GRAND SAWA: DU BON USAGE DE LA SAWANITE
GRAND SAWA: Du bon usage de la SAWANITE
Extrait de pps.com R.Manjombe, 22.02.2008
Entre les Sawa d’Occident et les côtiers du Cameroun, entre le silence et l’engagement, l’impie et le sacré, la légèreté et la pesanteur, le lien pour 2008 s’épaissi encore un peu plus, renforcé par la perspective de relever ensemble de nouveaux défis.
Bona tétè, dans nos engagements quotidiens, les erreurs se paient parfois chères. Aussi faut-il savoir distinguer avec vigilance d’une part ce qui construit réellement une communauté faites d’hommes et de femmes qui n’ont pas vocation à s’ignorer et d’autre part, ce qui, n’étant pas seulement le sitcom d’une mouvance en déroute, essaime le venin de la manipulation entre nous.
En somme, avec cette sawanité qui se meut, il faut prendre des précautions à ne pas contribuer à la désublimation de cette réflexion qui a désormais valeur de bouée de sauvetage pour chacun nous. C’est exactement ce que fait peuplesawa.com, ce paramédia aux centaines de visiteurs par jour. Autrement dit vos félicitations et vos encouragements devenus nombreux sont aujourd’hui justifiés. Votre toile favorite en prend acte.
Mboa , si la transcendance est la condition de possibilité la plus évidente du progrès, la plus nécessaire de toute intelligence spirituelle alors, en vérité, le travail continu, l’effort perpétuel est le seul dépassement allant de soi. En témoigne le florilège de documents historiques inédits et des recherches érudites publiés sur ce site dédié à notre culture. Il ne s’agit pas de vouloir tout expliquer par le fait historique ; mai il faut reconnaître que vouloir empêcher l’esprit mémorialiste de se manifester c’est vouloir gommer. Car ce qui ne se dit pas finit systématiquement par s’étioler. La nature a horreur du vide.
Pendant longtemps, très longtemps nous avons fait une lecture lacrymale de notre mémoire au point que le mot sawa n’avait de sens que durant la quinzaine du Ngondo ; au point qu’il ne disait plus rien. C’était même le dernier mot précédant un long silence de douze mois.
Désormais, « sawa » est le mot du quotidien et avec lui la sawanité qui le meuble. Cette sawanité qui est devenue le point d’incandescence d’un projet et d’une démarche exigeante qui ne cessent depuis trois ans avec Paul Ngallè Menessier, Laurence Ndédi Priso et bien d’autres d’explorer le réel au plus près du passé et des sentiments, seuls critères pour ce portail de s’employer à écrire la vérité pour demain.
Aujourd’hui, fort est de constater que ce sont ces cliquetis de lumières du passé qui font de ce portail l’une des plus belle œuvre de cette singulière mémorialiste.
Car nous l’aurons compris, contrairement à ces marchands d’émotion qui souhaitent lester les classes de CM2 françaises d’une mémoire douloureuse de la shoah dont on n’a pas pourtant pas fini d’évaluer le fardeau. A ceux là nous disons : La vie n´est pas un feuilleton hollywoodien où il faut faire pleurer pour convaincre ou instruire. Aux historiens de l’Elysée nous disons que le devoir de mémoire n´est pas le sentimentalisme et il ne se confond pas avec l´Histoire.
La sawanité comme la négritude n’a rien à attendre de cette foire aux larmes. De cet appel à la concurrence malsaine et grotesque des mémoires. Voilà comment à partir d’une partialité manifeste doublée d’un zèle mégalomaniaque le chef de l’exécutif français prépare les ingrédients de la discorde des communautés, dissémine des graines d’ivraie. Comme si en hexagone, dans cette nation plurielle aux migrations centripètes, on pouvait espérer une réelle communauté de destin en hiérarchisant les micros mémoires des uns et des autres.
Avant-hier, la dérive généticiste avec les tests ADN, hier la provocation avec le Discours de Dakar et l’absolution implicite des délinquants humanitaires du Tchad ; décidément ce sinistré de la conjugalité collectionne les opprobres comme autant de trophées. Mêmes les gloses inhérentes à sa récente désunion n’auront pas suffit pour arrêter la fermentation de cette insoutenable obscénité. J’allais même dire, voyeurisme si le mot n’était pas brutal.
« Politique de civilisation » par ci, « parrainage par un enfant de CM2 victime de la shoa » par là ou encore « L’Homme Africain… ». Ses allusions aux valeurs générales et généreuses, qui n’ont jamais l’heur de plaire sont toujours empruntées aux uns ou suggérées par d’autres. Que d’indélicatesses en si peu de temps ! Que d’incursions blessantes dans les intimités des gens.
