NGONDO 2006: INTERVIEW EXCLUSIVE DU PRINCE RENE BELL

 

NGONDO 2006: INTERVIEW EXCLUSIVE DU PRINCE RENE BELL 

 

APRES LE COMMUNICATION OFFERTE PAR LENDE LA SAWA DANS LE CADRE DE LA FOIRE NGONDO 2006

Le Prince René Bell, Chef supérieur du Canton Bell était l’invité d’honneur de l’association Lende la sawa qui dans le cadre de sa première apparition publique qui fort heureusement coïncide avec la foire du Ngondo 2006.
Cette association qui organise des réflexions sur des problèmes récurrents de femmes et des jeunes traduit sa volonté de lutter contre la pauvreté des ces couches vulnérables.
Le Prince a accepté se livrer aux questions de Camerounlink Networks Communication, Partenaire Officiel de Communication Numérique du Ngondo édition 2006.

Cameroun Link Net : Majesté, vous venez d’assister à cette communication organisée par Lende la sawa. Quel est votre sentiment ?

Prince René BELL : Vous savez, je suis tout simplement séduit de savoir que des dames ici à Douala pensent à réaliser ce genre de choses. Je croyais que ça concernait certains départements, certains… Bon !...
Nos ancêtres avaient crées des plantations, des choses comme ça, les femmes travaillaient ici. Mais subitement, j’ai eu l’impression que toutes les femmes veulent être des intellectuelles. Mais on ne pensait pas du tout à faire ce que les Lende là sont en train de faire. Je suis très séduit mais, à condition que ça perdure parce que, c’est bien beau de commencer mais si l’on arrête subitement, c’est que …
J’ai vu beaucoup d’échecs comme ça. Ça fait 42 ans que je suis chef traditionnel hé bien ! J’ai pas connu de réalisations sérieuses par les femmes ou même par les hommes. Je suis séduit de voir ça mais je voudrais qu’on nous invite bien souvent, qu’on nous dise, qu’on suive ça avec plaisir. C’est tout ce que je peux répondre. Mais je ne peux pas vous dire exactement mes impressions. Je suis revenu un peu en retard, on avait une séance quelque part et je sortais d’un deuil alors, je n’ai rien de particulier à ajouter. Je suis content !

CLC : Quel conseil vous pouvez leur donner ?

PRB : D’abord je dois dire que je vais avoir 80 ans dans 3 mois. Est-ce que les jeunes veulent les conseils du vieux ? Bon ! …
J’ai imité quelqu’un qui a dit « Continuez » ! (Rire) C’est ce que je peux faire.

CLC : Merci Majesté.

PRB : Merci.


Interview réalisée par
Marcel BOUANGA
Supervision
Ernest MOLUH



Source: Cameroun Link





Article ajouté le 2006-11-27 , consulté 275 fois

Commentaires


Diva le 03/12/2006 à 13:30:10
C'est du n'importe quoi, réagissons afin contre la violence extrême dont on fait l'objet, les sawa ne sont que des virus auto immune, ouvrons les yeux, les qui soutiennent l'assiègement chez nous ?
Diva le 03/12/2006 à 22:49:08
Il est temps que chacun prenne ses responsabilités et qu'on nous dise exactement qui sont les sawa et quels comportement adopter vis à vis d'eux, car cette hypocrisie et ce laisser aller qui règne est loin d'être un bon signe. En général quand il se prépare quelque chose de terrible, des signes l'annonce, avant un orage dévastateur, le tonnerre gronde fortement, cette calomnieabominable que les sawa se plait à commettre contre le peuple douala, n'est il pas assez révélateur de leurs objectifs et de leurs projets ? Quelle loi interdit de se défendre quand on est attaqué ? Ce que vous pouvez voir n'est qu'une partie de l'iceberg d'horreur que les sawa font vivre au douala, ils ont décidé de passer à la solution finale contre les douala, avec pour tête de file les bakoko. Doit on continuer à faire comme si de rien n'était ? Lèndè la sawa, bravo, je ferai la pub, et tout ce que je peut pour contribuer, s'il plait à Dieu. Mais seulement, quand les douala mettent sur pied une association, dès que ça va au de là de leur village, ils disent "sawa", ce qui n'est pas mauvais enn soi, car ça ne part pas d'une mauvaise intention, mais plutôt pour faire comprendre aux sawa qu'ils y sont aussi les bienvenus, et surtout que quand les sawa vont voir "association douala", ils vont se mettre à la combattre de toute leur force et tenter lde la détruire, sous prétexte qu'ils ne sont pas douala ( j'en ai des preuves), ils vont se mettre à brandir des mots : exclision, tribalisme, replis sur soi. Donc pour éviter cela, les douala disent "sawa avant tout", Mais non mes chers, ouvrez les yeux, vous ne voyez pas que c'est un prétexte pour les sawa ? Sincèrement, êtes vous surpris de leur attitude dès qu'il se regroupent ? Quand vous dites sawa ils prétendent que vous accaparez ce terme, et les enfermez dans douala, quand vous dites douala, vous êtes traités de tous les noms, dans tous les cas, on vous donne tort. Méfiez vous donc bien du jeu des sawa, et leur allié bams. Au sud ouest par exemple, les bakoko, se fisant passer pour bassa créaient des haines entre les sawa de cette région et les bassa, de la même façon, ces mêmes bakoko, sous des identités douala créent des dissidences entre douala, en méprisant les autres, et injures même les autres sawa, pour après mettre tout sur le dos des douala, ici vous avez un exemple de dikobè qui s'est fait passer pour un bonamuti pour insulter ces frères sawa batanga, et après en lisant, beaucoup vont répandre que c'est un douala qui a écrit : croyez vous réellement que c'est pas une routine chez les bakoko cette attitude et que dikobè ets une exception ? Certains se posent la quetion s'il faut rompre toute fraternité avec eux, et nous nous continuons de les laisser nou détruire sans réagir, jusqu'à quand tout ça ?

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