APPROCHE CRITIQUE DE LA LOGIQUE DE WANG SONNE SUR LA DEMOCRATISATION ET DES RIVALITES ETHNIQUES AU CAMEROUN...

DÉMOCRATISATION ET RIVALITÉS ETHNIQUES AU CAMEROUN

DEMOCRATIZATION AND ETHNIC RIVALRIES IN CAMEROON

Table of Contents

DE LA DYNAMIQUE DE LA QUALITE D'AUTOCHTONE

DANS LE PROCESSUS DE DEMOCRATISATION AU CAMEROUN :

LE CAS DE LA REGION DE DOUALA

Wang SONNÈ

Département d'Histoire, Université de Yaoundé I.

Chercheur au CIREPE

 

Il est des termes dont le sens varie selon l'usage. Citons autochtone et allogène. L'exercice est encore plus délicat lorsque le chercheur étudie l'évolution politique du Cameroun depuis les indépendances.

Au départ, l'on peut pourtant se tirer d'affaire avec un essai de définition (90). Un autochtone est un individu originaire du pays ou du territoire qu'il habite. Il partage alors le même sol que d'autres membres de sa communauté. Ainsi en est-il des populations indigènes ou aborigènes : ce sont les premiers occupants d'une région ou d'un territoire donné. L'autochtone peut avoir comme voisin un allogène. Celui-ci est un individu " né ailleurs ". Il s'est installé sur ce territoire et y a sans doute fait souche pour diverses raisons politiques, économiques ou culturelles. Il connaît ses origines et sa généalogie ; il sait, dans son for intérieur, que son terroir est " ailleurs ", quels que soient les efforts déployés dans sa zone de résidence.

L'on commence à saisir les difficultés d'une application concrète de ces termes sur le terrain. Car, une observation attentive des faits contemporains montre que les autochtones, généralement limités par l'érosion du temps, deviennent une minorité sur le plan démographique (91). L'impact sur les plans culturel, économique et politique peut avoir alors s'en ressentir. Les allogènes deviennent la majorité. Par conséquent, les premiers vivraient dans la peur d'être dominés ou absorbés par les seconds (92); d'où la peur panique d'un certain " danger " (93).

Le cas de Douala, ville portuaire, ouverte sur l'Océan Atlantique, capitale économique et premier centre d'attraction du Cameroun, nous semble représentatif des lignes qui précèdent. Les autochtones, les Duala, sont majoritaires au départ, jusqu'en 1945 (94). C'est l'un des grands groupes de l'ensemble dit Duala qui peuple les régions côtières, de Campo à Mamfé et de Ngambé à Santchou. Les Duala ont établi et joui des relations suivies entretenues avec divers visiteurs européens depuis le 18e siècle. Aussi pouvons-nous noter leur rôle d'intermédiaires obligés dans le commerce, la place de pivot tant enviée, occupée dans le fonctionnement et l'impact des toutes premières infrastructures modernes installées au Cameroun par les Européens. Aussi les Duala sont-ils considérés comme les " créateurs de modernité " au Cameroun (95). Il en ont tiré beaucoup de prestige et sont respectés comme tels par la plupart des Camerounais. Parmi ceux-ci il, y a les nombreux " allogènes " qu'ils ont accueillis généreusement sur leur sol. En plus, cette tradition d'ouverture, de générosité et d'accueil est inscrite dans la démarche du Duala depuis le début du 17e siècle. Elle a même valu un rayonnement national à quelques-uns des fils du terroir : le Prince Alexandre Ndoumba'a Douala Manga Bell et le Dr Marcel-Wilson, Bebey-Eyidi par exemple (96).

Alors se pose le problème. Le Duala était adulé hier et continue même de l'être aujourd'hui, malgré sa faiblesse démographique. Or, l'autochtonie, le respect, l'adulation et le rayonnement sont des valeurs à entretenir, au fil des temps. Il ne suffit pas de les proclamer, souvent sans effort, pour s'imposer dans la société. Car, comment se fait-il que, aujourd'hui, les Duala affichent leur qualité d'autochtones, afin de gagner des positions de pouvoir, alors que le Cameroun est en pleine démocratie pluraliste ? Nous tenterons d'y répondre en trois temps : le contexte dans lequel la dynamique de la qualité d'autochtone est formulée à Douala, l'impact des migrations des peuples duala et un essai d'évaluation du "statut " d'autochtone de ces peuples à l'épreuve du processus démocratique.

 

I- LE CONTEXTE : DE LA DYNAMIQUE DE LA FORMULATION DE LA QUALITE D'AUTOCHTONE A DOUALA AU COURS DES DEUX DERNIERES DECENNIES

Depuis les indépendances des deux Cameroun, français et britannique, en 1960 et 1961, la recherche et la conservation du pouvoir et la mainmise sur des positions politiques, économiques et sociales sont des données extrêmement importantes dans la société camerounaise. Aussi, de nombreux Camerounais se prévalent-ils de la qualité d'autochtone ou d'une certaine origine ethnique à différentes échelles du pouvoir, nationale ou locale. Cette tendance a été initiée par le colonisateur dès la fin du dix-neuvième siècle. Les études ethnographiques menées à l'époque en sont un témoignage éloquent. Citons Tessmann (1973), Nicol (1929), Dugast (1948 ; 1949 ; 1950 et 1955). Ardener (1956) et Alexandre (1958). L'objectif est de diviser et de mieux contrôler les différentes ethnies en vue de leur utilisation optimale. Du début de l'administration française en 1916 jusqu'aux années 1970, les actes d'état civil ou les pièces d'identité officielles des Camerounais portent des indications sur la " Race "(ethnie ou tribu d'origine).

Les régimes successifs, issus de la loi-cadre-Defferre et dirigés par Mbida, Ahidjo et Biya du 15 mai 1957 à nos jours, ont maintenu et raffermi ce legs. Des subterfuges ont été utilisés pour conforter la position de l'équipe ou du parti unique au pouvoir : équilibre régional, " protection des minorités " et opposition des ethnies entre elles. Sans doute convient-il de mûrir ces indicateurs en étudiant des événements politiques majeurs qui se sont déroulés à Douala depuis le début des années 1980. Le renouvellement des organes de base de l'Union Nationale Camerounaise (U.N.C.), parti unique au pouvoir a eu lieu sur l'ensemble du territoire au cours du deuxième semestre de l'année 1980 (97). Généralement, de telles opérations électorales - sinon toutes à l'époque du monolithisme - suscitent peu d'intérêt ; des militants déjà pressentis et soutenus par le pouvoir sont assurés, sans compétition, ni concurrence, de conduire des cellules, des comités de base, des sous-sections et des sections. Certes, à Douala, c'est tout comme ; mais, le Prince René Douala Manga Bell, Chef Supérieur du Canton Bell depuis 1966 (98), " ose " se présenter contre l'inamovible Tanko Hassan, Haoussa, originaire de Ngaoundéré. Celui-ci dirige le parti dans le Wouri depuis le début des années 1960 (99). Le scrutin se déroule dans les locaux de la permanence de l'U.N.C du Wouri à Bonanjo. Le mode d'élection retenu ici est l'alignement à vue des électeurs derrière chaque candidat. Presque tous les électeurs se placent derrière la personne de M. Tanko Hassan, qui est aussi un proche du Président Ahidjo ; seules deux personnes ont le courage d'approcher et de se faire remarquer aux côtés du Prince René Douala Manga Bell (100). Ce dernier devient furieux ; il déclare devant l'assistance que la direction des sections départementales du Mfoundi, de la Mifi, du Haut-Nkam, de la Bénoué ou de l'Adamaoua est assurée par un autochtone ; il se demande alors pourquoi cela n'est pas d'usage dans le Wouri. Il proteste contre le fait qu' au " étranger ", un " allogène "est Président de la Section Départementale de l'U.N.C du Wouri. Avant de quitter le siège du parti, il demande avec insistance " que charbonnier reste maître chez soi " (101).

Quelques deux ans après cet incident, M. Paul Biya accède au pouvoir le 6 novembre 1982 à la suite de la démission de son prédécesseur Ahmadou Ahidjo. Des difficultés liées à la passation de pouvoir entre les deux hommes aboutissent au coup d'Etat manqué du 6 avril 1984 (102).

Le Président Tanko Hassan est aussitôt arrêté et détenu pendant près de sept ans (103). Il devient donc indisponible. Le premier Vice-Président de la section est Levis Koloko, homme d'affaires bamiléké, originaire de Babouantou, dans le département du Haut - Nkam. Il est installé dans la ville de Douala depuis les années 1940. Il y a fait souche (104). Il doit normalement assurer la présidence de la Section, à moins que de nouvelles élections ne soient organisées afin de pourvoir le poste vacant. L'on ne voit rien venir ; le statuquo perdure. Peut-être la hiérarchie du parti perçoit-elle une gêne à voir un membre de la communauté " allogène " bamiléké de Douala diriger le parti dans la " section pilote " de Douala (105). La situation est alors gelée jusqu'au prochain renouvellement organisé du 12 janvier au 10 mars 1986 (106). Un compromis est trouvé au cours de ces opérations : chaque groupe ethnique est associé à la gestion. La présidence de la Section du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (R.D.P.C) revient à un Duala (Duala), celle de l'Organisation des Femmes du R.D.P.C. à une Bamiléké, et celle de l'Organisation des Jeunes du R.D.P.C. à un Beti. Ainsi, Jean-Jacques Ekindi, Françoise Foning et Marius Onana sont élus et reconduits dans leurs fonctions respectives en 1990 (107). Un autre Duala, Pokossy Doumbé est élu Président de la section R.D.P.C. à la suite de la démission de Jean-Jacques Ekindi à la fin du mois de mai 1991 (108). Certes, la section du Wouri éclate en six sections distinctes en 1996 : des opérations électorales sont aussitôt organisées et les bureaux des organes de base installés. Mais, au début de l'année 1997, la hiérarchie nomme Thomas Tobbo Eyoum, un Duala, pour " coordonner " l'action du R.D.P.C. dans le Wouri, ce poste de " coordonnateur " n'est pas prévu dans les textes dudit parti et, les responsables de base, jaloux de leurs prérogatives en sont alors inquiets (109).

Cette différenciation autochtones-allogènes est aussi perceptible dans la nouvelle constitution promulguée le 18 janvier 1996. Déjà, le préambule proclame la " protection des minorités " ; le mode de gestion des futures collectivités territoriales décentralisées nous éclaire davantage :

Le conseil Régional est présidé par une personnalité autochtone de la Région élue en son sein pour la durée du mandat du Conseil (article 57, alinéa 3) (110)

La lecture suivie de ce texte fondamental a eu des effets relativement graves dans la vie quotidienne des populations. Des élections municipales se déroulent le 21 janvier 1996. Les résultats donnent le Social Democratic Front (S.D.F.), l'un des principaux partis d'opposition, gagnant dans les cinq mairies de la Zone de Douala. Seule la commune de Douala 1er est gérée par un Duala,  le Dr Nja Kwa ; les quatres autres reviennent à des magistrats municipaux d'origine Bamiléké, l'ethnie majoritaire dans la ville de Douala (111). Tous les chefs duala, originaires de la ville, protestent contre cette " mauvaise répartition ". Ils accusent le S.D.F. de malhonnêteté et organisent des manifestations publiques le 10 février 1996 à Douala (112). Ils disent avoir approché les hauts responsables de ce parti ; ceux-ci leur ont promis l'investiture de Douala à la tête de la majorité des communes. Ils comprennent mal que le " Chairman " (le Président National) du S.D.F. leur ait menti. Au cours de la marche allant de la Salle des Fêtes d'Akwa au carrefour de la Sonel Koumassi, l'on entend des slogans suivants, en langue duala (traduits en français) : " ça ne se fera pas chez nous "!; " Ces gens nous ont menti " ! " Ils vont alors nous jeter où " ? ; " Pas d'hégémonie " !

Ces paroles fortes, rarement prononcées par des " Côtiers ", inaugurent une vague de tribalisme anti-Bamiléké et un repli identitaire perceptible. Jean-Jacques Ekindi, Duala, originaire de Déido, coordonnateur du Mouvement Progressiste, réunit des élites Duala à Bekoko au cours du même mois de février 1996.

La réunion aboutit à la création d'une structure de réflexion, le kod'a Mboa Duala. Le but de ce groupe semble être la défense des minorités, tel que nous l'indique le premier numéro de son bulletin de liaison :

D'autres minorités entendent coopérer avec la communauté Duala, notamment dans la lutte pour la protection des minorités et la sauvegarde de leur identité et leur patrimoine. Notre groupe Kod'a Mboa Duala accueille favorablement ces sollicitations destinées à renforcer le groupe des minorités (...). Une résolution du groupe Duala demande à Jean-Jacques Ekindi d'approcher les autres leaders d'opinion Duala. Il s'agit notamment de Eboua Samuel, Yondo Marcel et Njoh Litumbe afin qu'ils s'unissent et créent un cadre approprié pour mieux défendre les Duala face aux dangers qui les menacent (113).