N’en parlons pas des fonctions régaliennes qui incombent à ses Ministres délégués. Les pauvres. Rien n’échappe à son intrusion. Comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, il ne laisse que désolation après son passage. J’en veux pour preuve ce ciment de toutes les Républiques modernes qu’est la Laïcité qu’il viens d’écorcher et que les Francs-maçons français sont aujourd’hui contraints de panser après un discours irresponsable à Saint Jean de Latran devant le Saint Père. Vous le prénommez Nicolas ?je dis Gaston (Pardon aux autres) !
Décidément cet homme, jadis candidat à la Présidence, dont on disait que le nez pointé sur la dénivellation qui sépare le talent et le géni est sa seule obsession est aujourd’hui, par sa faute, réduit à se débattre entre la pitié et médiocrité.
S’il est vrai qu’un quinquennat ne représentent même pas la durée d’une sieste à l’échelle géologique du temps. Il faut tout de même convenir que pour certains administrés Français, c’est une éternité qui les sépare de l’horizon 2012.
Haro sur leur Président Français? Non ! Seulement il faut reconnaître que ses agissements péremptoires s’incarnent dans l’idée qu’il est toujours possible pour de bonne raisons d’utiliser de mauvais procédés, ce qui justifiera un jour, si personne ne dit rien, qu’on puisse le faire pour de bonne raisons. Là est la subtilité de sa funeste méthode !
Dans cette Histoire pénible du XX siècle qu’on veut manipuler sans gants en classe de CM2, il y a vraiment des sanglots qu’il faut savoir ravaler au nom du bien-être infantile. Un peu moins de fumisterie ne fait de mal à personne !
Avec ses jougs et ses contraintes, ses douleurs et ses allégresses, ses meurtrissures et ses victoires avec cette tout simplement notre sawanité, celle que vous exprimez si bien, aucune distance intérieure n’est à plus à priori infranchissable. Nous dépasserons cette indignation dont nous connaissons les dangers.
Nul décret ne nous demandera d’associer la terre tout entière à la commémoration de notre douloureux passé ! De même que nulle décision ne nous interdira de prendre le chemin qui mène aux questions les plus hautes. Celle de l’amour fraternel par exemple. Entre l’enfer du sensationnalisme et ‘’ la bonne intention’’ il n’y a qu’un pavé à franchir. Même les plus louables vertus, pour peu q’elles soient utilisées à mauvais escient, peuvent ouvrir la porte au pire.
Non. Notre sawanité ne veut pas être oublieuse de l’âge d’or ou à l’inverse des années de plomb ; elle ne veut pas nom plus être l’expression d’une victoire d’une génération sur l’autre, d’un camp sur l’autre. Ce serait prosaïquement la déroute du sens commun de nos intérêts et du pacte des générations.
Mboa nous devons être guidés par la seule lumière de la raison et de tolérance, tractés par le rail de l’humanisme afin d’élargir aujourd’hui les sphères des possibilités humaines à coexister.
Bien que cela soit nécessaire, son rôle n’est pas seulement de venir au secours de nos vieilles lunes, de nos mythologies, de relayer nos idoles déchues. Son rôle est aussi de soutenir les enfants sawa dans leur émancipation. Voilà pourquoi la sawanité bien comprise est aussi une pédagogie de la liberté. C’est une injonction humaniste à produire du sens. Contrairement à ce que pourrait être une invitation tribaliste à ourdir le communautarisme, la sawanité essaie d’offrir une nouvelle frontière entre l’interdit moraliste de penser par nous même notre présent et le choix audacieux définir ensemble notre futur.
Le sawanité ne gagnera pas le paradis dans les cieux ; c’est ici sur sa terre littorale, aux rivages enchanteurs, qu’elle devra bâtir son paradis de fraternité. Ce ne n’est pas son destin mais sa vocation.
Des incartades ils en existent sur cette toile, il en existera toujours. Et fort heureusement des congratulations aussi. Elles ne suffisent pas à elles seules à faire un destin, il ne faut pas rester à l’écume des choses. Mais il n’est pas de destin où on ne trouve pas la trace des oppositions.
Composée d’hommes et de femmes braves, la communauté sawa du Cameroun va un jour, demain peut-être, se fonder sur le triple principe de la tolérance, de l’union et de l´espérance. Espérance non pas dans l´utopique avènement définitif d´un sawaland meilleur mais dans l’idée que des hommes peuvent encore désobéir à un futur souvent difficile à changer. Œuvrant pour une nouvelle communauté de valeurs et d´éthique, présents dans le monde sans jamais en être des figurants passifs, la sawanité cherche, guidée par la providence sans se laisser porter par elle, à retrouver le chemin du beau et à défendre chaque jour la chance de pouvoir se tenir debout et l’honneur de s´engager pour tout les sawa du monde entier.
