Commentaires
Moderateur le 22/12/2007 à 20:24:28
C'est le portail officiel de la belle ville de Kribi. Nous vous recommandons ce site bien qu'en construction.
Moderator le 22/01/2008 à 18:14:02
Insalubrité à Kribi
Une famille victime de la campagne d’assainissement
La famille Mbakop du quartier Afan-Mabé ne rêvait pas certainement de ce début de journée qu’elle allait vivre. La bâtisse qui lui servait depuis de magasin en bordure de route a été démolie par les agents de la commune de Kribi IIème. Le maire juge qu’elle a été construite en plein terrain marécageux. Elle porte une croix rouge surmontée d’un 72 h, signe de sa condamnation à mort. “ Nous avons mis cette croix depuis une semaine et ils devaient libérer les lieux. A ce jour rien n’est fait et nous devons casser dans le souci d’aménager la ville”, lance un conseiller municipal. Malgré les protestations de Mme Mbakop, les équipes de la mairie sont passées à l’action. “ Vous faites cela parce que je suis Bamiléké et vous voulez que nous nous en allions de Kribi. Mais cela ne va pas finir comme cela ”, lance la dame désemparée. “ J’ai mon permis de bâtir et ils me cassent, je ne sais pas pourquoi. Je vais porter plainte ”, menace-t-elle.
Pour le maire de Kribi IIème, cet acte est d’autant plus justifié que “ son permis de bâtir lui a été délivré depuis longtemps. Mais il est mentionné à l’intérieur que l’intéressé y construisait à ses risques et périls et qu’en cas de déguerpissement, il ne pouvait pas être dédommagé. Il a pris le risque. Maintenant le péril est arrivé. La commune a besoin de cet espace ”. On apprend que la nouvelle commune envisage de construire dans un périmètre qui jouxte le domaine de la famille Mbakop une nouvelle gare routière ainsi qu’un marché de poissons frais.
Elle n’est pas au bout de ses peines, car, une autre croix rouge a été apposée cette fois-ci sur sa maison d’habitation faite en matériau provisoire. Un délai de 72h leur été accordé. “ Celui qui a un cœur tendre ne doit pas être maire, car parfois il faut poser des actes parfois douloureux, mais on n’y peut rien. Ses actes sont jugés a posteriori par le juge administratif ”, déclare Edjoa, conseiller municipal de cette commune. “ Cette fois vous allez me tuer à l’intérieur, car je ne vais pas sortir quoique vous fassiez. Vous détruirez ma maison et moi comprise ”, lance Mme Mbakop que console les voisines du quartier et certains passants pris de compassion. “ On ne peut pas faire des omelettes sans casser les œufs ”, réplique goguenard un passant pour signifier que pour le progrès de la cité, des actes doivent être posés même s’ils sont jugés inhumains par le commun des mortels.
Par Sévère Kamen
Le messager. Jan 2008
Moderator le 22/01/2008 à 18:36:17
Reaction envoye par Mwan Kribi!
Sorry pour Mr. Kamen du Messager et son semblant de plaidoyer pour sa congenere Bamileke Mme Mbakop. Les Camerounais sont habitues a ces lamentations et ce miserabilisme eternel relayer par la soit disant presse privee, presse tribaliste oui.
Tous nos encouragements a l'Equipe de la mairie de Kribi II. Ca fait preuve de determination et d'action. Nous ne voulons plus de ces constructions de fortunes qui generent des bidonvilles qui pillulent partout au Cameroun. Pourtant ces commercants/tes qui choisissent de construire des maisons d'occasion a kribi, envoie des millions a l'Ouest, vivant comme des refugies/paumes dans des quartiers qu'ils poluent alors qu'ils/elles se tapent des chateaux et que des millions sont envoyes construire des chateaux a l'Ouest. Voila une equipe qui ne se laisse pas corrompre par ces commercants/tes qui veulent transformer Kribi en ville poubelle.
Nous voulons que Kribi reste la coquette. Pas de place aux insalubres et antisociaux. Taxez les polueurs et les impropres.Il faut imposez la construction des habitats viables si non cassez toutes ces cages a cochons!
Chers Kribiens ce type d' article dont le Messager est maitre ne doivent pas faire reculer votre action ni moins la freiner.
Un seul mot: proprete!
