sont d'une autre ethnie qu'on veut détruire.

Ceci étant, si tu veux reconstruire le grand sawa, et que tu vois des frères, même si l'administration les a isolé du reste, les mettant dans un autre province, s'ils veulent revenir à leur origine, qu'est ce qui te pose problème, comment peux tu dire que tes frères batanga ne sont pas sawa comme toi ? Les Betis avec sapata et je ne sais quoi, ils s'agit de tes compatriotes camerounais, chèr dikobè, haut de là de tes affinités ethniques très vraissemblablement du côté de la terre rouge. Tu devrais être fier du retour à la maison de tes frères, au lieu de cela tu les rejettes, ils ont beau être au centre sud, mais il ne sont pas sawa comme toi ?

C'est ce que tu as dit qui me peine un peu dans ton message, toi Dikobè, un sawa qui parle à son frère sawa :

"D’abord t’es pas un sawa ,,,vous etes reste longtemps ratachès aux Betis avec sapata maintenant qu il vous lache, tu cours vers nous avec grand sawa, grand sawa, De ce grand sawa là ! nous n’avons pas besoin "

Tout le reste ne m'enlève ni chair ni peau, et avec ton attitude tu penses que tu reconstruira le grand sawa ? Et même si tu as un problème personnel avec Modérator, est ce une raison de déverser ta rancouer sur tous les Batanga ? Tu a fini de les appeler les bebwata, le mayi est passé, célébrant le RETOUR des déportations de tes frère sawa, tu n'en as même pas fait objet, toi qui te reclame d'une grand mère batanga, dont on attend toujours la généalogie que tu as promis.



Je suis fière d'avoir des gens qui ne sont que des "peintres non intellectuels" parmi mon peuple, au lieu de les calomnier, tu peux les aider à être autres choses que des peintre, ça ça me rappelle ton long discours sur le masque tombe, un long texte d'injure contre mpèkè qque tu as écrit à peuple batanga, eh la mistinguette, tu es même au courant de ce blog. Toi avec ton histoire de malade mentaux là aussi.


Fait d'atroces cauchémars et réveille toi demain sous ton pied gauche comme un mouton qu'on a tabassé, les yeux rouges, ma chère mistinguette, je te prêterai mon mascarat, tu pourras même le garder, comme ça tu auras moins l'air du grenouille en jupon.
Diva le 12/07/2006 à 02:10:37
Atangana, toi même vient expliquer à la "mistinguette" ci les commentaires, cette dinguette, on dirait qu' "elle" n'a rien capté, comme "elle" ne te cite pas, ce sera plus neutre si tu lui expliques. Non mais regarde un peu comment il traite les sawa qui ne sont pas du même avis que lui

Deal-con-beurk la Dinguette : "D’abord t’es pas un sawa ,,,vous etes reste longtemps ratachès aux Betis avec sapata maintenant qu il vous lache, tu cours vers nous avec grand sawa, grand sawa, De ce grand sawa là ! nous n’avons pas besoin ; le centre-sud n’a pas les problèmes du littoral laisse nous travailler quand nous seront au stade du grand sawa tu seras invite pour le moment va t occuper du blog batanga au lieu de porter ateinte a la conviabilite sawa "

Ceci est choquant venant de quelqu'un qui se veut sawa, j'en revient toujours pas d'avoir lu ces quelques phrases, il est quitté sur les sawa du wouri, maintenant c'est aux autres qu'il s'en prend, ne fait pas payer aux sawa de tout un département ta haine pour modérator, ils ne t'ont rien fait. Penses au oins au Eko roosevelt et consort, qui sont sawa et qui net'ont rien fait de mal, ton problème c'est que tu ne sais pas faire la part des choses. Tu mélange tout, ici on n'a de problème ni avec les mpo, blimba, et tout le reste, mais avec toi qui essais de diviser les sawa, les batanga qui te liront j'espère n'auront pas de problème avec les autres sawa du litoral, mais avec toi qui veux nous diviser. Car, souvent même tu mêles les gens de ta haine sans leur consentement, ce qui a poussé Bidjeck de te dire de maintenir les Bassa hors de ta haines et des rivalité que tu cherches instituer.

Ton sango docta n'est pas manchot oh, il peut écrire seul je crois, si jamais il se sentais visé dans ce texte, il n'aura qu'à le signaler.

Qui s'est attaqué aux icones, aux symbole du peuple ? " sur le net en plus" comme tu dis, ça t'embette que des sawa insultent d'autres sawa sur le net maintenant ? je parirai le contraire.