Toutefois, ce n’est pas parce que la sawanité se veut être une réflexion indépendante et ouverte que toutes les proximités sont acceptables en son sein. Ce n’est pas le réceptacle de toutes les infamies, de toutes les basses insinuations qui continuent à naviguer en sous-main dans les neurones de certains, comme des images salaces circulent dans les cartables des adolescents malotrus. Les anathèmes et les opportunismes de mauvais aloi n’y trouveront pas leurs nids. Pas plus que des guerres intestines de pouvoir.
La sawanité est rebelle, elle n’est pas l’obligée des politiques sawa, ni d’une bien-pensance quelconque. C’est pourquoi la raison ici à coutume d’offenser l’habitude et les certitudes les plus ancrées.
Cependant, il faut bien le reconnaître, de sa nature protéiforme, chaque enfant sawa a appris depuis trois ans à chercher dans son incommensurable richesse un véritable miroir de l’âme.
Est-il encore utile d’ajouter que cette sawanité est également une passeuse de relais d´une certaine conception de pensée propre à notre culture, afin que les générations futures aient encore les moyens de se dresser et de lever fièrement l´étendard des sursauts mystiques ?
Par la science, les arts, la parole, la rectitude, le discours, le questionnement métaphysique, l’interrogation de l’indicible ou la pratique du bien et tous les moyens restant encore à découvrir, la sawanité cherche à faire renaître la force du lien communautaire, cette puissance incroyable de la consanguinité, de l´amour désintéressé pour l´autre, pour celui qui, au delà de toutes les superficielles divergences, partage le même rapport au monde.
Pour une communauté d´hommes et de femmes côtiers debout, dans le tumulte de la fête comme dans le chaos des combats, un seul mot : la sawanité
Sachant d´où ils viennent et conscients de ce qu´ils sont, les sawa du Cameroun ne sont ni sectaires, ni haineux, préférant la politique de l´exemple à celle du bouc émissaire. Ayant pris acte de la prégnance de l’effort de chacun dans le devenir de tous, constatant le tragique échec des mirages élitistes la sawanité promeut, par devoir bien plus que par goût, toutes les formes d’amitiés et de régulation qui peuvent assurer une coexistence supportable entres ces sommes de faiblesses que sont les hommes.
Elle n’est pas un sentiment mais une exigence, une nécessaire décision, une responsabilité, un renoncement aussi et une abnégation enfin. C´est ce vers quoi doit aboutir, pour nous, toute obligation éthique, qui dépasse par principe une éthique de la loi.
La sawanité ne donne pas quelque chose de différent de lui, un quelconque don numineux et mystérieux, mais se donne elle-même comme une bouée providentielle s’offre au naufragé des mers.
Vive la Sawanité
Mboa o boho


Commentaires
Mpèkè à Motto Carl Robert (Mwa Ngando) le 26/09/2009 à 19:33:38Bonsoir à tous les fils et filles Sawa du Cameroun et de la diaspora,je tiens d'abord à félicité le concepteur de ce site ainsi que tous ces collaborateurs pour l'idée géniale de créer un site dédiée à la culture et la connaissance des hommes et des peuples de notre chère côte Atlantique du Cameroun et au-delà car les Sawa du Cameroun se retrouvent également en Guinée-Équatoriale, et au Gabon,alors je vous tire un coup de chapeau.Mes chères frères et soeurs Sawa j'aimerais qu'on définisse encore bien exactement l'étymologie du mot sawa,car d'après mes connaissances et si nous tenons comptes que ce nom Sawa est un mot de la langue Duala et qui signifie plage ou côte maritime beaucoup plus Atlantique car "sawa la tubè" désigne bien cette côte que les Mvaé,et les Mabi de la Lokundjè,de Kribi,de Campo, de Bata,Libreville,désignent par les termes"nsak mang"et que les Batanga et les Ndowè de Kribi,de Campo,de Bata et de Libreville et même de port-Gentil désignent par "musaka mu manga"ce terme aujourd'hui on ne sais plus exactement son vrai sens car nous constatons qu'il y'a amalgame sur ce mot,car nous constatons que certains ont fait de ce mot un nom désignant un groupe éthnique comme si il y'avait au cameroun un groupe ethnique nommé "sawa"et pourtant lorsque nous parcourons que ce soit les