Jean-Jacques Ekindi ne nous éclaire pas sur ces "dangers". Nul n'est dupe. Le contexte est à la lutte contre la domination Bamiléké. Son projet de création d'un "grand parti Duala" n'aboutit pas non plus. Samuel Eboua est le premier à décliner respectueusement l'offre (114). Le Kod'a Mboa Duala en reste donc aux stades des réunions itinérantes à l'intérieur du Cameroun et de la production d'une littérature politique essentiellement identitaire et dirigée contre les Bamiléké. Le premier numéro du Bulletin de Liaison paraît en février. L'on ignore s'il y a eu d'autres livraisons (115). De nouveaux périodiques, créés par la suite, prennent le relais. Le premier numéro d'Elimbi sort le 29 mars 1996 ; le titre est d'abord d'abord bimensuel ; il devient hebdomadaire à compter du mois de novembre de la même année (116). Il se veut un "journal d'information régionale" ; il donne des nouvelles de l'ensemble de la région côtière ; il rend aussi compte des faits et des activités des élites originaires du Littoral. Mais, le trait le plus frappant est la production et la diffusion d'idées anti-Bamiléké. L'homme de l'Ouest est alors présenté comme porteur de tous les défauts : sale, voleur, malin, rusé, trompeur, désordonné, sectariste, hégémonique. Essayons de lire ces titres inscrits à la première page de quelques numéros.

Les autochtones se sentent menacés.

Y a-t-il un complot contre Douala ? (117)

Autochtones - Allogènes. Le contre exemple venu de l'Ouest. Bafoussam : cité interdite aux Allogènes ; (118)

Le " Complot Hégémonique " est-il une intervention des Duala ? (119)

... Pourquoi les Bamiléké n'aiment pas l'ordre ? (120).

L'hebdomadaire Elimbi est relayé en février 1997 par sa soeur, le mensuel Muendi (en français Le Message) ; les deux journaux appartiennent au même directeur de publication, l'homme d'affaires John Mandengué Epée, un Duala, originaire de Déido. L'objectif de ce groupe de presse, comme tous les défenseurs de l'identité duala, est le même : renforcer le repli identitaire en développant le tribalisme anti-Bamiléké.

Au total, le contexte évoqué dans les lignes qui précèdent montre que les Duala se fondent sur leur qualité d'autochtones pour revendiquer la primauté dans la conduite des affaires dans Douala. Sans doute faudrait-il établir l'historique de cette autochtonie dans la section suivante.

 

II - L'IMPACT DES MIGRATIONS DUALA

L'approche historique de la notion d'autochtonie n'est pas chose aisée, surtout pour ce qui est du Cameroun. L'instabilité est liée à la vie des populations. Un peuple arrive, profite d'un certain nombre de circonstances et de contingences, bouscule celui qui est déjà établi là et s'installe à demeure avant d'être rejoint par un tiers ; il est possible que le cycle des migrations reprenne et continue (121). Ainsi en est-il des Duala. Ils s'installent sur les bords du fleuve Wouri en 1706, selon des données recueillies par le Père Engelbert Mveng (122). Les Duala appartiennent au grand groupe bantou qui peuple l'Afrique Centrale. Ils seraient venus de chez les Bakota, au nord du Gabon actuel, dans le bassin Congo (123). Leur ancêtre Mbongo et ses descendants immédiats vivent dans cette région-là du début à la fin du 16e siècle (124). Commence alors une longue migration qui les mène jusqu'à leur emplacement actuel du bassin du Wouri. Nous ignorons encore les causes et toutes les étapes. Toutefois, nous savons que les Duala sont passés par la vallée de la Sanaga ; l'ancêtre commun Mbongo a eu des fils parmi lesquels Mbèdi ; celui-ci est le père d'Ewalè (qui règne de 1608 à 1630) (125) d'où le nom de Duala (Douala) ; il a pour voisins de proches parents. Après de nombreux démêlés, Ewalè et sa suite continuent leur pérégrination. Ils s'arrêtent au lieu dit Pitti sur les rives de la Dibamba, à la fin du 17e siècle. Au cours d'une partie de pêche, à l'embouchure de ce fleuve, quelques-uns d'entre eux remarquent une peau de banane portée par le courant. Et, en ayant déduit la présence d'hommes en direction de l'est, il remontent le fleuve qui les amène au pays des Bakoko et des Bassa, sur le site actuel de la ville de Douala. Les trois communautés, Duala, Bakoko et Bassa entretiennent des relations cordiales au départ. Leurs échanges commerciaux se développent, les seconds cédant des légumes aux nouveaux venus, en échange de poisson. Peu après, les différentes familles duala s'établissent sur les deux rives du fleuve du Wouri deux à trois kilomètres de longueur et repoussent les Bakoko et les Bassa dans l'arrière-pays.

L'enjeu de cet acte est de taille ; les traitants anglais viennent proposer des objets en échange des esclaves ; les Duala jouent le rôle d'intermédiaires dans ce trafic au cours des 18e et 19e siècles. Les missionnaires baptistes anglais, conduits par Alfred Saker, s'installent aussi dans cette localité de Cameroons et bénéficient de la bienveillance des souverains duala, King Bell et King Akwa (126). Les commerçants allemands, puis leurs compatriotes administrateurs, ne trouvent pas d'autres interlocuteurs valables que des Duala. Ainsi en est-il de la signature du traité germano-duala du 12 juillet 1884 ; les échanges commerciaux avec l'intérieur s'intensifient avec les mêmes intermédiaires. Les réalisations économiques et sociales initiées par les Anglais à la fin de la première moitié du 19e siècle sont consolidées : factoreries, travaux publics, dispensaires, écoles, églises. Les Duala en sont les premiers bénéficiaires et, parmi eux, l'on trouve des clercs, des auxiliaires d'administration, des évangélistes, et des personnels de santé. Ils sont les premiers Camerounais à occuper ces emplois. Quelques-uns d'entre eux sont même formés en Angleterre et en Allemagne dès la deuxième moitié du 19e siècle. Le Prince Alexandre Ndoumb'a Douala Manga Bell est allé en Allemagne à quatre ans pour faire des études ; son père Rudolf fait de même (127). L'impact de cette primauté dans la formation s'en est ressenti jusqu'à la fin de l'époque française (128). Le prestige des Duala est aussi perceptible dans l'évolution de leur ville. Kameroons-Town devient Douala (nom des autochtones) à la suite du décret du 1er janvier 1901.

Au total, l'on note que, à leur arrivée dans le site actuel, les Duala trouvent des populations Bakoko et Bassa. Et, avec leur capacité d'organisation, ils conquièrent cet espace et éloignent leurs devanciers dans l'arrière-pays. Ils se posent alors en interlocuteurs obligés des commerçants qui se succèdent dans la ville jusqu'en 1960. Les Duala comptent donc parmi les premiers occupants de la ville. Leurs premiers patriarches ont déployé de nombreux efforts pour préserver leur qualité d'autochtone. Et, les autres migrants camerounais de la ville, bien que devenus majoritaires, les ont toujours respectés comme tels. Car, l'autochtonie se conquiert, les Pygmées sont les populations les plus anciennes sinon parmi les plus anciennes du Cameroun ; mais, leur mode de vie et d'organisation n'a pas évolué. Les générations duala actuelles ont-elles su sauvegarder les acquis et la dynamique d'autochtonie légués par leurs ancêtres et leurs aînés ?

 

III - LE " STATUT " D'AUTOCHTONES A L'EPREUVE DU PROCESSUS DE DEMOCRATISATION A DOUALA.

Certes, il est indéniable que "charbonnier doit rester maître chez soi" (129). Mais, doit-il se contenter de la même production, en quantité et en qualité, en arguant du seul fait qu'il est "maître chez soi" ? Ne court-il pas le risque d'être dépassé par les temps ? L'autochtone doit-il considérer son "statut comme un brévet de compétence et ne plus fournir d'efforts ? Telles apparaissent les questions importantes à la lumière des deux premières parties de cette réflexion. Car, la démocratie implique une compétition permanente; les protagonistes ou les compétiteurs doivent être réellement engagés dans la défense de leurs intérêts. Or, nous observons que, depuis le début du processus de démocratisation en février 1990 (130), les Duala sont comme limités par un certain nombre de lacunes. Il y a d'abord la sous-scolarisation des jeunes. Nous ne disposons pas encore de chiffres. Mais, une observation attentive dans les quartiers montre que la plupart des jeunes ne vont pas à l'école ; ils ne sont pas scolarisés. Peut-être incriminera-t-on le manque de moyens financiers du fait de la récession économique. Nous objectons que ces jeunes et leurs parents s'intéressent peu à l'école et à ses retombées économiques, morales et sociales (131). Et, l'impact le plus négatif de cette lacune est le déficit de culture. Tant qu'on n'est pas alphabétisé et scolarisé, il n'est pas aisé de s'intéresser à la culture et à ses traditions , à moins qu'on ne soit initié. Et, actuellement la plupart des Duala s'inquiètent et ont peur de voir leur culture disparaître. Et qui plus est, ils font erreur d'accuser les " allogènes " en général et les Bamiléké en particulier d'en être responsables. Or, les valeurs culturelles ne reculent pas du fait des autres mais surtout de ce que les populations concernées elles-mêmes ne s'y intéressent plus. Sinon, comment expliquer que le journal Elimbi soit beaucoup plus vendu par des Bamiléké, donc ceux contre qui il est dirigé ? (132) Personne n'ignore l'engagement anti-bamiléké de ce périodique ; mais très peu de jeunes Duala s'intéressent à sa diffusion.

En plus, il y a comme une ambiguïté ou un manque d'engagement des chefs quant à la formulation nette et ferme de leurs choix politiques. Sans doute nous rappelons-nous combien le Prince René Douala Manga Bell s'est montré hostile à Paul Biya aux lendemains de l'élection présidentielle du 11 octobre 1992. Il est même allé jusqu'à prédire un accident d'avion au président " mal élu " (133). Mais, comment se fait-il que cette autorité traditionnelle se retrouve quatre ans après au premier rang d'une marche " tribaliste " qui fait le jeu du pouvoir (134) ? Il en est même de Mr. Jean-Jacques Ekindi. Il a d'abord marché contre le multipartisme le 28 mars 1990 (135) ; il a ensuite quitté le parti au pouvoir pour militer dans l'opposition ; il s'est alors présenté comme un adversaire résolu du Président Biya lors de l'élection présidentielle déjà citée ; il se retrouve enfin coordonnateur d'un mouvement pour la défense des Duala. Il est même allé jusqu'à tenir un meeting contre les villes- mortes en mai 1996 (136). C'est un revirement à 180°. Voilà pourquoi le Dr Nja Kwa, Président du S.D.F pour le Littoral déclare avec justesse.

" En tant que ressortissant Duala, je dis que les Camerounais mènent en ce moment une lutte pour la démocratie. Cette lutte requiert un engagement dans les partis politiques. Ceux qui se mettent à l'écart ne peuvent qu'être surpris après les compétitions électorales. Le problèmes des autochtones en général et des autochtones Duala en particulier est un problème d'engagement politique " (137).

 

CONCLUSION

Les Duala revendiquent la prise en compte de leur qualité d'autochtones depuis la promulgation de la constitution du 18 janvier 1996 et la publication des résultats des élections municipales intervenues trois jours plus tard. Certes, le régime de parti unique (1966-1991) a pu, tant bien que mal, trouver un compromis pour protéger les populations " autochtones " de Douala. Cela était dans l'intérêt du maintien au pouvoir de M. Ahidjo et Biya. Aujourd'hui, le processus démocratique implique beaucoup d'engagement. Certes, la civilisation est fille du nombre et les " allogènes " ou les " étrangers " Bamiléké sont majoritaires. Les Duala crient à " l'hégémonie " d'un peuple qu'ils ont généreusement accueilli dans leur terroir. Celui-ci les respecte toujours, en raison du capital de prestige accumulé grâce aux contacts fréquents avec les Européens. Mais, les autochtones n'ont jamais su préserver ce précieux capital au fur et à mesure de l'évolution politique, économique et sociale du Cameroun. La compétence est toujours provisoire, même si elle relève de l'autochtonie ou du charbonnier ou du forgeron " maître chez soi ". Il ne faut jamais relâcher son effort. Les Duala semblent pénalisés aujourd'hui, sans doute parce qu'ils sont demeurés contemplatifs " d'un passé glorieux ". Et, ils ont oublié cette formule de Renan: "Et nous autres civilisations savons que nous sommes mortelles".

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REFERENCES

1) Sources d'archives

.Archives de la Faculté de Médecine de Montpellier

.Archive de la Faculté de Médecine de Paris, 12, rue de l'Ecole de Médecine, Paris 6e

 

2) Ouvrages

.Alexandre, M. et Binet, J. 1958, Le groupe Fang-Beti, Paris, P.U.F.