" vous etes vraiment maudis pauvres sawa " repète ça, et un cailloux te perce ta vilaine tête là ! Tu n'a que ce mot dans la bouche ou quoi, encore une fois, je te retourne toute ta malédiction, tu es maudit toi même.
Moderator le 12/07/2006 à 11:39:54
Salut a tous.
Salut a toi Mistinguette. Enfin tu t'es decide de t'exprimer. Qu'elle honte. C'est ca que tu appelles le debat? Tu peux toujours mettre ton doctorat en l'air comme un etendard d'intellectualisme. Pauvre de toi qui decerne des titres d'intellectuel au individus. Qui t'a dit que je suis malade de ca? Tu dois bien t'occuper de la communication de PPS maintenant. En panne d'idee, il te fallait venir gerber ta rage ici. C'est ca le but de notre espace. Tu n'avais pas de mobil de lutte. Tiens je t'en ai donne sur ton prof. Domage que tu n'as jamais rien compris et que tu ne comprendras jamais rien. A idolatrer des individus. Fais lui donc Dieu. Nous critiquons une pensee, des ecrits et non une personne. Tes insultes ne sont que des reactions de frustartions. Au moins je t'ai force a sortir du silence. Mon pari a ete gagne. Qu'as-tu d'autre a vomir? Ton communique avec Mistinguetten nous le gardons. Tu peux toujours te faire de nouveaux emails en t'appellant Ondo. Qu'elle lache. Qui t'a dit que moi je me cache. Le petit peintre te fait chier, construit nous une Sawanite dans PPS.com avec ta bande d'aggeseur. Je te prennais pour un tolerant. Et tu cois avoir dit quelque chose de concret avec tes injures?
Moderator le 12/07/2006 à 11:51:07
Nous attendons ton appologie sur le prof au moins ca te donnera le merite de defendre ses idees, toi son fidel disciple. Je ne savais pas que tu etais aussi femme mon frere ZeOndo alias Mistinguette.
Atangana bidjeck le 12/07/2006 à 13:36:16
On aurait pu intituler notre débat "CULTURE,REGION ET UNITE NATIONALE"
Voilà les thèmes que nous avons cru comprendre de l'exposé du grand professeur NJOH MOUELLE.Un intellectuel qui fait la fierté des sawa et des camerounais.
Quand Moderator a été un peu dur avec le prof ,je pense nous n'avons pas hésité à le lui faire comprendre.Bien que ses propos concernaient en général tous les politiques et intellectuels africains.Ce que nous faisons souvent tous lorsqu'on évoque les contre-performance de l'AFRIQUE
Concernant les rectangles ,il ne ne s'agit nullement du grand prof dont faire un procès à DIVA sur ces props c'est entretenir une confusion qui ne servira qu'aux polémiques futures.
Les Batanga par leur situation géographie et leur généalogie sont bien les SAWA.Mais ceci serait pas suffisant ,car dans la definition d'une identité le plus important c'est le sentiment d'appartenir à une espèce ,communauté autre entité qcq.Il est blessant de nier l'identité d'un frère.
Moi je porte bien un nom dont les deux origines sont facilement localisable au CAMEROUN.Est ce que j'ai une identité sawa ? je ne sais pas n'empêche que je me définis comme un BASSA.pourtant je pouvait aussi me définir par l'autre patronyme.ESt ce que les BAssa sont les SAWA ? avec les généalogie non!!! avec les travaux faits par le prof DIKA AKWA il me semble qu'il existait dans la région une entité politique qu'il a baptisé TETRARCHIE du BAS-PAYS ou la proto-nation Camerounaise.Une entité selon lui qui englobait après ses recherches plusieurs ethnies et où on trouve bien les BASSA.De nos jours l'immense majorité des BASSA ne sent pas SAWA.POURQUOI?
Ne jouons pas avec les identités c'est malsain et c'est petit ,c'est même parfois blessant.
Tout comme il est malsain de sortir des phrases de leur contexte pour en faire un jugement.
Je terminerai par ceci:Le découpage administratif (ce qui rejoint notre débat d'hier) ne doit pas effacer les liens culturels qui unissent les batanga au reste des sawa.
Fraternellement
Moderator le 12/07/2006 à 13:47:21
Mon frere At Bidjeck,

C'est un reel plaisir de te savoir la et surtout de te lire. Ta reaction est digne. Je ne vais pas en rajouter car tu as tout dit avec beaucoup de doigte.
Maintenant que les doutes ont ete applani et que chacun ici a le droit a l'expression et son opinion, je crois que le Prof. ne dit pas que des choses qui plongent dans la confusion. Il parle par example "Une administration soi- disant publique mais qui n'a plus rien de public. Le sens de l'intérêt général et du service public est complètement perdu de vue et il est temps de faire quelque chose pour se ressaisir. Ce sont des pratiques qu'il faut stopper." (Njoh Mouelle)Je suis tout a fait d'accord avec lui mais que propose le prof. contre la corruption qui ravage le Cameroun. Comment stopper ce phenome antisocial que certains voient se developper mais ne reagissent pas. Allons nous stopper cela rien qu'en le disant?

Diva le 12/07/2006 à 13:49:06
Bonjour Atangana Bidjeck
Je reformule : Le découpage administratif ne doit pas effacer les liens culturels qui unissent les sawa.
Tu as longo dit que les bassa ne sont pas les sawa, que l'immense majorité des bassa ne se sentent pas sawa de nos jours, je ne sais pas pourquoi non plus, mais c'est pas un blème, par contre d'après plusieurs source fiable Dikobè serait un bassa, linguistiquement, mais tu vois comment ils vous traitent, et tous ceux qui ont en général des origines bassa. Et maintenant, sa nouvelle trouvaille c'est d'exclure les sawa qui ne partagent pas sa haine, demande lui quel est son problème.

Pardon offre à crapaud quelques neurones, il me fait lever les yeux au ciel, son cas est inquiétant. Lui là, il ose trouver les gens prétencieux, il n' a pas de miroir ou quoi ?

Moderator le 12/07/2006 à 13:50:36
Mon frere At Bidjeck,

Ton Titre sur le debat est interressant et j'espere que nous aurons encore l'occasion d'ouvrir ce sujet avec bien evidemment ce titre.
Moderator le 12/07/2006 à 14:06:56
L'heritage de Dika Akwa est notre salut. Grace a ses travaux, personne ne nous reniera le fait d'etre tous descendants d'un proche ancetre. Certains croient que etre Sawa veut dire appartenir a une specifique tribus. D'ou la mise en cause de la Sawanite actuelle. Je suis persuade que nous arriverons a quelque chose de serieux si nous depassons toutes formes de considerations claniques ou tribales intersawa. Je ne me laisserai jamais distraire par des Etres du calibre de Mistinguette qui croient faire peur en brandissant des epouvantails regionalistes. Pauvres de lui qui se fait avoir par ces concept qui le rendent incapables de comprendre. D'ou ces reactions de frustration. Ils voient la provocation partout.