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Moderateur le 22/12/2007 à 20:24:28C'est le portail officiel de la belle ville de Kribi. Nous vous recommandons ce site bien qu'en construction.
Moderator le 22/01/2008 à 18:14:02
Insalubrité à Kribi
Une famille victime de la campagne d’assainissement
La famille Mbakop du quartier Afan-Mabé ne rêvait pas certainement de ce début de journée qu’elle allait vivre. La bâtisse qui lui servait depuis de magasin en bordure de route a été démolie par les agents de la commune de Kribi IIème. Le maire juge qu’elle a été construite en plein terrain marécageux. Elle porte une croix rouge surmontée d’un 72 h, signe de sa condamnation à mort. “ Nous avons mis cette croix depuis une semaine et ils devaient libérer les lieux. A ce jour rien n’est fait et nous devons casser dans le souci d’aménager la ville”, lance un conseiller municipal. Malgré les protestations de Mme Mbakop, les équipes de la mairie sont passées à l’action. “ Vous faites cela parce que je suis Bamiléké et vous voulez que nous nous en allions de Kribi. Mais cela ne va pas finir comme cela ”, lance la dame désemparée. “ J’ai mon permis de bâtir et ils me cassent, je ne sais pas pourquoi. Je vais porter plainte ”, menace-t-elle.
Pour le maire de Kribi IIème, cet acte est d’autant plus justifié que “ son permis de bâtir lui a été délivré depuis longtemps. Mais il est mentionné à l’intérieur que l’intéressé y construisait à ses risques et périls et qu’en cas de déguerpissement, il ne pouvait pas être dédommagé. Il a pris le risque. Maintenant le péril est arrivé. La commune a besoin de cet espace ”. On apprend que la nouvelle commune envisage de construire dans un périmètre qui jouxte le domaine de la famille Mbakop une nouvelle gare routière ainsi qu’un marché de poissons frais.
Elle n’est pas au bout de ses peines, car, une autre croix rouge a été apposée cette fois-ci sur sa maison d’habitation faite en matériau provisoire. Un délai de 72h leur été accordé. “ Celui qui a un cœur tendre ne doit pas être maire, car parfois il faut poser des actes parfois douloureux, mais on n’y peut rien. Ses actes sont jugés a posteriori par le juge administratif ”, déclare Edjoa, conseiller municipal de cette commune. “ Cette fois vous allez me tuer à l’intérieur, car je ne vais pas sortir quoique vous fassiez. Vous détruirez ma maison et moi comprise ”, lance Mme Mbakop que console les voisines du quartier et certains passants pris de compassion. “ On ne peut pas faire des omelettes sans casser les œufs ”, réplique goguenard un passant pour signifier que pour le progrès de la cité, des actes doivent être posés même s’ils sont jugés inhumains par le commun des mortels.
Par Sévère Kamen
Le messager. Jan 2008
Moderator le 22/01/2008 à 18:36:17
Reaction envoye par Mwan Kribi!
Sorry pour Mr. Kamen du Messager et son semblant de plaidoyer pour sa congenere Bamileke Mme Mbakop. Les Camerounais sont habitues a ces lamentations et ce miserabilisme eternel relayer par la soit disant presse privee, presse tribaliste oui.
Tous nos encouragements a l'Equipe de la mairie de Kribi II. Ca fait preuve de determination et d'action. Nous ne voulons plus de ces constructions de fortunes qui generent des bidonvilles qui pillulent partout au Cameroun. Pourtant ces commercants/tes qui choisissent de construire des maisons d'occasion a kribi, envoie des millions a l'Ouest, vivant comme des refugies/paumes dans des quartiers qu'ils poluent alors qu'ils/elles se tapent des chateaux et que des millions sont envoyes construire des chateaux a l'Ouest. Voila une equipe qui ne se laisse pas corrompre par ces commercants/tes qui veulent transformer Kribi en ville poubelle.
Nous voulons que Kribi reste la coquette. Pas de place aux insalubres et antisociaux. Taxez les polueurs et les impropres.Il faut imposez la construction des habitats viables si non cassez toutes ces cages a cochons!
Chers Kribiens ce type d' article dont le Messager est maitre ne doivent pas faire reculer votre action ni moins la freiner.
Un seul mot: proprete!