.Aderner, Edwin, 1956, Coastal Bantu of the Cameroons, London, International African Institute.

.Bayart, J.F, 1979, L'Etat au Cameroun, Paris, Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques, 298.

.Chaffard, Georges, Les carnets secrets de la décolonisation, tII, Paris, Calmann Lévy, 440 p.

.Dika Akwa, Nya Bonambela, 1982, Les problèmes de l'Anthropologie et de l'histoire africaines, Yaoundé, Editions Clé, 372 p.

.Dugast, I., 1948, "Essai sur le peuplement du Cameroun" Etudes Camerounaises, t.P ; n° 21-22

.Dugast, I., 1949, Inventaire ethnique du Sud-Cameroun, Paris, IRCAM, Séries I - Populations

.Dugast, I., 1955, Monographie de la tribu des Ndiki, Paris, Institut d'ethnologie

.Eyongetah, T. and Brain R., 1974, A history of the Cameroon, London, Longman Limited, 192 p.

.Mainet, Guy 1985, Douala. Croissance et servitudes, Paris, L'Hamarttan, 616 p.

.Mveng, Engelbert, 1963, Histoire du Cameroun, Paris, Présence Africaine, 533 p.

.Nicol, Y., 1929, La tribu des Bakoko, Paris.

 

3) Périodiques

- Officiel

.Journal Officiel de la République du Cameroun, n° spécial du 30/01/1996.

- Autres

.Cameroon-Tribune, quotidien Yaoundé, de 1974 à nos jours.

.Croissance. Le monde en développement, n° 362, juillet - août 1993.

.Elimbi, bimensuel puis hebdomadaire, Douala, du 29/03/1996 à nos jours.

.L'Effort Camerounais, hebdomadaire, Douala, Yaoundé, de 1955 à nos jours.

.L'Unité, hebdomadaire, Douala, de 1974 à 1992.

.La Nouvelle Expression, hebdomadaire, Douala de 1991 à nos jours.

.Marchés Tropicaux et Méditerranéens, hebdomadaire, Paris, de 1944 à nos jours.

.Muendi, mensuel, Douala, de février 1997 à nos jours.

.Politique Africaine, revue trimestrielle, Paris, n° 22, juin 1996.

..Le Quotidien, quotidien, Douala, septembre - novembre 1992.

 

4) Témoignages

.Dikoumè Mbongo : Rédacteur en chef d'Elimbi, entretiens depuis novembre 1996.

.Doula Manga Bell, entretiens, janvier 1987.

.Karimou Abodel, Africus, Journaliste, Douala, entretiens, 1980-1984.

.Kinguè, Edward, journalistes, Douala et Yaoundé, entretiens, depuis novembre 1996

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NOTES

90. Nous nous sommes surtout  inspiré de la leçon magistrale   de sémantique donnée par le professeur P. Ngijol  Ngijol, "Autochtones, allogènes et minorités au Cameroun", La Nouvelle Expression,  Douala, n° 001 du 23/.5/1996, "Minorités, autochtones, allogènes et démocratie",

o p.  2.

91. Pour se faire une idée nette  dans la plupart des pays  du monde, lire par exemple  Croissance. Le monde en développement, "1993, année des populations autochtones. Les nouveaux damnés de la terre", n° 362, juillet  - août  1993 pp. 18-43

92. Voir par exemple J. Mandengué  Epée, "Elimbi  ou le code  du voisinage" ; l'éditorialiste d'Elimbi donne le ton dès la première livraison : "Prouver  que l'intégration nationale ne se fera pas par absorption ni dissolution des tribus...", Douala, n° 001 du 29/03/1996, p. 3

93. Sur  ce terme, voir plus loin, infra.

94. G. Mainet, Douala.   Croissance et servitudes, Paris,  L'Harmattan, 1985, p. 67.

95. Ibidem, p. 55.

95. Sur   l'itinéraire des deux hommes, voir par exemple  G. Chaffard, Les carnets secrets  de la décolonisation, t. II, Paris, Calmann - Lévy, 1967, pp.   Ibidem, p. 55.

96. Sur   l'itinéraire des deux hommes, voir par exemple  G. Chaffard, Les carnets secrets  de la décolonisation, t. II, Paris, Calmann - Lévy, 1967, pp. 350,  355,  356,  372,  383,  -  387 ; 401, 425 et 426 ; voir aussi J.F  Bayart, L'Etat  au Cameroun, Paris, Presses de la Fondation Nationale   des Sciences   Politiques,  Paris, 1979, pp. 38, 71, - 99 ; lire enfin, Wang  Sonnè, "Marcel Bebey-Eyidi, 1914-1966.  L'itinéraire  d'un médecin  au service  des  autres", Le Messager, n°115   du 24/09/1987 ; 117  du  16/08 au  25/09/1987 et  118 du 26/09 au 09/10/1987.

97. L'on peut se faire une idée de ces questions en consultant   le quotidien Cameroon Tribune, Yaoundé, l'hebdomadaire La  Gazette,  Douala et le périodique à parution épisodique L'Unité, Yaoundé pour le compte de l'année 1980.

98. Celui-ci devient Chef Supérieur du Canton Bell à la suite de la mort de son oncle  le 21 septembre 1966 ; consulter  les références  proposées dans la note 7.

99. Sources :  entretiens avec le Prince René Douala  Manga  Bell, Douala, janvier 1987.

100. Ibidem.  Voir aussi A.  Karimou, journaliste, résident à Bonabéri, Douala, séries d'entretiens de 1980 à 1984.

101. J.  F Bayart, " La société  politique camerounaise (1982-1986)",  Politique africaine, n° 22, juin 1986, p. 24.

102. La Gazette, Douala, n° 503, du 17 mai 1984, Spécial  "Du pouvoir  à deux  têtes aux tentatives de déstabilisation, 1982 - 1984, 24 p..

103. Ibidem.

104. Le Messager, n° 380, du 1er/08/1994, pp. 9-11.

105. J.F  Bayart, "La société politique  camerounaise..."

106. Marchés Tropicaux et Méditerranéens, n° 2106 du 21 mars 1986,  p. 749.

107. Pour suivre  les événements  politiques importants ayant en cours en 1990, consulter notamment le quotidien Cameroon Tribune et l'hebdomadaire Le Messager.

108. Marchés Tropicaux et Méditerranéens, n°  2378 du 7/06/1991, p. 1450.

109. La Gazette, Douala, n° 503, du 17 mai 1984, Spécial  "Du pouvoir  à deux  têtes aux tentatives de déstabilisation, 1982 - 1984, 24 p..

109. Ibidem.

109. Le Messager, n° 380, du 1er/08/1994, pp. 9-11.

109. J.F  Bayart, "La société politique  camerounaise…"

109. Marchés Tropicaux et Méditerranéens, n° 2106 du 21 mars 1986,  p. 749.

109. Pour suivre  les événements  politiques importants ayant en cours en 1990, consulter notamment le quotidien Cameroon Tribune et l'hebdomadaire Le Messager.

109. Marchés Tropicaux et Méditerranéens, n°  2378 du 7/06/1991, p. 1450.

109. Pour comprendre  le  bien-fondé de cette nomination du "super – président" de la section  du Wouri, lire le compte  - rendu  d'installation in Cameroon Tribune, n° 6310-2599   du 17/03/1997, p. 3.

110. Journal Officiel de la République du Cameroun, n° Spécial du 30/01/1996, p.  26.

111. Pour les résultats des élections municipales  du 21  janvier 1996  au Cameroun, lire Cameroon  Tribune, pour le mois de janvier et février 1996 ; voir aussi  Le Messager

112. Sur la marche des chefs Duala, voir Cameroon Tribune, n°s  6036 - 2325 du 12/02/1996, p.6; 6037 - 2326 du 14/02/1996, pp. 2-4 ; lire aussi Le Messager, n° 477 du 06/02/1996, pp. 1 et  5.

113. Le Bulletin de Liaison, Kod'a Mboa Duala, 0001, BP  2500 Douala, Tél. 43..4.72, cité in "Le philosophe Sindjoun Pokam interpelle  Jean-Jacques Ekindi", La Nouvelle  Expression, n° 297 du 12 avril 1996, p. 2.

114. Lire Le Messager, n°  510 du 29/05/1996, "Projet de création d'un parti Duala.   Samuel Eboua lâche Ekindi", pp. 1 et 5.

115. Nous l'avons observé nous-même sur la  base des  enquêtes menées à Douala en novembre et en décembre 1996.

116. Consulter la collection d'Elimbi à son siège à  Bonantoné, Déido, Douala.

117. Elimbi, n° 001 du 29/03/1996, p. 1.

118. Ibid, n°002 du 10/04/1996, p.  1.

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Article ajouté le 2006-08-07 , consulté 682 fois

Commentaires


Moderator le 07/08/2006 à 12:58:01

Chers visiteurs et membres de l’espace social en ligne des peuples Sawa «Bona Sawa », Je suis persuadé que certains parmi vous ont lu cet article de notre congénère Wang SONNÈ. Je sais les réactions qu’ils provoquent chez certains parmi nous. En ma qualité moi-même de chercheur en sciences sociales, je crois que cet article, donne matière a débat dans la communauté Sawa tout entière. Cet article, je l’ai dans mes puces à mémoires depuis des mois. Aujourd’hui, je vous invite à le relire en y réagissant avec sincérité et respect. Il y a sans nul doute beaucoup de choses a remettre en question dans cet article. Pour moi, il révèle quelques réalités sans pour autant nous y apporter des évidences sur certaines assertions faite. A la fin de son introduction, le chercheur nous affirme qu’il y a un ‘problème’ je cite, « le Duala était adulé hier et continue même de l'être aujourd'hui, malgré sa faiblesse démographique. Or, l'autochtonie, le respect, l'adulation et le rayonnement sont des valeurs à entretenir, au fil des temps. » Wang Sonnè (). Je veux commencer cette discussion sur cet article en mettant un accent sur ces deux phrases. Wang pose un problème Sawa qu’il ébauche par le terme ‘adulation’ . Mon problème a moi c’est de savoir d’où venait cette adulation ? Pourquoi notre chercheur ne précise pas qui sont les adulateurs. La rigueur scientifique exige d’avoir des évidences pour soutenir des assertions comme celles-ci. Je suis totalement d’accord cependant lorsqu’il nous dit que nos acquis d’autochtone, je veux dire le ‘respect’, ‘l’adulation’, et ‘le rayonnement’ que nous avons est à préserver. Seulement, il ne nous dit pas comment il faut procéder pour le faire. Vous me direz que ce n’est pas son travail en tant qu’historien ou sociologue. Néanmoins pour nous autres, nous voulons savoir, nous voulons des contributions actives et participatives pour le rayonnement du Grand Sawa. J’espère que cette discussion nous permettra d’avoir des éléments qui nous éclairerons davantage et nous aiderons à en extraire quelques points objectifs. A vous.
Diva le 08/08/2006 à 06:41:17
Bonjour tout le monde, voici un debat important.

Ce n'est pas un hasard que le texte aie été écrit par un sawa, on s organise en commité, on redige, et c est le nom sawa qui estmis en avant.

Il est certain que la colonisation a pauperisé beaucop de gens, l Afrique est faite de beaucoup minorités souvent regroupées par ensemble, est ce une raison de faire l’apologie du mepris des minorités ? Je ne pense pas.

Il est bien vrai que le potentiel d un peuple qui s est retrouve envahi et submergé en moins de ving ans, ne peux pas etre le meme qu avant, le "faible nombre" tant mis en avant par les assaillant n est soit pas une raison de baisser les bras, c'est pourquoi j essaie a ma facon de combattre ce découragement general, qui emenent forcement un grand mutisme, mais on ne peut pas demander a 5 personnes d'avoir le meme potentiel que 5000 personnes, surtout quand ces derniers font tout pour diviser les premieres.

Il y a toujours une certaine hyppocrisie ou on joue sur l ambiguite destermes sawa et douala, les douala seraient de campo a mamfe, et les plus grands defenseurs d'inexactitude sont assez muets face a cette fausse acceptation. Et Wang sonne lui meme, originaire d une tribu du moungo, qui me semble avoir la meme provenance que les douala, ne remet pourtant pas en cause leur autochtonie, qu a t il fait pour empecher ses villageois de fuir la campagne etses difficultes, c' est bien beau de parler, mais il n est pas habilite a le faire, ceci dit je ne me vois pas entrain de conseiller aux gens l'inertie face aux " valeur a entretenir". Les histoires de disputes et de partage d elephants ne concernent que les uns, mais cette obstination a vouloir ce peindre toujours en rose mettra je pense la puce a l'oreillec a beaucoup.

On pourrais dire que soit, l exode rural en veritable bombe demographique, qui fait passer une ville de 60.000 a 600.000 habitants, ne doit pas etre percu comme de l’envahissement, d’autant plus que les autres conservent farouchement leur espace. La generosite fonciere a été initiale envers dans un premiers temps les gens de meme souche, ce qui n a jamais été problematique, et dans un second temps, avec les futurs ex-compatriotes, qui en ont abuse, c’est la qu on voit la difference avec l’etranger.