Merci a toi Bidjeck de nous ramener chaque fois un relent de raffraichissement avec la pensee, la seule et la plus puissante de notre monde Sawa legue par prince Dika Akwa.
Atangana Bidjeck le 12/07/2006 à 14:26:39
DIVA
Je ne sais pas si :
1°Si DIKOBE existe réellement
2°si C'est DIKOBE qui écrit
3°Si le nom DIKOBE est bien un nom bassa.
Le BASSA ,je le connait, d'ailleurs on le reconnait facilement et je sais de quoi je parle.Mon côté BASSA a bcp opprimé d'autres identités que je porte.Le MBOG BASSA a formé des êtres rigoureux,parfois même rigides ce qui fait souvent penser à certains à une forme de violences , d'orgueil,d'intransigeance d'intolérance et voire sauvagerie.
Si les hypothèses de Wonderful boy et celles de DIVA sont vérifiées alors je peux vous dire qu'aucun bassa ne pourra se reconnaître dans le texte de MOUKATA SEPPE.Encore moins ses intrigues et mesquineries
Voilà une phrase tirée d'une oeuvre,d'un article fait qq'un que nous respectons tous.
(...) Il est donc la justice-vérité donc recherche le BASSA avec opiniatreté au point de paraître vindicatif.On comprends dès lors combien le BASSA a été utile dans le vieux cameroun, étant le législateur et le plus grand gardien de l'ordre"(...)
DIKA AKWA NYA BONAMBELA : monographie d'une nationalité :les BASSA
( Travaux effectués à L'ONAREST,ISH yaoundé CAMEROUN 1980)
Frt
Moderator le 12/07/2006 à 14:44:50
Mon frere Bidjeck,
Tu seras surpris par beaucoup de choses quand a analyser le comportement de certains des notres sur internet aujourd'hui. J'ai discute au telephone avec le sieur Dikobe. J'ai grandi autours des Camerounais Sawa et autres. Je puis te rassuer que ce que tu penses est malheureusement difficile a croire. Dikobe a un accent tres pousse Bassa. Prend son telephone, appelle le et tu seras surpris. A moins qu'il ait grandi dans un environnement Bassa et Bakoko. Mais rien ne m'a laisse entendre un Douala. Mais il a un accent tres Bassa. C'est pour te dire que beaucoup de parents n'ont pas donne la chance a leur enfants de decouvrir nos anseignements traditionnels ce que j'appelle la sagesse ancestrale. Je comprends ta reaction, mais croit moi, notre pays produit aujourd'hui des individus a personnalites multiples comme tu peus voir avec leur nouvelles facon de se dedoubler en changeant de noms pour faire parler un X ou un Y sur internet. Qu'il soit Bassa ou Douala, peut m'importe, c'est un des notres. Ce qui me fend le coeur c'est son comportement avec sa petite bande. Mais alors quelle violence!
Dieu merci que tu honnores les Bassa non pas en restant silencieux mais en nous eclairant avec les ecrits du grand maitre Dika Akwa. STP envoi moi une copie du texte si tu l'as toujours. Merci d'avance.
Diva le 12/07/2006 à 14:48:03
Cette affirmation De Dia Bobe est lucide. Des fantômes décrètent de qui est sawa, vrai ou pas, on coalissent tout le monde contre un peuple, souvent même sans leur consentement.

Ils ont des problèmes personnels avec une personne, à cause de leur jalousie maladive, ils jettent cela sur tout le peuple, ces broussards de Ndonga qui n'écrivent que des anneries, pourquoi les recherchent ils encore ?

"Le MBOG BASSA a formé des êtres rigoureux,parfois même rigides ce qui fait souvent penser à certains à une forme de violences , d'orgueil,d'intransigeance d'intolérance et voire sauvagerie. " Il vous résume à des footballeurs, parce que tu as dit à Dikobè de ne pas afficher hypocritement etoo, après vous avoir insulté.

Tu te demandes si Dikobè existe réellement, hahahaaa, lui moukata seppe, surgit de nulle part. Moi non plus au départ je ne m'en rendais pas compte, les différents intervenants qui surgissaient de toutes part, si non je ne serais pas intervenue aussi longtemps, mais quand j'ai lu wonder, j'ai vu qu'il avait bien raison, surtout avec l'attitude suspecte de scellage qui a suivi. Et maintenant, j'arrive aussi à rapprocher des écrits.

Moi même quand j'ai vu le nom dikobè metusala là, j'ai dit c'est encore quel nom ça? ça sonnait bizzare dans mes oreilles, Dikobè encore, ça peut paraître sawa, mais "métusala", je me demande d'où peu bien venir ce nom. Ce type ça m'étonnerai fort qu'il soit vraiment sawa.
Atangana Bidjeck le 12/07/2006 à 15:21:22
L'accent ne répresente rien .Sinon que le milieu dans lequel on a grandi.A ce que je puis me souvenir KOBE=BASSA, DIKOBE? j'en sais rien peut-être MPOO.
Les bassa ne veulent aucunement s'embarquer dans les rivalités inter-ethniques.ILS ont comme bcp d'autres camerounais des problèmes d'éducation ,santé et emploi.D'ailleurs ces problèmes sont présents dans tous les pays.IL ne faut pas pour les uns réclamer une autonomie par rapport aux BASSA et de l'autre côté se définir comme BASSA quand on a une guerre à mener.
IL me semble que depuis un temps au cameroun les grands pôles d'identification qu'étaient les bassa et les doualas ont volé en éclats.Chaque entité que l'on assimilait à ces deux groupes veut son autonomie ,mais dans ce cas il faut la prendre entièrememnt.
D'après les arbres généalogie sur PPS, d'après les textes de MOUKATA SEPPE je ne vois pas ce qu'il y a de bassa dans ces deux publication.Ce que je sais c'est qu'il y sournoisement une rivalité instaurée de l'extérieur entre les BENE(BASSA) et les MPOO(BAKOKO).Je pourrai même dire que ces publications étaient farouchement tout autant anti-douala que anti-bassa.
Frt
Moderator, le 12/07/2006 à 15:31:14
Tu as raison de dire que les publications dans PPS.com sont diffamatrices et trbalistement oriente contre Bassa et Sawa. Ne vois- tu pas une volonte d'affaiblir ce pole qui etait jadis l'incarnation de l'equilibre et la force de la region de Douala? A qui crois-tu que ca profite? C'est pourquoi, je suis sorti de mon calme pour dennoncer ce site. Nous ne devons plus regarder ce type de choses qui nopus divisent scement la confusion et nous font perdre de vue l'essentiel qui reste notre rassemblement et notre volonte de repondre aux defis des temps modernes ensemble. Ils ne reussiront pas si ici dans BNS nous avons la replique qui les pousses dans leurs retranchements.
Moderator, le 12/07/2006 à 20:11:54
At. Bidjeck, Escuse moi , je ne t'ai pas repondu avant.Tu as dit:"L'ennui c'est qu'elles ont toutes une dimension iniatique qui les rend hermétiques par rapport au profane ,et plus hermétique par rapport au non-membres du groupe concerné.
Qu'est ce que tu en pense?

Nos associations traditionnelles doivent rester hermetiques car c'est la que reside sa force. Nous ne devons pas faire les memes erreurs plusieurs fois. Chez nous les Batanga par example le culte du Djengu n'est reserve qu'aux inities. Cette regle doit rester de mise partout . pas d' acces aux profanes et aux gens qui ne savent pas la valeur de nos traditions. Je ne trouve pas qu'il y ait un pro a ce que nos cultes secrets respectent leur codes.le NGUON,le NGONDO le MBOG LIAA etc..ne doivent pas devenir des fete simplement culturel. C'est vendre nosidentites. Nous ne devons pas faire cette erreur. Le prof. est dans une autre logique, celle du tout culturel. Que reste donc aux individus s'il leur faut tous fondre dans la republique sans plus avoir d'identite culturelle? Qu'est une republique sans toutes ses tendences culturelles qui restent encres dans le traditionnel et apprecie et se serve de ce qu'il y a de bien dans du moderne. Mon frere, le Ngondo peut se laisser transgresser en y donnant access aux etrangers, c'est domage pour ce peuple frere et ami. Maismoi je dis comme l'a enseigne le maitre que nous devons conserver toutes nos rituels comme ils sont. Il faut simplement depolitiser l'acces aux initiations. C'est la ou je trouve qu'il ya prob. J'espere t'avoir repondu. Au fait c'est quoi la culture?

Moderator, le 12/07/2006 à 20:29:16
Diva, tu as dit qu: "Une certaine catégorie de camerounais destabilise des region entières pour s'emparer du pouvoir, afin d'accentuer le processus délimination des autres entités du pays." C'est la que reside le probleme. Quand les autres font des trucs ca n'est pas bon parceque l'un n'a pas acces au media d'Etat pour des fetes. Pourtant tous nos politiciens se servent de la televisions nationales pour faire des campagnes pour se faire elire depute de la nation. Au fait comment font t-ils leur campagne? Seul dans leurs villas? Apres avoir gagne comment fontt-ils? Le probleme se pose au fait que c'est a la tele nationale. Comme ci elle doit servir simplement a une certaine elite pas a d'autres individus. N'ayons pas peur d'exprimer nos opinions lorsque des discours sont dit qui ne sont pas toujours la realite dans tous ces aspects. Je suis d'accord qu'on n'en abuse pas. Le fait d'etre Sawa ne doit pas empecher le debat de se faire entre Sawa. On ne comprend nos aines quand se frottant a leur pensee , en l'analysant de facon critique et non comme des cerveaux frelates qui consomment sans mots dire. La pensee du prof n'a aucune essence si elle n'est pas examine par nous la jeunesse montante qui doit prendre bientot le flambeau. Ce n'est pas en venerant dans le silence et l'incapacite d'apporter des arguments qu'on fait vivre une pensee. C'est en l'analysant la critiquant intellectuellemt.

Domage si je vous ai offense en parlant du Prof Njoh Mouelle, Mais la formation que j'ai recu ne me laisse pas faire dans la demagogie ni moins du fanatisme insense sans critique de ce qui est considere comme l'intelligence collective du peuple Camerounais.
Atangana Bidjeck le 12/07/2006 à 21:44:20
Moderator écrit
"Nos associations traditionnelles doivent rester hermetiques car c'est la que reside sa force. Nous ne devons pas faire les memes erreurs plusieurs fois. Chez nous les Batanga par example le culte du Djengu n'est reserve qu'aux inities"

Ceci est vrai ,mais d'un autre côte il y a quand même une dynamique culturelle qu'il faut instituer et développer,et qui dit culture dit peuple,dit profane.Tu vois donc moderator,comment il est difficile de maintenir une frontière nette entre l'initiation et la profanation.
Fallait il créer d'autres fêtes et festivals différents de nos rites initiatiques? c'est peut être là la vraie question.Des fêtes qui ressembleraient tous les camer du nord au sud de l'est à l'ouest mais répresentant tous nos terroirs.Les troupes comme le ballet national ,le theatre national aurait pu le faire.AVec bien evidement les ballet régionaux ,locaux et municipaux.