J entends des plaintes de leur part : il n y a que chez soit qu on ne peut pas te idre rentre chez toi, mais il est aussi vrai qu’ il n y a que chez soi qu’on ne peut te dire tu n es pas chez toi.

Dan tout les cas, si es chez toi chez autrui,quand autrui aussi est chez lui chez toi, ceci s’ adresse a ceux qui aiment recevoir, sans rien donner d’eux, la justice sociale, l’unite nationale, doit sappliquer chez tous, pas chez nous uniquement. Silenord cameroun subissait des invasions, on aurait trouve que les peuls sont du fouta, et non du cameroun,car n etant pas kirdi ou kapsiki ou giziga.

On n entend brandir ci et la tolerance, tolerance, tolerance, elle ne s’applique qu’aux memes, faites vous violence. Voici l eloge de l ineptie et dela soumission inconditionnelle.
Tendre incesamment l autre joue ne repare pas les offenses , surtout si la giffle est meurtriere, dilapideuse, spolieuse, genocidaire, il n est pas aise de se contentez d’un ‘’tolerance’’.

Il est bien vrai que les bantou ne sont pas les pygmees en afrique. La comparaison avec les pygmees est tout aussi malhonnete, car toute civilisation africaine ayant été aussi longtemps en contact avec les europeens venus desafricaniser les africains,avec la mission civilisatrice, ont souffert de spoliation, et beaucoup de ces peuples ont été menaces d’extinction.

J’ai recemment lu des gens qui se plaignent que l ombre dela mort plane sur leur peuple, des gens issue d’une ville completement envahi par les tribus voisines, qui les assimilent,et a qui ils n ont cesse de s’ identifies, mais rien ne semblent etre de leur faute,ces memes gens qui prennent sans cesse la parole pour accuser

Les gens n ont rien fait " pour conserver ce respect", de toutes les facon en tant que noir, peuple qui a fonde la premiere civilisation, a qui la grece,par richochet l'europe doit beaucoup, il me semble que notre continent est le terrain de toutes sorte d abus, et effectivement, comme le suggere S. Smith dans sa negrologie, seuls les africains sont responsables du neocolonialismes, ils n'ont qu a se defendre.

Ceci dit, soulignons la justesse de l’affirmation selon la quelle il faut toujours et toujours combattre ne jamais baisser les bras,ou apparaitre comme des gens n ayant aucun instinct de survie. Ne pas serer la main de l’assaillant par exemple pour quelque faveurs et quelque venerations, adulations idiotes, pour acceder au pouvoir, faire financer son partie politique par les assaillants, en vendant son terroir, des qu on prend la parole, c est pour calomnier un peuple, cars les meurtriers de ce peuple financent ses activites.

Le revisionnisme ethnique, la negation de toute resistance aux autres peuples de son pays, pour s eriger en seuls patriotes,certains se disent seuls resistants a la colonisation et a l esclavage, d’ou la necessite de profaner des grands resistants, a cours d’arguments, on use de l injure, de la mysogynie, de la profanation.

La question reelle est le continent est il acteur ou victime de l esclavage. Il est evident que les europeens ne pouvaient je cite ‘’esclavagiser aussi longatemps les gens sans aide locales’’.


Le role dans l’esclavage, qui serait exclusif a un eponyme, soit, les debats sur ce sujet sont toujours ecrit d avance, personnes ne doit rechigner, seuls les peroquets sans cerveau sont admis. Mais n ettouffez pas sempiternellement le sens critiques des gens jene repetent pas l histoire telune perruche, je me contente d analyser les faits a ma facon, mon point de vue etant discutable, j ai le droit de le donner.

Tout comme l argument migratoire des sawa, qui ne repose sur aucune logique se discute, argument repris par Wang Sonne, et sa bande de matamores qui ne sont pas encore alles le rejoindre.

Un sage douala, voulant eveiller mon sens critique, me disait : L’ HISTOIRE EST COMME UN CAMELEON, ELLE PREND LA COULEUR DE CELUI QUI REUSSIT A S’EN EMPARER, eton ne peut savoir quelle était la precedente couleur, et quelle sera la future couleur, raison deplus pour ne pas gober tout sans se poser de question.

Quelqu’un se cachant derriere une identite feminine affirme que les ethnies livraient, capturait volontiers les ethnie de l interieur queles blanc achetaient, constatons la difference entre les verbes utilises. Les historiens europeens affiorme que les blancs ne sont jamais remontes a l interieur des terres pour se procurer des esclaves, cesont les ethnies des cotes africaines qui le faisaient, c’ est uniquement pour la colonisation qu’ils sont alles a l interieur, il y a pourtant des traces de leur passage bien avant meme. Tout comme pour le neocolonialisme,on n a jamais vu de blanc venir en Afrique avecdes armes, fabriquees chez eux, ils n y sont pour rien, ce sont les africains eux-mêmes qui votent pour les memes personnes pour des decennies, ils aiment ceux qui les appauvrissents pour venir acheter des palaces en occidents.

Mais disons le, il est evident que si vous avez le choix entre suver votre enfant et sauver un enfant etranger, vous choisirez votre chair, qui plus est, on vous braque une arme a la tete.

Je lis partout que les doula seraient les plus grand negriers du monde, etant les descendant du seul Ewale, comme le soulignait Dikobe Metusala Paul, s’etant cache sous lenom Moukata seppe, a priori Balimba. Or on aiment tant mettre en relief la faiblesse demographique desdouala, etant localise juste sur l embouchure de fleuve wouri, un point dans toutes la vaste cote de cameroun, je souhaiterais donc avoir plus d eclaircissement sur le relayement des esclaves, Dieu sait qu il y en a des tribus qui separent les douala aux peuples del ouest qui se pretendent martyrs. Nous n avons aucunes frontieres avec ces peuples, le nkam le moungo en ont, avec les ewodi, bodiman, abo, pongo, yabassi, banen, bandem, bonkeng et j en passe parlons du littoral, laissons de cote le sud ouest etles autres sawa, dites moi dons comment un nombres aussirestreint de personnes traversaient tous ces tribue pour atteindre l ouest qu’on dit la seule province victime de l esclavage, ils etaient combien, etle peuple localise au bord du wouri combien ? Pour aller recherches ce que demandait le maitre blanc, ils traversaient des kilometres, et des peuples immobiles, contemplateurs, non mieux, tous farouchent resistants, farouchement combattant contre l esclavage, et quand lesgens arrivaient en tere inconnu, ils trouvaient les gens dans leur maison,, qu ils embarquaient, ceci ne bronchaient pas, or lesmoyens traditionnaux de defenses africains etant reste fort aux lieux ou leblanc n est pas arrive. J’ai appris dela partd ‘un digne fils que ce peuple n existe que depuis 250 ans, et salangue lui est venue 150 apres son appartion, il semble bien que l esclavage a debute au 400 siecle avant, comblez le vide de details sur ces faits.

Je remarque par ailleurs que parmis les histoires ecrites par ces sawa, celles des batanga affirment que les chefs acceptaienbt le depart des leurs, esperant leur retour une fois leur besogne finie, ceci est un peu plausible, compare au radicaliste revisionnisme des balimba,jem interresse bien a ce cote la de l Afrique, L’ile de Manoka chez les Balimba ayant été une plaque tournante de l esclavage, j’ espere pouvoir prouver que les balimba se sont entierement rebelle, toujours resistes aux envahisseurs, remarques,ils pourraient nous prouver le facon dont ils ont combattu l envahissement aujourd hui, les occasions ne manquent pas.

Mais comme l abus de langage veut qu on disent douala, ‘’populations dites douala allant ce campo a mamfe’’

Ce sont ces peuples la les douala ? De grace l’ arret des abus de langage doit etre total, etnon partiel, qui plus est on se reclament dela rigeur historique, le revisionnisme dont fait preuve Dikobe entre autre sous ces multiple identite ne lui sera que handicapant. Qui donc n assume pas son histoire et s’obstine a la peindre en rose ? Quand on est aussi parfait que cela, on ne se retrouve pas contraint de s’assimiler a des mechants, qui ont toujours été betes, sa langue ai connue et nom pas a la place une langue fille qui n est que deux fois cinquante ans. On veut faire rimer leur nom avec diable, car on a trouve le moyen de me trainer dans la boue il y a quelque temps sous pretexte que je defendais le diable.

Certains en se referant a la version europeene de l histoire se moquaientdeleur propre MOI,la version europeenne de l histoire, voila le probleme, quand ca arrange qu’on soit victime, quand elle accable un autres peuple qu’on convoite, l’europe a raison, mais quand elle vous presente une glace, le blanc devient bete feroce.

Quelqu’un qui a oublie son cerveau on ne sait ou disait en anihilant l existancede son peuple qu’il qualifie de cupide ‘’honte a nous africains’’, sauf que quand on parle de toute l afrique, on s attendrai a lire des brimades sur le fait qu un continent aussi riche ait un potenciel aussi negligeable, pourquoi les histoires de pharaons dont on nous gave, pourquoi ne font ils rien ces premiers batisseurs.

Il faut le dire, mes premiers ennemis sont d abords ces passifs, decourages, qui laissent tout tomber, je ne peux pas accuser l’etranger si un enfant refuse par exemple d’aller a l’ecole, mais il ne faut pas prendre de faux pretexte, c est malhonnete.

mais de la a dire que les gens ne s interessepas a l instruction… De toutes les facon tout notre continent estau chaos pour l’instant,les cadavres de nos freres echouent sans cessesur les cotes iberiques, leurs barques avec.

Son ethnie a lui, sonne est t elle sur scolarisee ? le chomage ne touche t il pas cette ethnie ? Leur culture a eux n est elle ps menacee parl exces de modernisme et la mondialisation imposee ? Dans ce cas c est tant mieux alors. Un terroir est attractif par son dynamisme, les assaillants n ont qu a venir envahir, et en generalquand les gens envahissent ilsnient toutes facultes aux autochtones, pas un hasard du toutque ceux qui sont mort pour la patrie soient profanes, puis qu il faut conclure que personne n’ a jamais defendu ce terroir.

La civilisation etant fille du nombre, le moungo est en majorite peuple des assaillants venu du PAYS voisin, oui pays, car s est ainsi que les ressortissants aiment le nommer. Nkongsamba,on sait qui peuplent cette ville, mais on dirait que certains soutiennent l’assailant pour qu’il arrive aux autres ce qui leur est arrive, commeme l a fait remarque quelqu’un. Comment peut on serejouir et meme legitimer l invasion de terroir de son propre peuple ? Ou d’un peuple frere ?

Les nouveaux assaillants viennent d’ ailleurs et de tres loin maintenant, tolerons les donc, ce n est pas dew leur fautre si nous ne sommes que 15 millions,et eux des milliards,tolerons jusqu a ce que leur nombre nous impose leur civilisation. Car les lois doivent s appliquer a tous.

Mais quand on reproche a l occident sa politique neo colonialiste, l’ argument le plus laches qui soit c’est de pointer leur laquais africains de doigts,alors que cesont eux qui les maintiennent la. Ceratina avancent sournoisement le panafricanisme pour conquerir lesbiens de d autres peuples, sachants qu ils ne donneront rien d eux

Il veut tuer ton frere,tu l’aides,meme en sachant que son frere a lui ne t’aideras jamais a lui faire du mal. Mais penses a ce que son freres et lui-même feront de toi, apres que tu les ai aide a se debarasser de ton frere qui les genait, amon avis tu ne leur sera plus d’une grande utilite, souviens t’ en. Ce rectocephale qui dirige un parti soit disant panafricain, croit acceder au pouvoir en s aaliant avec les destructeurs de sa culture, tolerance, tolerance,il repete comme un mouton, beacoup de gens sont inhibes par les assaillants, il ne s’ en rendent pas compte, on dirait des membres d’une secte qui ne s’interroge pas face a l’extreme richesse du gourou, et de leur pauvrete a eux, ce cancre.

L’ agressivite verbale est pour certain un moyen de ne pas etre redevable,je le dis en considerant la facon dont l europe a saluee l’afrique durant ce dernier milleanire, un continent a qui elle doit pourtant beaucoup,c est l egypte qui fit la grece qui a son tour fit l’europe, ok c est loin, mais la facon dont la France a parexemple traite ses ‘’anciens combattants noirs’’ C’est donc humain l ingratitude qui visent a brutaliser l autre pour ne pas lui etre redevable, et pourtant il n a jamais rien demande, calmezvous donc. Faut pas tuer le sauveur pour rien, il ne te demandera jamais en echange de mourir aussi pour ses peche a lui.