"Le fait d'etre Sawa ne doit pas empecher le debat de se faire entre Sawa. On ne comprend nos aines quand se frottant a leur pensee "

C'est justement ce débat que nous essayons humblement d'entretenir ici.certains diront c'est peut être théorique.Mais nos moyens nous permettent juste de faire ça.
Frt

Moderator le 13/07/2006 à 13:34:07
Bonjour mon frere,At Bidjeck,
Tu as raison d'evoquer 'une dynamique culturelle qu'il faut instituer et développer'. Je suis entierement d'accord avec toi. Notre culture c'est aussi son cote sacre. Crois tu que tout le monde a access aux arcanes secretes de la Franc-maconnerie ou de toutes autres ecoles secretes occidentales sans en etre inities. Bien sur que nous traversons l'ere du verseau qui augure avec le flux de l'information et la mise a la disposition des profanes des arcanes secretes longtemps interdites d'acces aux profane. C'est pourquoi d'un cote, je crois que l'avenement de Internet qui justement demystifie certaines myths peut apporter un enorme changement dans nos developpement culturel. Tout de meme, je crois et inciste qu'il est important de laisser chaque peuple le soins de mettre en valeur ses aspects culturels sans que cela soit l'object des curuosites malveillantes.

Tu as precise que 'qui dit culture dit peuple,dit profane.Tu vois donc moderator,comment il est difficile de maintenir une frontière nette entre l'initiation et la profanation.' Bien sur que dans le peuple, vois-tu tout, le monde ne nait pas avec les facultes de lire les arcanes secretes, ce qui les obligera a rester profanes car ne pouvant avoir acces a une connaissance particuliere des rites ancestraux. C'est la faute a la nature. Mais ceux, dans le peuple qui veulent connaitre les arcanes non pas pour les transgresser, doivent en avoir l'acces. Nous devons simplement reflechir sur des voies et moyens de developper l'acces a ces formations et je crois que les barriers et frontieres seront levees.
"Fallait il créer d'autres fêtes et festivals différents de nos rites initiatiques? c'est peut être là la vraie question." Non, je ne crois pas qu'il faille d'autres rites ou fetes pour promouvoir nos traditions Sawa africaines. Nous devons maintenir celles qui existent, les renforcer et les developper gace aux vivier riche des associations tribales. Quand aux festivals, je crois que c'est la que reside le cote innovatif qui demontre une societe qui bouge avec son temps. Je suis pour cette idee car c'est un concept qui epouse avec les changements de notre societes Camerounais moderne qui peuvent se developper avec des objectifs bien varies et orientes pour de nobles fins. Il faudra donc un jour que les Camerounais, je veux dire les Sawa d'abord acceptent de faire une demontration de maturite et de solidarite en celebrant ensemble leurs diversites culturelles dans un seul festival qui regroupera tous les peuples du Grand Sawa. Il faudra donc se mettre au dessus des vieux concepts d'unite nationale' qui n'ont plus a mon avis d'objet dans la societe Camerounais moderne en perte de vitesse a cause de ces concepts qui neutralisent les forces vivent de nos jours. On accuse le President, une tribus, la corruption, le tribalisme et je ne sais plus quoi. pourtant, nous sommes des intellectuels et acteurs sociaux. Notre pays a besoin d'une dynamique nouvelle. Nous voulons de nouveaux elements qui nous rassemblent, nous rapproche. Les exemples que cite le prof Njoh Mouelle sont des exemples du passe dans un Cameroun qui sortait de la domination officielle des occidentaux(independance). Aujourd'hui, les choses ne sont plus a ce stade. Le Cameroun avance et n'eut ete les difficultes lies a son developpement socio-economique, notre pays peut mieux faire si on s'attaque aux veritables problemes par la base. Pour moi, cette base c'est l'education nationale et la formation continue des adultes orientes sur un credo de rapprochement des Camerounais les uns vers les autres en encourageant en meme temps l'exception culturelles de chaque peuple ou communaute. Il faut pour cela, vitaliser les associations tribales, d'actions sociales, des protections des plus demunis en creant des programmes a long termes non pas seulement des ballets nationaux. Chaque peuple ou communaute a mon avis devrait avoir son ballet son theatre, et j'en passe. Pourquoi tout le temps vouloir tout centraliser? Les membres du gouvernement tout comme vous et moi, devons nous montrer plus imaginatifs. Ceci en concevant des programmes sociaux pour et dans des associations tribales ou ONG qui encouragent la formation professionnelle ou artisanale, l'autonomie financiere (Cooperative-) et j'en passe. Le tout n'est pas de voir un danger partout dans les associations tribales. Il faut simplement inspirer justement des programmes qui evitent la debauche l'oisivite, et autres. Si une association tribales est active dans un programme soutenu par l'Etat qui vise au developpement local, pourquoi il y aurait t-il de crainte a se faire si l'Etat y contribue et y participe?
Le debat est ouvert.


At.Bidjeck le 13/07/2006 à 14:23:50
Je suis en grande partie d'accord sur ton intervention.Mais je dois quand évoquer un certains nombre de choses qui ne doivent pas nous échapper.
1° Il y a donc des rites religieux iniatiques africains qui correspondent à une liturgie et qui doit rester entre les mains des initiés.Mais la religion n'est pas une fête
2° Comment éviter le mélange de genre entre les initiations occidentales et les nôtres?
3°Je pense sincérement, que nous devons éviter de confondre ces rites traditionels avec les fêtes touristiques et encore moins de les appeler festival.IL me semble que ce sont les cérémonies plus profondes qu'un festiv de jazz,rock ,ASSIKO,AMBASSI etc...etc...
Tu dis:
"je veux dire les Sawa d'abord acceptent de faire une demontration de maturite et de solidarite en celebrant ensemble leurs diversites culturelles dans un seul festival qui regroupera tous les peuples du Grand Sawa"
VASTE PROGRAMME et BON COURAGE!!!
frt