Ce debat aura sans doute beaucoup de reactions, meme si on sait d’avance que l’approbation des sawa sur ce texte est quasi unanime, car il a dit les douala, et a en juger aussi les courrier et les reaction des gens suitea ma remarque, car l’apologie de l invasion faite par un membre de la meme troupe que wang sonne, cette fois ci un bami, est moins bien accueilli, peut etre parce qu’il s en prend a tous les sawa,les appeleant SAWA cette fois ci, de mamfe a campo.

Un venerable dit en justifiant l’assaillisement, qure detoute les facons,les peuple sont la pour se combattre,mais toi dont le peupleest combattu, dois tu pour autant soutenir l’ennemi ? Sous pretexte qu on t offre on ne sait quoi ? Voici les opportunistes qui livrent notre terroir, raison pour laquelle il ne peuvent que faire l’eloge de la dependance, l’incapacite, et s’en prendre virulement a ceux qui respectent le droit des peuples a disposer d’eux-mêmes. Ils ne peuvent pas remettre en cause de facon claire et explicite l’occupation que subit leur peuple. COMBATTRE JUSQU’ AU BOUT, mais pas avec pou allies des poulets congeles et inertes.

Moderator le 08/08/2006 à 11:33:30
Voici une reaction met du ton dans le debat. Moi, j'en resume que cet article qui est suppose etre un travail scientifique serait donc biase d'apres toi Diva?
Je me suis pose la meme question de savoir pourquoi les Douala sont t-ils la cible prefere de leurs propres congeneres Sawa des autres tribus? Il reproche Ekindi de reunir les seins (Sawa de Deido)en comite de protestation et de protection des interets des Sawa Douala, qu'elle solution autre propose t-il devant une situation pareille? Mais comment nous explique t-il comment les Sawa Douala doivent lutter contre l'envahissement de leur espace.
Il trouve important d'analyser les mouvements de protection et d'essaies de regroupement des forces vives Sawa Douala en meme temps leur recommande de passer par les urnes pour avoir le pouvoir. Cela me semble contradictoire. On n'arrive pas aux urnes sans rassembler ses forces vives et son peuple. Quoi que revelant une realite (la democratie) du Cameroun actuel qui se joue dans les urnes et non selon le prestige d'un peuple. Les journaux Muendi, et autres qui oeuvrent pour defendre les interets Sawa ne droit de legitimite. Je ne vois pas ou est le probleme. Qu'en dit t-il des nebuleuses bamilike (Site internet d'info) qui poluent la toile en salissant les artistes et hommes d'opinions Sawa et Beti?
Le probleme Sawa au Cameroun existe. Il n'est pas que Douala etc. Que les Mboo aient accepte de se laisser submerger par les Bamilike semble un processus irreversible c'est la raison pour la quelle Wang Sonne ne trouve pas matiere a analyser sur ce phenomene social que subissent les Sawa Mboo de Nkongsamba dont il est originaire. La recherche scientifique a pour but de mettre au grand jour des phenomenes sociaux soient pour qu'il y ait une amelioration soit pour en aggraver la nature. Il faut aussi se demander quelle audience Wang Sonne vise en etalant cette recherche au grand jour. Aussi et pour m'arreter a ce niveau, il faut essayer de comprendre quelle et la visee reelle de Wang Sonne. A t-il un reel soucis d'aide et de solidarite vis a vis de ces congeneres Sawa Douala?
Diva le 09/08/2006 à 07:36:36
"Je me suis pose la meme question de savoir pourquoi les Douala sont t-ils la cible prefere de leurs propres congeneres Sawa des autres tribus?"

Car notre ville Douala est devenue vitale pour certains, qui ont besoin d'eliminer le peuple local, qui les a recu, tout comme les francais se sont debarasser des anciens combattants africains pour ne pas avoir a etre reconnaissant.

Le littoral est une region vitale pour cette tribue toujours en soif d'espace vital,elle estprete a exterminer lespeuple du littoral, c'est un genocide silencieux, mais tout aussi brutal que lesbombe qui tombent sur lemoyens orient de lapart des colons.

En tout cas,la guerre froide qui a lieu contre le peuple douala au Cameroun depuis des decennies par une tribu assoiffee de territoire, plait a beaucoup de sawa, qui ne cachent pas leur joie, c est donc tout naturellement que beaucoup de porte volontaire pour porter des coups aux souffres douleurs qu ils se sont choisis, les gens ne veulent pas comprendre. ce monsieur Abo et Mbo ou je ne sais quoi, n est qu'une goutte d'eau, comaparee a l'exhorbitance des haineux anti douala.

Ce que je reproche aux cibles de cette haine c'est de toujours prendre sur eux, comme le dit dikobe "il faut se faire violence", a force de toujours faire comme si de rien etait pour sauver un semblant de paix ( oui, slogan qu' ils savent brandir), pour sauver un semblant de fraternite qui n existe d ailleurs plus etque les sawa ont enterres depuis longtemps, ne nous voilons pas la face. J'ai fait un mailing il y a quelque temps, pour que les sawa lisent bien, entre les lignes ce texte.

Le Cameroun est en guerre froide, Christian Tumi, archeveque de douala a souligne que ce paysest au bord de la guerre civiles. Tandis que chez les uns, les comportement associaux pousse a saccager le terroir des autres, chez les autres, le souci de faire appliquer les reglesdevieen societes fait ecole, vivre ensemble n est pas subir et se taire. La paix oui, mais a conditions que les concessions ne soient pas unilaterales, ma sœur Anne Irene a dit a peuple batanga de laissertomber pour que tout le monde ne se decourage pas, ce que je comprend tout a fait, la volonte de sauver le semblant de paix, qui voile la face de beaucoup, or on a vu comment dikobe a recuperer sa tentative de pacification, ma chere sœur, l’enfant francais a dit que QUI VEUT LA PAIX SE PREPARE A LA GUERRE. Ne soyez pas si poltrons, affrontez les gens en face, pourquoi vouloir endormir son adversaire pour l’abattre dans son sommeil,ou bien attendre qu’il soir affaibli, ou faire tout pour l affaiblir en cachette,pour a se moment la se declarer etre son ennemis,ne soyez pas si cancres, poltrons, affrontez lesgens en face.

Les reactions ont été diverses, parmi les quelles celles de Ngome Kangue, un Sawa-Nkongsamba, reaction virulente, propos injurieux qu’a repris Docta alias ‘‘my belly is bigger than my brain’’. Qui fait l’eloge de la soumission, et de la dependance, m’accusant de dire aux sawa de ne pas acheter quand c estpas un sawa qui vend, mon pauvre, il y a une nuance entre dire j’aide prioritairement mon frere, et dire je n’aide que mon frere. Un Ewodi a dit avoir denonce cette malhonettete intellectuelle,mais on se demande ou.

Un pongo notamment, etudiant comme hughe l’ewodi, affirmant sa fierte d etre issue du meme departement Moungo que l’auteur de ce texte, wang sonne, me dis carement qu’il partage les injures dites sur grio a un resistant, je parie que c’est parce qu il est douala, car l autre texte accablant les sawa dans leur ensemble a été virulement accueillit par le meme personnage. Son frere, pongo egalement, Anicet Ekane aussi est de ces sawa la qui ne revent que d’enterrer les douala vivants. Ce fameux pongo me recommande de ne pas faire trop de cas parce que le mots douala est utilise pour dire sawa, pourquoi ne va-t-il pas donner a son frere le meme conseil quand ce dernier dit ‘’pour que douala reste douala, il ne s’agit plus de sawa’’, encore un autre texte haineux ?

Le jeune Ewodi qui venere les pensees des opportunistes malfrats avance pour argument contre ce texte qu’ il y a aussi un yaonde qui insulte les beti dans cette meme clique. Lui ayant demande si je devais donc bien accueillir les injures de ce type balimba a priori mpoo, qui traite tout un peuple de traitre en marchant sur la mémoire de ses ancetres, l’ewodi m’a carement repondu que je n’ai qu’a voir cela avec moukata seppe, d’un ton on ne peut plus moqueur et arrogant. Il ne peut condamner le texte de ekane car ce mouvement concernait la sauvegarde du mboa douala, et non les sawa, bien, puis que je n ai pas plus d’info sur ce mouvement, je me fie a ses dires.Il poursuit dans l’argumentation, toujours pour ne pas condamner Ekane anicet, en me demandant pourquoi un deido a invite foning pour la feliciter, en combatant ekindi, je ne connais pas cette histoire, mais au lieu de condamner cette attitude, il s’en sert pour defendre Ekane. Donc vous vous servez juste des mistinguettes et consort, ce sera pour dire plus tard qu elle est douala, pourquoi a-t-elle avalise les injures a son peuple, pourquoi est elle meprisante envers ceux qui defendent son peuple a elle, preferant feliciter les profanateurs aux quels elle fait partie ? Pauvre d’elle. J’ai recuse cette attitude ambigue et lache qui consiste a encourager les changement suspect de ce type sans reconaitre les injures et les offenses faites aux autres, mais en incriminant plutôt ceux qui les denoncent. Du coup elle se dit persecutee, volez tous a son chevet. Au malheur ! La princesse s’est cassee un ongle ! que les marches silencieuse, des greves de la faim, des minutes de silence, des drapeaux en berne, des journees nationales soient faites, puissent les borgnes reigner en terre aveugle. Je pense que si elle avait endure l’agressivite verbale de dikobe sous ces differente version munamboa, mvogo et consort, c’aurait été l’arret cardiaque pour elle.

Voici le genre de personne que venere l’ewodi. ‘’ on n’est pas la pour defendre les sawa douala, mais les sawa de mamfe a campo’’. Meme quand c’est aux douala qu’on s’en prend, franchement, qui était insulte par Moukata Seppe Dikobe ? Puisqu’on dit defendre indifferement tout sawa. Les ethnies citees par moukata dikobe n’etaientpasle fait du hasard, bakoko,abo,pongo, balimba,et le mot de fin était aux ewodi : a propos de la betise des autres. Lui-même sait dans quelles ethnies il trouve le plus d’alliers anti douala.

Moderator parle du cas des mbo, qui sont aujourdh’hui assimiles en partie par leurs voisins bamileke, si ce n’est totalement, Dikobe propose de lire ‘’l’ombre de la mort plane sur les mbo du moungo’’, ont il oublie que les civilisation sont mortelles ? ceux qui se rejouissent des maux de leurs freres, du fait de leur liens avec ceux qui les ont assimiles, on prefere etres rattache a l’ etranger plutôt qu’ a son frere, on ne risque pas ainsi de se sentir inferieur, mais oui c’est cette methode que ces gens ont utilise, on cree un complexe vis-à-vis des ethnie sœur, ce qui conduit a prendre ses distances vis-à-vis de ses freres, et unefois qu’on vous a isole, hop ! on vous englouti d’une bouchee. ISOLER ET FRAPPER, c’est cette strategie qui est encore utilisee a present, ca a marche avec les mbo, alors pourquoi ne pas recommencer ?
A chaque fois je me demandais qui était ces sawa de Nkongsamba si haineux envers les ressortissants Sawa du Wouri, leur affinite indeniable avec leurs voisins était elle une raison, un mbo, curieusement contre ses freres sawa haineux,je trouve cela curieux tellement c’est rare, sans faire expret, je trouve cela suspect, ce mbo affirme que les bamileke, comme ils vivent a Nkongsamba depuis des lustres, l’hospitalite fonciere locale leur ayant permis de s etablir, se disent des gens de Nkongsamba, et en profite pour insulter les douala, si ca peut davantage eloigner etdiviser les sawapourquoi pas ? Soit, hyppothese pas si bete que ca, mais iln’ en demeure pas moins vrais qu’ils ya des sawa de ce coin la qui sont bien haineux,ce n est pas parce que lui ne partage pas cette haine qu’il doit nier l’attitude de ses freres.

Moderator est Batanga, pourtant rien ne l’empeche de denoncer l’atitude violente que les autres sawa du littoral ont vis-à-vis des douala, c’est devenucomme une mode, quand on est sawail faut hair les douala, le resultat de toutes ces gueres intestines sur la base de la jalousie et la convoitise aplonge le terroir ou il est aujourd hui,meme si c’est pas la sewule raison, c’est l’une des principales, depuis ces deux dernieres decenies ces vagues de haine se sont accentuer, et s’affiche desormais sans etat d’ames. La condition sine qua none pour etre reconnu comme sawa est de hair les douala, ce qui n’est pasle cas de Mpeke, d’où la vehemence etla fureur de dikobe Metusala qui lui renie son identite de sawa, on passe de ‘plus sawa qu’un batanga il n y a pas’ a ‘vous n’etes pas sawa’.

Tant c’est du pain beni pour ces haineux quie les deux D, dinguette et docta soient douala, tant c’est un cauchemar que Mpeke ne le soit pas, car je reste persuade que s’il l’était, ses propos aurait été percu d’une toute autre facon, la strategie d’inventerdes personnages douala imaginaires qui insultent leur peuple n’est d’ailleurs pas anodines, se faire passe rpour doualapour insulter ce peuple. Le fameux dikobe bosinga de grio, continue a servir a certains de pretexte pour ne pas denoncerces infamies gratuites.