Moderator, le 13/07/2006 à 15:19:08
"Mais la religion n'est pas une fête", tout depend de la dimension que chaque peuple ou communaute donne a sa religion. Qu'est ce qu'une fete si ce n'est que la celebration dans la joie avec des demonstrations je veux dire expressions folkloriques de cette joie? N'oublions pas que la religion est comme nos rites et autres ceremonies traditionnelles, une element de la culture. Ce sont des etres comme toi et moi nantis d'un certain pouvoir qui les creent. La fete ne doit pas toujours etre vu dans un angle suspect ou negatif. La fete est l'expression de la vie, de l'acceptation et la celebration de la vie commune dans un peuple ou une communaute avec comme element federateur ou garantissant et reforcant cette unite:la religion ou nos rituels traditionnels. Le premier, nous ne l'avons connu qu'a l'apparition des occidentaux sur nos cotes et dans nos communautes Sawa. Le deuxieme, nos rituels, est ce que nous avons de plus encre en nous, qui est notre rattachement a la source a nos origines ancestrales.
Nous pouvons eviter de faire l'amalgame entre tous ca. L'ennui c'est qu'au Cameroun aujourd'hui n'importe qui peut devenir pretre ou avoir sa propre chapelle ou il concocte des nouveaux elements de transformation des masses en associant des pratiques seculaires et modernes. Cela peut se faire car, rappellons nous que tout cela ne sont que des creations de l'homme et qui malheureusemnt ne sont pas des resultats ou des produits definitifs de notre imaginaire. Mais je reste de ceux qui croient au developpement de nos pratiques mystiques traditionnelles sans les vider totalement de leur essence. On ne doit supprimer que des choses qui detruisent la vie ou qui empechent le devoloppement individuel ou collectif dans ces organes. Nos pratiques sont a completer si non elles resteront statiques alors que notre societe bouge. Par consequent nous devons y apporter une touche nouvelle qui s'adapte aux besoins de nos temps. Je suis contre toute suppression de ce qui est essentil a ces cultes. C'est donc difficile d'eviter cet amalgame puisque les religions occidentales et autres ecoles secretes sont des legues de l' esclavage et la colonisation. Il revient pour ma part a chacun de faire une analyse profonde de lui-meme pour savoir faire face aux contradictions et aux effets nefastes de ces ideologies dans notre psyche. Une fois qu'on a fait ce travail personnal commence alors le processus d'auto-liberalisation et realisation interne qui nous preserve contre la force envahissante de ces ideologies. C'est une lutte au quotidien qui vise a la maintenance de son identite et de soit meme. Ceux qui veulent melanger le font . Tant mieux s'ils y trouvent leur bonheur. Mais c'est dangereux lorsque les dosages des melanges ne sont pas bons.
Dans ta troisieme question tu as raison de dire 'que nous devons éviter de confondre ces rites traditionels avec les fêtes touristiques et encore moins de les appeler festival'. Je n'accepterai jamais qu'on expose des rituels traditionnels aux touristes. C'est de la folie. Les gens ne savent plus quoi faire pour exister comme un peuple. Ils creent n'importe quoi qu'ils appelent n'importe quoi qui sonne international pour faire mode n'ayant aucun sens avec nos traditions. N'importe quel antropologue te dira que ca n'a de sens que dans l'alienation culturelle meme. Nous ne devons pas confondre celebration du sacre et celebration profane. Le festival reste une fete mondaine et voir meme a mon avis profane. Nos ceremonies ne doivent pas melanger a quoi que ce soit, si non c'est notre extinction culturelle programmee qui se met en accentuation. Cela me parait meme tres effrayant. C'est comme s'il n'y avait plus de gardiens de la protection et de la maintenance de ces traditions. C'est de la prostitution culturelle a mon avis. On ne doit pas appeller nos celebrations traditionnels festivals. Ce concept veut bien dire autre chose que ce qu'on lui donne au Cameroun pour habiller nos ceremonies secretes.
Moderator, le 13/07/2006 à 15:22:26
VASTE PROGRAMME, Oui,tu peux le dire surtout le gros du probeleme est dans le tete des gens avec lesquels ont veut faire cette fete. Nous ne devons pas pour autant baisser les bras, c'est pourquoi, Dieu merci, toi et moi, debattons sur ces sujets pour y en apporter de la lumiere.
At. BIDJECK le 13/07/2006 à 16:09:29
Moderator écrit:
" Nous ne devons pas confondre celebration du sacre et celebration profane"

Je suis parfaitement d'accord avec toi.Mais explique moi ,pour parler concretement.Quelle est la limite entre le sacré et le profane quand un initié descend dans le fond du fleuve devant 1000000 personnes et déballe le contenu devant 1000000 personnes? Loin de moi l'idée de juger une fête ou une autre
Frt

Moderator, le 13/07/2006 à 16:34:49
C'est ce qu'on appelle la transgression, la profanation meme du sacre. Ce sont des erreurs graves pour ne pas dire monumentales. L'idee d''ouverture' a laisser certains vendre tout, meme ce qu'on a de plus profond et de plus intime. Nous voulons de nos jours privilegier le spectacles et du coup on perce nous meme nos mysteres. Du coup certaines de nos fetes commencent a travestir nos traditions avec des effets qui n'ont rien a avoir avec nos traditions juste parceque effets vu a la tele, on emprunte sans meme sans savoir la signification. La limite du sacre mon cher c'est la limite du respect de soi meme. Certains peuple Sawa ne savent plus quoi faire pour exister comme des peuples qui se projetent dans le temps avec la puissance ancestrale. Il n'y aura plus rien une fois qu'il auront tout ouvert, il ne reste ra plus rien que des hommes et des femmes sans destins qui errent dans la culture sans en avoir une. Ce sont a mon avis les consequence du dossage au maximun de la polotique de l'Unite Nationale. Ca fini par faire perdre les valeurs sacres car lorsqu'un emerite prof parle, les profanes sont intimides et ingurgitent sans analyses. Du coup, les assemblees tribales deja affaiblies par l'esclavage, la colonisation et la religion occidentale ne peut pas resister quand on entend un digne fils du terroir dire meme avec des mots apeine voile son amertume comtre les fetes traditionnelles.
Tu n'as juge aucune fete. Mais je voix de quoi tu parles. Mais quel domage. Il ne faut meme pas avoir etudier l'anthropologie pour se rendre compte de la monumentale erreur et dire que nous sommes connus pour en commettre....Le mystere du St Graal fait son myth. C'est de plus en plus puissant parceque personne n'a toujours perce son mystere. personne ne l'a trouve. Il reste tres bien protege. Nous, nous ne pouvons pas resister aux tentations de ceux qui veulent nous depouiller a jamais. Mon cher c'est le comble generalise du simulacre.
Atangana.Bidjeck le 13/07/2006 à 17:03:04
Moderator,
Des liturgies millénaires,initiatiques,secretes dont certaines rites remontent jusqu'à la valléé du nil,ne peuvent pas(,dans ma tête) devenir une attraction pour touriste.Certains Prêtres de la region avaient transformé ,sans le consentement du peuple, NGOG LITUBA en un centre de pélérinage marial.Nous sommes devenus chrétiens,nous ne pouvons même plus faire marche arrière.Mais de telles décisions ne devraient pas être prise sans l'aval de ceux là -même qui doivent recevoir et pratiquer la nouvelle foi.Que reste t-il de ces lieux sacrés pour certains peuples? je ne saurai te dire.Mais nous avons en Afrique commis bcp de fautes et ce n'est pas l'anthropologue que tu es qui me diras le contraire.
Recemment à la télé j'ai vu un frère du congo dévoiler les secrets du majestueux fleuve à un journaliste belge très connu thierry Michel .ce dernier effectuait un reportage sur l'afrique.
Voilà
Frt
Moderator, le 13/07/2006 à 17:18:19
Mon frere At. Bidjeck,
C'est la, la grande equation de notre generation. Si tu dis que "Des liturgies
millénaires,initiatiques,secretes dont certaines rites remontent jusqu'à la valléé du nil,ne peuvent pas(,dans ma tête)
devenir une attraction pour touriste." Tu as bien raison. Mais quand a dire que nous ne pouvons plus faire marche en arriere par apport a certaines pratiques qui nous ont ete impose pour nous aliener, la je ne suis pas d'avis avec toi. Nous devons comme tout etre humain etre acteurs, des personnes qui influencent positivement la vie de nos peuples et communautes en defendant ce que de plus cher et profond nous avons. Nous devons aussi recree ou adapter ou corriger notre mode de vie en creant des politiques et des concepts de developpement concrets et adaptes. Toutes ces choses comme je te disais un peu plus haut ne sont que des creations humaines par consequents elles ne sont pas inattaquables. Tout au contraire nous devons nous attaquer e elle pour qu'elle ne soit pas des myths qui nous bloquent mentalement. Que Ngog Lituba soit devenu un centre de pelerinage, c'est une chose, aujourd'hui, il faut voir l'impact que cela a dans cette communaute. Si les gens s'en plaignent il faut faire quelque chose pour detruire ce cote mythique que ce pelerinage a. Si ce n'est pas le cas, et que cela aide certains a se construire un mode de vie qui les arrange pourquoi pas. Je suis tout de meme persuade qu'il y a une tranche de la population qui n'adhere pas a cela, ce qu'elle doit faire c'est de developper sa propre foi (si elle est ancestrale)tout en etant dans la meme commuanute et sans nuire a cette celebration chretienne. Les occidentaux sont partis. Qu'en est t-il de Ngog Lituba aujourd'hui?
At.Bidjeck le 13/07/2006 à 17:54:48
Moderator,
Il nous sera très difficile de refaire marche arrière par rapport au christianisme.D'ailleurs les valeurs du christianismes sont très africaines et ce n'est que la lithurgie qui change.
Je crois, etant Anthrop ,tu connais tous les cultes afro-bresiliens.CONDOMBLE, SANTERIA(cuba).Le clergé congolais(kinsh) a définit un concept qui a fait peur à la curie(administ du vatican) c'est :INCULTURATION DU CHRISTIANISME EN AFRIQUE.Je ce que j'ai cru comprendre de ça c'est en quelqu sorte un synchrétisme entre la religion africaine et le christianisme.Comme au BRESIL ou shogun et shango cotoient saint pierre et st jean.A la différence que ceci ne se passe plus dans les caves mais bien dans les cathédrales et eglises.
Tu vois bien que mêm les plus avancés en théologie et anthropl ne rejettent pas le christianisme en totalité,ils veulent harmoniser sa lithurgie et son message avec les africains.
Frt
Moderator le 14/07/2006 à 11:26:36
Bonjour Mpn Frere At. Bidjeck,