On ne certifie pas que tel et tel sont des gens differents sans preuve, ou plutôt dire preuve a l’appui sans le demontrer. Aka, je viens de BonaThomas. Je prefere me fier aux impressions que j’ai, plutôt qu’a l’apparence queles gens donnent,eten generalje ne me trompe pas, comme recemment apropos de pps,pourquoi ne pas continuer a se fier a une intuition qui a si rarement faillit, que de croire a ceux que disent les menteurs, qui appelent Dieu a temoin ; Pm jure ne pas etre dikobe, le bon Dieu le sait, pour venir des moi plus tard lui-même admettre qu’il l’ai en remplacant son nom Dikobe par PM dans un message.

Ceux qui denoncent ces faits, sont traines dans les boues, des qu’ils sont douala, on les tiens pour responsables, entrave au rassemblement des sawa, partisans des desobeissances civiles au sein du peuple. Voila le dilemme au quel sont confrontes les douala, soit on dit stop a l’horreur, et on se prend toutes les pierres, soit on subit et on se tait pour sauver une fraternite apparente qui est de toutes facons detruite par ces guerres que l’on subit, pour sauver un semblant de paix, alors qu’on vous mene des guerres exterminatrices.

Dikobe Metusala est recement intervenu avec le pseudo eponga, facon defaire un clin d œil a ekane anicet, ce rageux, quand on relis le texte de moukata, les mots ont du coup un tout autre sens, dans le site de biangue, cameron lin, il pretend qu a l’anonce de la future mise en ligne du site offert aux sawa car ne payant pas des frais d hebergement,un inconnu aurait poste le texte, dont il a été demontre que s’était dikobe ce mouakata, son site a donc été un lieu d’injure a l encontre des sawa et particulierement des douala,de la part des originaires de l’ouest du cameroun, qui ont elu domicile au littoral, et prete a exterminer les peuples locaux. Un venerable docteur, alias ‘‘the dignity of my people costs a stupid website’’ reconnait lui-même ce genocide a petit feu, mais vu les faveurs qu’il recoit, en bon vendu, il ne peut rien denoncerde facon explicite. Il est venere par un pietre fils ewodi, qui a passe des mois et des mois a temoigner contre ceux qui defendent leur nation sur laquelle on marche tant. Ce jeune homme qui m’accuse d’etre pour la desobeissance civile au sein des sawa, pour avoir defendus les miens, sans rien dire a ces haineux,je ne deteste pas,les sawa, meme si beaucoup ceces tribus produisent des monstres anti douala, malgre toutes les injures et maledictions que vous dites sur mes ancetres, vous ne me verez pas insulter les votres. Mais rien ne va m’empecher de recuser vos trahisons, quittea etre traine dans la boue comme vous le faites, et je dois reconnaitre que votre agressivite sont assez disuasives, comme dikobe pretend avoir de la peine a traiter une femme de la sorte, je me demande en quoi je ne lui laisse pas d’autre choix. Mais je suis toujours entiere, et apres c’est vous qui me trouvez dure, mais vous oubliez qu’a force d’eprouver les gens, vous finissez par leur donner tant de force que vous ne pourrez imaginer, continuez a vous coalisser contre nous, a nous marcher dessus. Mais assumez votre haine, c’estpas trop difficile ce qu’on vous demande.Toi qui te defends, on commence a te detester,mais on ne ditrien a ceux qui par leur offenses te pousse a te defendre. Je rappelle certains fait pour ne pas etre hors contexte, certains croit que je leur en veut, mais ca n’a rien a voir, meme ce mvogo de grio, je ne lui en veut paspource qu’il m’a dit a moi, maispourquoi traiter les resistants de diable ? ce que je lui reproche c’est de ne pas avoir dit que lui Metusala Dikobe pensent cela, mais de s’etre fait passer pour d’autre, utilise ton nom si tu veux maudire les ancetre d’autrui, non pas utiliser le couvert de d’autres personnes. Tu devrais toi memet’excuser chez les bojongo. Personne ne te demande des excuse pour les autres, excuse qui ne seront de toutes facons pas acceptees, tellement c’est grossier.

C’est ce que j ai explique a cet ewodi ; il peut arriver qu’il y aient des mesententes entre tes parents et leur freres, chaque enfant a tendance a prendre le partie de ses parents, ce qui est comprehensibles, mais toi en tant qu’enfant, tu n a rien a dire a tes oncles, ceci dit, il peut arriverque leur enfants a eux se mettent a insulter tes parents a toi, cela ne te donne pas plus le droit de dire quoi que ce soit a tes oncles, mais rien ne t empeche de remettre leur enfants a leur place, et de leur rappeler qu’il doivent le meme respect a leur parent qu’aux tiens, c’est uniquement en ce sens que j accepte de me faire violence, donc ne vous faites pas de films sur le fait qu’on ne disent rien sur vos ancetres a vous, n’interpretez pas cela comme une facon de donner raison a votre attitude. Du coup hughe trouve que je me contredit, il me dit vas y raconte. Maisnon,je ne vais pas jouer a votre jeu, par contre que tous les douala sachent s’ en souvenir a jamais.

Ce meme personnage Ewodi qui ne cherche qu a defendre tous les descendants de Mbedi, mais trouve quand meme le moyens de se joindre a la vague de calomnie des mpoo non Mbedi contre les Ngondo inities par des Mbedi… Bref on peut admettre que, la j essaie de lui trouver des excuses, on peut admettre que les reactions des gens face aux profanations et aux injures qu’ ils ont subit, lui paraissait injustes, mais ne fallait il pas commencer par denoncer ces calomnie qui ont été generatrice de la legitimes defense des autres ? On defend tous les descendants de Mbedi. Et il faut meme voir l’arrogance et l’ insolence avec lesquelles ils s adresse aux gens. Pas la peine donc de dire quoi que ce soit aujourd’ hui, ou de se contredire brusquement, les gens ont déjà lu et subies assez d injures comme cela, et tout cela sonne faux dans leur oreilles, s apparente a de la demagogie.

Ils sont pareils, la seule difference estque ce dernier ne preconise pas l’ alliance avec les halogenes envahisseurs, car il sait qu’on ne fera d’eux qu’une bouchee.

Les cas des mbo dont tu fais allusions ici, qui se sont volontairement allies aux bami, et sont completement assimiles par ces derniers.

J’ai appris que la seule repproche que hughe a fait aux auteur de texte est qu’il reproche aux bakoko de se laisser influencer par les bassa, et aux mbo de se laisser influencer par les bamileke. Ce qui a pousse Atangana Bidjeck de lui demander de ‘‘recuperer les bakoko si les ewodi en veulent, et bassa ne sont pas les sawa’’. Moi je dirais meme que les bassa connaissent les bakoko bien avant leur actuel voisins balimba, et ce ne sont pas les occasions de les ‘’annexer qui leur manquaient je crois’’. Les gens ont toujours vecu avecles autres et non pas contre les autres comme c’est le cas actuellement, d’où la necessite de créer des conflits imaginaires pour justifier la traitrise de ces sawa la, vis-à-vis des douala nottament, ce sont eux qui anticipent sur les mots,ces traitre qui soutiennent les ennemis deleurs freres. Si comme le preconise cette bande de malfrat, la chutes de prestige des sawa tout entier au cameroun est du aux douala seuls, responsables de tout les maux du pays, pourquoi ne pas admettre de facon claire que le prestige des sawa etaient du aux douala seuls, puisque c’est ce que ca veut dire. Trouvez vous d’autres boucs emissaires.

Les sawa auraient aime qu’il y ai eu une guerre entre les bassa et les douala. D’où la littérature de haine qu’il impose en reference, parfois meme contre l’avis des concernes. Car la haine qui les ronge ne peut plus se dissimuler, les sawa pensent qu’ils n’ont plus rien a craindre, ce n’est que naturellement que beaucoup pretent main forte aux envahisseurs. Wang sonne est mort, les abo sont la,les sawa haineux aussi, qui continue le boulot, qu’espere t il ? Se faire connaitre ? Etre mieux vu ? Il n y a aucun honneur a trouver dans la calomnie de son frere. CONVOITISE, le mot est lache. L’entite douala a été assez permissive aux sawa du littoral, on peut detruire les gens en leur donnant l’impression que se sont vous-même qui vous detruisez, comme l’entite sawa est permissive aux autres camerounais, qui y sement la zizanie. La fameuse methode des colons, on monte les uns contre les autres, on fournit les armes, et letour est joue, du moment que ses mains a soi restent propres.

Quand Dikobe dit que ‘’ nous acceptons tous les compromis de la part des europeens,mais des qu’il s agit de d autres africains, nous devenons hypersemsibles, intransigeants, intolerants et violents’’, de quel africains s agit ils ? En quoi le refus de s’allier a la haine est il de l’intransigence ?

Le comportement que je pige mal, et que quand il y a le feu, au lieu de verser de l’eau, ils versent l’essence, et apres sont les premiers a crier leur etonnement de voir les chose s’enflammer.

J’espere que malgre tout ce vecu, je pourrai encore respecter la mémoire de morts de certaines tribus, meme comme ce sera difficile, en fin… Il ne faut pas faire semblant, rien ne peut plus etre pareil, ils se trouve que a chaque fois qu’un douala doit se defendre,pas uniquement a pps, c’est toujours suite aux attaques des sawa, etapres c’est toujourslui qui ressort responsable des problemes, dikobe pretend avoir fait ce site pour combattre les animosites au sein des associations sawa, un site qui œuvre pour le bien etre de tous, d’apres lui, quelqu’un a-t-il déjà vu le bien et l’a refuse ? Le fameux henri epo mbella ngolle n’existe peut etre pas, c’est soit lui Dikobe , soit ngome kangue, qui accusent une fois de plus les douala d’inhiber les autre sawa et de s’accaparer del’ensemble sawa, on se demande comment, pauvre d’eux, on a trouve son bouc emissaire, tous les problemes des sawa sur leur dos, il n ont qu’a faire leurs associations sans vous, peut etre seront-elles ainsi parfaites, votre presence ne leur sert que d’aval. Dans leur sites, associations, reunions, que de la haine envers vous,vous ne devez que vous taire, mais cessez de vous faire violence,car ils ne feront jamais la moindre conssession.

N'acceptez plus de subir,les autres se font livrer les armes, leur presse tait tout, aides par des sawa qui vous ont poignarde dans le dos, ces laches. Si quelqu'un vous donne une giffle, donnez lui en 10. Rendez la violence que vous subissez, prendre sur vous ne resoudra rien. Brutalisez ceux qui vous brutalise, fini la justice ou on tend l'autre joue.
Diva le 09/08/2006 à 09:06:32
Intervenez, douala, on n'a plus rien a perdre, rien a foutre avec ses assasins qui croit pouvoir trouver reconnaissance en meurtrisants les autres, quels sont franchement les buts des rassemblements sawa contre vous, que ce soit dans leur associations, comites, sites, et je ne sais quoi?

Sortez de ce mutisme que ces incesants traunmatismes vous imposent. Je ne devrait meme pas etre la seule a mener ce combat, justement, si les gens se taisent en se disant que l'autres est la elle va nous defendre, c'est cette attitude qui a fait la chute du potentiel, on recupere tout ce qu' il y a des bons, et on vous jette les maux au visage, pour la paix, vous encaissez, alors qu'il n y a meme pas de paix, ce qui s'est produit a Bonateki contre les douala, les autres sawa savent pourtant elever la voix pour des reclamations opportunistes, mais la, avez vous entendu quelque choses? Leurs soit disant chefs, dont on ne remet pas en cause la legitimite, ont ils deja condamner les attitudes criminelles de leurs ressortissants ? NON, POur cause, ils en sont la tete de fil, ouvrez donc les yeux. La situation de la ville rejouitv plus d'un sawa, qui utilisent aussi l'argument du nombre, aucune minorite n a droit au respect, c'est pourquoi il se coalissent tous, les sawa di littoral contre les douala, ils vont chercher du soutien dans les autres provinces. Cessez de voir en ces demons des gens biens, sur qui ont peut compter, et dites vous bien une fois pour toutes que ceux que vous aidez quand ils sont mal, seront les premiers a se rejouir de vous voir mal. Toutes ces guerres que les sawa menent a l'encontre du peuple douala a contribue a replier lesgens sur eux, je me sent aujourd'hui prioritairement douala,avant d'etre sawa, ceci est le resultat de toute la brutalite dont on est la cible, et chaque fois qu'il faut se defendre, cest contre un sawa, qui la plupart de temps prend partie pour l ennemi, et votre pps n'a que accentue ce sentiment, que rien n'attenuera je crois, meme si au fond de moi, je souhaite le contraire, restons lucides, le manque de loyaute au sein du peuple peut encore etr tolere, mais le pacte avecl'assasin,non. je refuse hautet fort de me faire violence pour des ingrats. Rejouissez vous, rira bien qui rira le dernier.