Oui tu fais bien de noter ces changements sur ce qui semblaient etre des ecrits et meme des pratiques intouchebles. Tu as parle du Brezil, du Cuba, j'ajouterai Haiti,Guadeloupe et Guyanne ou ces meme phenomenes de metissage entre la religion chretienne et traditionnelle africaine s'entremellent comme les cheveux dans un peigne. Tu as raison de dire qu'il est difficile de faire marche en arriere, mais plutot composer avec ce qui est composable. Il faut se souvenir que la lithurgie c'est Ensemble de regle des ceremonies et des prieres composant le culte d'une divinité ou d'un organe esotherique.C'est la aussi que reside le cote dogmatique et ideologie. Une religion tout comme nos cultes traditionnels ne perdureraient s'il n'y avait pas ce cote dogmatique, endoctrinal. Je dois t'avouer que je ne suis jamais tombe sur ce concept du frere Congolais "INCULTURATION DU CHRISTIANISME EN AFRIQUE." Je prendrais soins d'en apprendre un peu plus.
Cependant, je ne vois rien de bien grave a ce que nous prenions ce qu'il y a de positif dans le Christianisme et autres. Ce qui est dangereux c'est que nous abandonnions nos rites pour ceux des autres tout simplement parcequ'a la mode. Il ya a un Professeur d'Histoire ici en Angleterre qui fait des documentaires pour BBC qui a apporter des resultats fascinants et troublants sur l'origine de la Bible. Il s'appelle Robert Beckford, noir d'origine Jamaicaine. Un excellent travail qui va contre les faux concepts et idees recues. Tu peux attraper ca dans BBC si tu veux bien. Ca vaut le coup que tu aies un appercu de ce travail. Tu auras une idee de l'origine de la Bible, son ideologie et les raisons qui font de cet ouvrage le plus publier au monde.
Juste pour te dire que nous en Afrique, nous avons donne ou alors ont nous a contraint a donner une valeur surhumaine a la Bible. Comme si elle etait tombe du ciel. Aujourd'hui, tout cela tombe et laisse place a l'insertion de nos rites avec ceux de la religion chretienne. Encore faut t-il s'assurer que nos fameux pretres ne font pas dans al surenchers comme c'est malheureusement souvent le cas. Nous ne pouvons pas rejeter le christianisme. Pour moi, c'est une philosophie qui a ses travers et ses envers. J'en prends ce qu'elle me donne d'edifiant et rejette ce qui est alienant. Domage que ceux qui nous ont apporte cette Bible ont trouve mieux de nous detruire de part l'interieur en nous volant nos masques, nos amulettes, nos tambours et autres. Oui c'etait l'ere de l'Anthropologie de l'extermination et la negation des noirs comme Etres humains. La solution des pays victimes de l'invasion institutionnalisee des occidentaux comme tu dis ont du mal a retourner en arriere car il est difficile de recomposer des rituels si ceux ci etaient interdits et que ceux qui savaient les interpreter etaient emporter par le poids de l'age sans les avoir transmit aux generations montantes. Aujourd'hui, c'est le travail des Anthropologues Africains d'essayer de reconstruire certains de nos rituels effaces. Cela est possible. Qui eut cru que ce type de phenomene existerait au grand jour il y a trente ans en Afrique?
Ces cultes a mon avis ont raison d'exister car ils sont l'expression et le desir de spiritualite des hommes et femmes des regions qui ont ete victimes de l'anihilation de leur propre culture.Des Etres en quete d'eux meme et d'elevation spirituelle.
Moderator le 14/07/2006 à 11:34:12
Que penses tu de ca?
"Cela peut se comprendre pour un peuple dont la culture a été niée au nom même de l’Evangile. On le sait, l’histoire des Africains a été faite de la négation de sa personne et de son histoire par l’Occident Chrétien et les Arabes musulmans.L’esclavage, la colonisation et la néocolonisation ont marqué l’Afrique et sa culture.Bien plus, les Africains ont été le seul peuple a être évangélisé à genoux.Comme l’affirme Achille Mbembe, “la conversion des africains a été l’aveu de leur échec, le refus de mourir, la ruse et le calcul pour survivre, le Christianisme des Africains s’est alors avéré une religion des vaincus et on constate que l’intelligence théologique africaine réduit la mémoire indigène du christianisme à une mémoire de la défaite.” (Afriques indociles). Ces vaincus ont intériorisé leur défaite et attendent le maître qui pourrait les délivrer." (Pasteur Fabien OUAMBA,2006 de l'institut de theologie de Ndoungue-Nkongsamba)

Moderator le 14/07/2006 à 11:38:04
J'ai trouve ce document dans la toile sur ce dont tu me faisais allusion. Par ailleurs le Pasteur Fabien OUAMBA,2006 de l'institut de theologie de Ndoungue-Nkongsamba nous y fait une brillante definition de L’INCULTURATION DE L’EVANGILE"I. QU’EST-CE QUE L’INCULTURATION DE L’EVANGILE ?
Le christianisme africain se cherche depuis plusieurs années.Après l’assimilation, l’adaptation ou l’incarnation, on parle aujourd’hui de l’inculturation de l’Evangile en Afrique. Il faut entendre par inculturation, le fait d’introduire l’Evangile dans la culture, l’agir de l’Africain.C’est un processus par lequel la culture africaine est reconnue, acceptée et affirmée comme pouvant accueillir et véhiculer l’Evangile à l’instar de toutes les autres cultures dites chrétiennes.Derrière le problème de l’inculturation de l’Evangile en situation africaine, il y a la recherche de la légitimation de la culture africaine.Dans ce sens, ce processus devient une levée progressive ou brutale de l’interdit sur la culture des africains et sa libération par rapport à la culture occidentale. Il faut enfin ajouter que l’inculturation présuppose une aire culturelle plus ou moins permanente, localisable et identifiable.L’annonce de l’Evangile prend alors au sérieux cette aire culturelle avec ses langues, ses symboles, ses rites et sa vision du monde pour permettre l’accueil et l’adoption de la Bonne Nouvelle du Salut en Jésus le Christ.
Ainsi, l’inculturation de l’Evangile se laisse voir comme le fait de faire pénétrer l’Evangile dans une culture donnée.Mais alors, qui a besoin de cette inculturation de l’Evangile ? "


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