La marmite etait pleine, tout le monde a ete nourri, si la marmitte l'est, soit on reste pour la reremplir, soit on va ailleurs chercher d'autre marmitte pleine, on nous fou la paix,mais il ne faut pas casser la marmitte pour que les gens ne puissent meme plus la reremplir, tout ca pour nier que cette marmite vous a nourri, vos mains sont collees a cette marmites, quoi que vous fassiez, vous ne pourrez le nier. Vos rancoeurs et rages sont plus visibles, tant mieux, puissent juste vos cibles se debarrasser de ce dilemme du genre si je defend mon peuple douala sur qui les sawa s acharnent, les sawa vont
m' acuser d etre anti sawa, BASTA.

Les sawa auraient pu se coalisser pour une cause plus noble, tous ces balimba, ewodi, mbo, pongo, abo et consort savent tous que separement, ils ne sont pas nombreux, mais curieusement, en isolant les douala avancent l'argument de la faiblesse demographique, comme un chantage, l'un d'entre eux dit carrement qu'on a l'arrogance de croire que sans le ngondo les sawa ne sont rien, et dit fierement que quand les sawa ont boycotte le ngondo, ils ne ressemblait a rien, cet ewodi ferait mieux de nous dire quelles initiatives de rassemblementdes sawa cette tribu a deja pris, avant de justifier les injures des haineux, lui qui a quand meme trouve le moyen de se maintenir 5 fois a un poste, je vois comment ceux d'entre nous qui se defendent sont traites, je me mets a la place de mes freres deido qu'il calomniait, car je ne peux considerer sa version des faits, je me dit qu' il ont du souffrir de l'incomprehension de leur frere douala qui d apres cet ewodi, s est range de son cote. J'imagine bien ce qu'ils ont endure dans cette soit disant association oeuvrant pour les sawa, etant douala, ils sont de toute facon fautifs.

Des qu'il voit un des notre qui partage leur avis, perle rare, il le mette en relief et etouffe les vrais patriotes, c'est toujours comme ca, leur site est le reflet meme de ce qu'il voudrait faire de vous.

Quand je vois tout ce que l'Egypte a apporte a la grece, pas ricochet a l' europe... je narrivais pas a comprendre pourquoi ce continent maltraitent et hait tant l'Afrique, mais apparemment, c'est humain.

En tout cas ceux qui alimente des divisions au seins de nous, combattez les de toutes vos forces, dje nde moto mo. Il est vrai qu'il faut taire les divisions intestines pour combattre l'enemi commun, mais quand ces guerre intestines sont plus meurtriere encore que l ennemi commun, mieux, quand elle sont pour lui du pain beni que faire ?Car c'est plus dangereux encore d'avoir au sein de vous ce genre de haineux, en france pendant la guerre, on preferait se debarrasser d abord d eux, non pas que ca ne leur plaisait pas d'avoir une armee plus grande, mais mieux vaut seul que mal accompagne.

Un frere qui se lie a l'ennemi devient ennemi, et est a combattre aux meme titre que ce dernier, pourquoi vouloir forcer l'ipossible, les paroles, ou ecrits ne s'effacent pas, comme l a dit quelqu'un.

Soyons solidaires et entraidons nous toujours, c'est decette facons que les anciens ce sont imposes, on a cru pouvoir leur marcher dessus, sous pretexte d'ainesse, mais la providence est la, la nature vient au secour des plus faible>
Tout le monde peut trebucher, et ce n'ai pas une raison de ne pas se relever, ce n'est pas quand tout va bien que tu reconnais tes vrai amis.

Defendons nous autant qu'on peut, ceux avecqui vous croyez partagerla meme culture chante les gloire de la soit disant mort de cette culture. Jamais on ne me prendra un larme pour le sort des gensqui ne revent que de nous enterrer vivant.

Il ne veulent que pousser les gens a la haine de soi, a l'autodenigremnt, beaucoup tombent dans le piege, comme ce poisseux d'hellong, si tu n'aime pas ton peuple, tu te casses,tu vas chez le peuple que tu veux, mais tu laisses ceux qui aiment leur peuple vivre en paix, cancre, que fais tu bien au chaud, alors que les tiens souffrent? A ce moment la c'est ' on vous fait subir" vous sans toi, or si tu justifie tant les abomination qu'endurent les tiens, la moindre des chose c'est de venir aussi subir, plutot que de fuir, tu traite ton peuple de cupide, y a qu'un clebard pour etre aussi infame.

Tant il a ete manifeste de la part des autres nation du monde de dominer notre continent, il s'agit de denigrer sempiternellement des peuples, leur culture,leurs ancetres, leur religion, leurs langues, leur ame, bref tout, ou mieux, leur apprendre eux meme a deprecier.L'auto devalorisation a mene notre continent ou? c'est pas la solution.

On se remet facilement d'un assainat economique, mais un meurtre culturel, je ne pense pas, on nous a debarasse des moyens de defenses traditionels en tant qu africain, les autres inhibent leurs futurs ex compatriotes, mais pas de reponse, ceux veulent un retour aux sources, la fin de la primaute de l'apport etranger sur nous, sont combattu ferocement "on veut ses notables a soi"
La colonisation a offert a ces gens des terroir de leur voisin, car je ne pense pas que si le peuple avait sont pays, etetait mieux protege,leschoses serait telles, l'agressions des etrangers aurait ete plus perceptible, plus visible, zero unite nationale face a de tels comportement antisociaux, zero sentiment national face a un genocidaire silencieux au grand jour.

A qui la colonisation a fait plus de mal exactement, ce type n'est la que pour alimente la fameuse polemique a propos du role positif de la colonisation, il est vrai que toutes chose a un cote negatif, soit, mais je ne suis pas de ceux qui font passez l'etranger avant les siens.

Ce pongo qui justifiait les injures perpetrees contre les miens me disait en quelque sorte d'acepter ces injures, et de ne pas me comporter en veritable amazone va t en guere des temps modernes, eh bien tiens Pourquoi pas? La tuerie se passent a petit feu au Cameroun,il est temps de repliquer, et en general, s'est dans l'adversite qu'on joint les forces, une chose est pour ma part certaine, je vais defendre de toutlesmoyens qui soit le peuple au quel, j'appartiens.

Basta la haine. Les Cibles favorites des media tribaux du cameroun, nation qui nacquit en votre terre, les cible favorites des "freres' sawa, de leur leaders politiques et consort, dites en fin stop a cette violence, ce traumatisme occasionner par les blanc que les assaillants ont poursuivi doit etre depasse.
Moderator le 09/08/2006 à 13:53:33
Salut a tous.
Chaud, le debat. Il y a des articles comme celui-ci que nous devons ne pas laisser trainer sur la toile sans y apposer notre pensee a nous aussi.

Wang Sonnè trouve que beaucoup de jeunes Sawa Douala sont peu scolarises. Ce qui est par ailleurs vraisemblable. Néanmoins le manque d’évidence pour appuyer cette assertion laisse planer un certain doute. Son observation tiens sur quel paramettre? Cependant, le problème d’absence ou de faible scolarisation des jeunes au Cameroun ne touche pas en premier ni moins en dernier que les Sawa Douala. C’est un problème national au Cameroun. Le sociologue et historien qu’est Wang Sonne devrait peu être aussi cherché à savoir les raisons pour lesquelles la grande proportion de jeunes Sawa ne va pas à l’école et pourquoi leurs parents ne font rien pour qu’ils y parviennent. C’est ignorer la misère même qui sévit au Cameroun, le chômage et toutes autres issues tels que les handicaps congénitaux (qui posent de sérieux problèmes de mémoire) les difficultés émotionnelles qui sont des éléments qui s’enchevêtrent pour créer cette situation sociale facile a imputer a X ou Y. Plusieurs facteurs sociaux sont donc à l’origine de cette faible présence éducationnelle et ne voir que les Douala pour ne pas être suffisamment scolarise relève a mon avis du manque de perspective et de connaissance même des problèmes du milieu éducationnel universel et même Camerounais.

C’est aise de faire ces types de remarque qui vont être poste dans Ethno net, noyaute aux Cameroun pas une clique que je ne veux pas ici nommer. Ca fait du bon papier de recherche quand il faut taper dans sa propre communauté en mettant en avant ce type de raisonnement qui ne tiennent que de la volonté d’exposer des faits que tout le monde sait et de la volonté Dieu seul sait, de plaire à une certaine audience.

Reconnaissons lui tout de même la volonté de mettre en exergue un problème qui ne taraude pas que sa conscience a lui tout seul, mais a plus d’une Sawa. Simplement, ce document qui se veut être un document de recherche est très personnalisé pour qu’il soit sérieux. Les anglais disent ‘judgemental’ on condamne d’avance comme si on avait déjà une idée bien arrêtée sur le sujet. Est-ce toujours de la recherche scientifique?

Diva le 09/08/2006 à 23:15:23
La sous scolarisation touche plus encore les abo, qui fui massivement leur village pour venir a douala, chez des parents, ou l ecole les depasse pour la plus part, etapres se font appeler les douala par les autre camerounais. Les sawa n'aiment pas evoque leurs ruee vers douala, et pourquoi il venait dans notre village, mais ils aiment bien nous en destituer,ces rigolos, vos arguments seront utilises contre vous. Si quelqu'un se comporte en ennemi, meme si c'est un frere il est a traiter en ennemi, assumer simplement votre haine. On ne sait pas ce que vous voulez, mais de facon evidente vous etes frustres, demandez autrement, au lieud'injurer un peuple sur votre toile, silegitimeque soit une demande, la facon de demander joue beaucoup.


Dans ce cas, je ne voitpas trop ce qu'on veux que ca me foute que ces gens aient des difficultes, puisqu'il sont les premier a se rejouir des difficultes des autres. La guerre nous ai declaree depuis trop longtemps comme ca pour qu'on ne replique pas. J'espere que JK va se pointer ici.

SOit tout lesmembres de cette tribu ne sont pas haineux,mais il neservent que de boucliers aux autres, du genre,il ne sont pas tous comme ca. Je ne peux que me foutre de ce qui peut bien advenir a des haineux>

Dikobe le balimba, ekane le pongo, Wang le Abo,Mbo, ewodi, bodiman, bakaka, les sawa du littoral emploie lesmethodes nazi, pour demontrer que le DOUALA n'a aucun aptitude a lareflexion, les gens prenne ses paroles aussi dangereuse a la legere, Dikobe Metusala,le webm de pps se fait passer pour un douala pour ecrire que les douala ont toujours ete betes,en un lieu de recueillement pour ce peuple, ce type aurait une bombe atomique, il la lancerait sur les douala, et apres serait le premier a venir penser les survivants.

Dans les association sawa,les hypocrisie que subissent les douala, y en a ras le bol,il serait temps que ce probleme soit pose veritablement, il fauttrompre entierement les liens et assumez, etnon pas faire des dissidences sournoises, affrontez les gens en face.

Ok, la crise economique touche tous le scamerounais, quand une societe ferme, les gens sont licencie, les revenu chutent, on ne peut pas dire que quelqu'un va s'en feliciter, quand ledirecteur est de l ethnie bami, il renvoie en priorite lesautres ethnie, etce comportement anti social est qualifiie de solidarite, comme se vente un bami, plus 80 pour cnt des etudiants camerounais en Allemagne sont bami,or ce sont des bourse d etat, a ce genre de proportion, on sait le nepotisme qui se cachent derriere,les autres etant minoritaire,leur voix portent moins, et apres on viendra dire que ceux ci ne sont pas interresse par l ecole,on sait a cause de quelle tribu le cameroun estdevenue aussi corrompu, les diplome achete etconsort, mais la curieusement, c'est tu.

Si vous valiez parvous meme vous n'aurez pas besoin de denigrer lesautres pour exister, qui veut la paix se prepare a la guerre, on ne peut de toutefacon pas rebrousser le chemin, quand on decide de mener la guerre a un peuple, c'estpas pour venir crier " moi pauvre enfant balimba" une foi qu'on est demasque.

Vous haineux irez rejoindre le sieur sonne dans sa tombe, pour continuer votrehaine meme chez le diable, la caravanne passe comme l'idiote le dit si intelligemment.
At.bidjeck le 10/08/2006 à 20:12:11
Nous remercions le prof wang sonne d' avoir fait cette analyse de la situation qui prévaut dans les régions cotières du cameroun.Où chaque jour la cohabitation devient de plus en plus difficile.Où notre vivre ensemble camerounais devient chaque jour qui passe un peu plus viril et tendu.
mais avant de critiquer une initiative ,je dois reconnaitre qu'il ya tjs les cauuses plus ou moins fondées plus ou moins juste ,qui poussent certains leader d'opinion à opter pour des rassemblement de type tribal.
Comment en sommes nous arrivés là.
Le centralisme administratif est vécu par beaucoup de minorités au cameroun comme un indifférence face à leur problème quotidien.Il revient donc ici de placer le débat dans un contexte pluriethnique.
quand les identités régionales sont aussi fortes que dans notre pays,en génral l'état procède à des reformes afin d' apporter une bouffée d'oxygène à chaque communauté.
par ce biais cette dernière pourra donc gérer ses problèmes economique:investissment,foncier,
ses problèmes culturel:le statut de la alngue locale dans les institutions locales.(a cet effet les sud africains ont 11 langues officielle et l'espagne en a 5)et nous connaissons tous la puissance econom de ces deux nations
et ses problèmes sociaux: polygamie divorce autorité parentale, dot ,etc...
le problèmes au cameroun c'est que beaucoup de bonne rréformes dorment encore dans les tiroirs.et les tensions que l'on observe depuis une bonne quinzaine d'année ne cessent de s'intensifier.A ce rythme c'est même l'existence de notre pays qui sera mise en question.
les problèmes sociaux de sous -scolarisation et manque d'engagement soulévé ci et là par le prof wang ne sont pas propres à un groupe ethnique.Il s'agit pour le premier des effets de la politique du FMI;BANK MONDIAL etc...bien sur une gestion catastrophique des finances publiques .
Actuellement au cameroun nous avons nos enfants de 11 ans qui ne vont plus à l'école et ceci dans toutes les régions et toutes les ethnies.on connait même les enfants de la rue .Phénomène qui étaient rare au cameroun et même marginal mais qui tend à se développer.
et pour le non engagement politique c'est les séquelles d'une longue dictature qui n'a permis au camerounais que de se réunir sur les sujets aussi légers que la musique ,le sport et bien evidemement les conquêtes feminines etc...
donc là aussi il n'est propre à aucune ethnie.Nous sommes tous atteints par ce non -engagement.Le traumatisme a été trop fort et j'espèer que les générations futures pourront bien le surpasser.
Frt
Moderator le 11/08/2006 à 14:51:56
Salut a tous,
je me rejouis de savoir que nous avons autant de reactions vis a vis de cet article. Lire ces articles sans y apporter son opinion est un signe d'effacement. Notre opinion c'est nous. Nous devons la donner pour ne pas consentir a ce qui ne le doit pas. Ce n'est que de cette facon que notre lutte a un sens et que nos peuples retrouvent leurs voix.
Moderator le 14/08/2006 à 14:55:37
Salut a tous,
je reviens sur le texte de Wang Sonne ici mentionne.
wang Sonnè parle bien évidemment de l’autorité traditionnelle Sawa Douala qu’il reproche en ces termes je cite : “Mais, comment se fait-il que cette autorité traditionnelle se retrouve quatre ans après au premier rang d'une marche " tribaliste " qui fait le jeu du pouvoir (134) ? Il en est même de Mr. Jean-Jacques Ekindi. Il a d'abord marché contre le multipartisme le 28 mars 1990 (135) ; il a ensuite quitté le parti au pouvoir pour militer dans l'opposition ; il s'est alors présenté comme un adversaire résolu du Président Biya lors de l'élection présidentielle déjà citée ; il se retrouve enfin coordonnateur d'un mouvement pour la défense des Douala. Il est même allé jusqu'à tenir un meeting contre les villes- mortes en mai 1996 (136) » (Wang Sonne)
C’est dommage que Wang Sonnè croit que la pensée individuelle est figée. A moins qu’il souhaite que celle de Ekindi et le Prince Bell le soit pour justifier son assertion. La pensée individuelle évolue, d’autant plus qu’elle émane d’un Etre humain susceptible de changer a tout moment. Croire que la pensée ne peut évoluer ou se modifier est une erreur de notre chercheur et congénère Sonnè. On peut avoir été contre ‘les villes mortes’ il y a cinq ans et en être pour des après cela prouve la capacité de chaque individu d’évoluer au niveau de leur pensée. Ou est donc le problème que EKindi et Bell se retrouvent quatre après au premier rang d’une marche « tribaliste » qui fait le jeu du pouvoir’, Wang Sonnè en citant Cameroun Tribune.
Que Ekindi ait été contre les villes mortes, c’est somme toute légitime. C’est un enfant de Sawa de Douala qui connaissait les retombées qu’allaient subir sa ville natale en prenant de telles décisions. Ne trouvez vous pas ignoble de demander a un homme de détruire son propre environnement comme ce fut le cas des ‘villes mortes’? Il ne faut pas pousser parfois la subjectivité jusqu'à son point le plus choquant. Comment accepter que des Sawa Douala se voient imposer de détruire leur propre ville et obtempérer a un ordre aussi indigne ? Cette question a mon avis relève de la pure et simple mauvaise foi de chercheur biaisé. Lors des ‘villes mortes’, ont a vu des individus non Douala évidemment s’armés de tout ce qu’ils pouvaient pour détruire la ville de Douala au nom du multipartisme et la démocratie. N’y avait t-il pas un autre moyen que celui-la ? Et depuis, Douala est le spectre de ces ‘villes mortes’. A personne la faute. Il fallait comme des moutons de panurges valider ‘les villes mortes’ la destruction de la ville de douala par des enfants Sawa Douala. C’est vraiment irresponsable d’écrire de telles inepties. Ekindi n’est pas un non Sawa douala du fait d’avoir été au RDPC et y avoir démissionne. Il est d’abord et avant tout un fils Sawa Douala et pour cela, nous reconnaissons son courage sa détermination et sa lucidité devant les problèmes qui minent notre pays et notre communauté Sawa. N’est ce pas parce qu’il fait peur qu’on lui colle des étiquettes qui n’ont pour but que de réduire son aura ? En voici un exemple patent. Que certains de ces congénères n’adhèrent pas a sa vision des choses, il n’y a aucun drame a cela. Qu’il œuvre pour protéger les siens, c’est la moindre des choses qu’un leader doit faire heureusement. Qu’elle est donc la visée de la question ici posée si ce n’est de fragiliser l’équilibre Sawa et exposer les leaders d’opinion Sawa? A mon humble avis, lire ceci de la plume d’un Sawa ne me surprend plus, simplement, d’autant plus irresponsable que ça vient d’un homme qui a le pouvoir grâce a son statut de chercheur et professeur. Heureusement que pour nous dans Bona Sawa, nous savons pertinemment que ce n’est que le fond de sa pensée qu’il a voulu ici exposé. Une pensée subjective.

Diva le 19/08/2006 à 04:14:50
La tendance de beaucoup de sawa s'est de detruire ce qui est douala quand il ne reussisent pas a destituer le peuple de son bien, car quand on lit l'autre " mec politicien", rectocephale, dit dit "il ne s a git plus de sawa", comme pour dire que les douala n ont pas le droit de se defendre eux, sans tenir compte des sawa, on pourrait lui donner raison, mais le probleme est que chaque fois que les douala doivent se defendre c est toujours contre les sawa, qui ont epouse la strategie d' autovictimisation d'un certain groupe, pour voiler ce qu on fait subir aux autres, si une autres ethnies se comportait avec ses compatriotes comme les faits les envahisseur, je crois que meme le tribunal international aurait reagit. Il reproche au journal elimbi de d' expliquer pourquoi les bamileke n aiment pas le desordre, aiment ils donc l ordre, c'est pourquoi il sabote des intronisation africaines, en terre d'accueil, ou ils ont seme la pagaille, ils aiment l'ordre, et brutalise un peuple en son terroir, ou est le vivre ensemble dans tout cela, on se supporte juste, mais a un moment les choses vont eclater, c'est sur, et apres dikotusala va venir dire que quand il s ahgit de d'autre africains ceci cela, mais pourquoi ces fameux africains grafi ont ils provoquent des violence recemment a Bonateki Deido?Denoncer cela, cette attitude asociale c'est forcement antibami, toujours lapour se victimiser, alors que ce sont eux les fouteurs de trouble. Il suffit de voir comment ils ont transforme la ville en fantomes, toujours en detournant les fonds de developpement de la ville pour aller construire leur village, et les sawa se permettent d'approuver ce comportement, wang sonne devrait expliquer aux gens comment Nkong samba estune ville bamileke, et son peuple assimile par ces voisins la, puisque l invasion de la ville est similaire, mais curieusement c'est pas de leur faute, ce type vient plutot dire fierement comment eboua lache ekindi, et puis quoi? Beaucoup disent a juste titre que les douala se sont fait poignarder dans le dos par les sawa, ces laches qui ont contamine des douala sawa avant tout ( docta, mistinguette, hellong et j en passe) affronter les gens en face, au lieu de fuire le debat,on va se cacher dans son site ou on sait que la parole est scellee.

On enterre un peuple vivant, sous le regard de tous et la conspiration generale, sauf que dans un combat, je ne part jamais perdante, l'agressivite verbale a mon egard que dikobe a eu ici meme a bns, cache sous le nom munamboa, ne changera rien a ma determination, c est dissuassif pour certains apparemment qui se taisent car ils croient se proteger comme cela, mais ouvrez les yeux, la facon don ces gens se comportent, en s infiltrant et en injurant le peuple, sefaisant passer pour les gens de ce peuple, n est elle pas la meme methode qu ils employe avant, pour mettre la ville a terre? quand ils etaient douala. Les tribus les plus haineuses sont bien connues, et d ailleurs ont parlent jusqu a present peu d elle car elle ne sont plus a conquerir c' est fait, la conquette se poursuit chez d'autre 'plus sawa qu'eux meurt', plus ont aura des gens a meler dans la guerre anti doula mieux ce sera, il est donc temps que chacun prenne ses responsabilites en face sans se cacher sous les noms des autres pour vehiculer sa haine, et apres venir jouer les anges,puisque rien ne peut me tromper, j'ai ma conviction, main de fer dans ungants de velours, les sawa navaient qu a se coalisser pour des causes nobles, ils ont choisit, qu il l assume, par consequent, il ne faut pas te faire passer pour douala, mouna mboa, pour mepriser ce peuple, car tu met la puce a l oreille sur les methodes que vous avez employe.

Les gens se confondent dans le silence, ils oublient que ce taire c'est donner raison a autrui, qui ne ids mots consens, car n est ce pas a cause de ce silence que les racontards sournoisement fabriques de toutes pieces par les haineux, ont fini par vetir la robe de le verite historique?

Les douala ont tous a un moment comme a un autres subit les effets de cette guerre que les sawa menent a leur encontre, mais le fait de s etre tu a donner l impression aux autres qu ils etaient dans tout leur droit, aujourd hui encore, je vois les gens dire "il faut pardonner, le pardon en tout lieux" alors que la personne qui est censee recevoir ce pardon, reclame plutot des excuse a sa personne. Que les choses soient claires, aucunes excuse ne leur sera donnes, etsi jamais quelque aveugles le font, qu ils ne les acceptent pas, car les leur ne seront pas recu non plus> La haione n engendre rien d autre que la haine, etant donne que les gens encaissent sans repliquer, c'est devenu la fete, on ne se gene plus, mais il fallait quand meme vous attendre a un brin deloyaute de la part des vrais enfants du peuple. Je suis avant toute chose douala et tre fiere de l'etre, n'en deplaise, et beaucoup de douala, en vue de toutes ces guerres menees contre eux se sentent avant tout douala, car on peut reprocher aux gens de se replier sur eux, mais en general, quand on est marginalise, on se replie sur soi, les quelque douala sawa avant tout, hellon, ndedi laurence, paulmenessier, on voitleur mepris et leur attitude envers leur propre peuple, comme si sa venait du fait qu il se sentent sawa avant tout, on ne dit rien a ce qui s en prennent gratuitement a son peuple, mais on traine dans laboue les fils et filles loyaux de ce peuple qui le defende. La reconstitution d'un grand ensemble, amon avis, n est pas cense etre une lutte ou il y a un perdant et un gagant, mais ou tout le monde renait en meme temps, les choix de d'aucuns est tout autre, assumez donc votre haine.J'attend la fin des vacances.


Les sawa se coalissent contre les douala, les camerounais en font de meme, on pretend que les sawa ne sont pas minoritaire au cameroun, ce qui est probable, mais comment se fait il que l'argument majeur dans la guerre anti douala et l incitation a la haine contre ce peuple soit "la faiblesse demographique" ? Les sawa ne sont pas minoritaires, mais les populations dites duala, de mamfe a campo, ont une faiblesse demographique, allez comprendre quelque chose a ce chantage, comme quoi un communaute n a pas le droit d existe parce qu elle est minoritaire, chacunes des ethnie sawa prise separemment n est pas majoritaire non plus a ce que je sache,isoler et frapper, puis que vous etes donc isoles, vous douala, avec ou sans les sawa le resultat est le meme, et le comportemnent des sawa vis a vis de vous est pire encore que vos autres compatriotes, chaque fois que vous avez a vous defendre, c'est contre les sawa, plus souvent que contre les autres camerounais, et apres il faut tolerer, rendez vous donc a l evidence, au lieu de se comporter comme des gens sans instinct de survie. La replique, la revanche sur un destin que les gens croit sceller, car la force ne signifie pas seulement ne jamais tomber, mais pouvoir se relever.

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