atlas,que ce soit les livres d'études ethniques du cameroun depuis la pénétration des missionnaires Anglais,Americains et Allemands et durant toute la période coloniale qu'a connu notre pays,et d'après nos propres connaissances ethnologiques de notre pays nous ne connaissons pas un groupe ethnique au cameroun nommé Sawa,car je sais que dans la côte atlantique du Cameroun nous avons des populations que nous pouvons désignés par ce terme et d'autres pas,car ce n'est pas parce que je parle la même langue ou parce que ma langue dérive d'une langue qui habite la côte Atlantique du Cametroun que moi malgré que j'habite l'intérieur du pays certains à plus de 200km de cette côte Atlantique qu'on dois forcément me désigner de Sawa,ou ce n'est pas le fait que les missionnaire aient favorisés la langue Duala dans l'hinterland que tout ces peuples dont on a forcé l'enseignement de la Bible dans la langue duala que ces derniers malgré qu'ils n'ont rien à y voir avec la mer cette Océan Atlantique que ces derniers sont forcément Sawa je dis non,le Sawa c'est quelqu'un qui habite le bords de la mer ou à priori son voisin immédiat à ce niveau nous comprenons donc que le Sawa c'est vraiment un côtier dans tout les aspects de sa vie ce n'est pas parce qu'on lis la bible en duala qu'on est sawa,le sawa c'est quelqu'un qui vie en symbiose avec la mer(océan)qui sais interprèter les différents mouvements des marées,les saisons de la mer,les différents vents de la mer selons les marées et les saisons,les différentes couleurs de l'eau qui peut imaginé le temps qu'il fait en mer à partir du ciel au-dessus de sa maison ou de son village,qui est capable d'allée en haute mer avec sa pirogue et même faire des jours et des nuits et revenir avec les produits de la mer le sawa est celui qui maîtrise les génies de la l'Océan et non de l'eau comme certains le prétendent car même les Yébékolo qui habitent dans le Nyong-et-Mfoumou et Yambassa ou les Sanaga seraient sur ce point sawa,moi je dis non l'eau que le Sawa doit maîtrisé et qui le qualifie de Sawa(Côtier)c'est l'Océan Atlantique et non les fleuves de l'intérieur,le Sawa c'est celui qui peux cité au moins 50 poissons de la mer dans sa propre langue,sa vie,sa culture,son habitation,bref ses coutumes doivent être en accords avec la mer par exemple sur la Côte de Kribi-Campo de l'embouchure du Nyong à l'estuaire du Campo ou Ntem,toute les tombes regardent vers la mer le Batanga,le Ndowè,le Mvayè ou le Mabi(Mabéa)n'enterrera jamais son mort sans voir la direction de la mer,et je l'ai même remarqué chez les Malimba de l'estuaire de la Sanaga,chez les Duala,chez les Issubu de Bimbia à Limbé,chez les Wovéa de Limbé,chez les Bakolè de Bamusso,et chez les les loan-Bakweri ou les Bakwéri de l'arrondissement de Limbé et de la West Coast(Idénao)ceux là sont vraiment Sawa dans le sens même du terme et qu'on pourrais si l'on veux à étendre auprès de leurs voisins immédiats,alors à ce niveau nous dirons qu'ils sont Sawa les peuples ci-àprès: dans le département de l'Océan région du Sud nous avons:les Mvayè ou Mvae de l'arrondissement de Campo,des Ndowè-Iyassa de l'arrondissement de Campo,des Ndowè-Bèhinga de l'arrondissement de Kribi 1er(Massaka),des Batanga-Banda de des embouchures du Nyong et de la Lokundjè dans l'arrondissement de Lokundjè,les Batanga-Banoho des arrondissements de Kribi 1er(Massaka)et de Kribi 2ème(Dombè),les Batanga-Bapuku des arrondissements de Kribi 1er(Massaka)et de Kribi 2ème(Dombè),les Mabi(Mabéa)des arrondissements de la Lokundjè(Fifinda),de Kribi 1er(Massaka),de Kribi 2ème(Dombè)et de Campo,voilà les Sawa du département de l'Océan au sens stricte du terme et toujours dans le même département si l'on veux étendre à leur voisins immédiats nous citerons des Mvayè-Évuzok de l'arrondissement de la Lokundjè,des Ngumba de l'arrondissement de la Lokundjè,des Fang-Okak de la l'arrondissement de la Lokundjè,ce sont là les Sawa du département de l'Océan.Dans la région du Littoral ou il y'a plus de confusion nous avons Département de la Sanaga-Maritime les communautés suivantes:les Malimba des arrondissements de Mouanko et de Douala 6ème(Manoka),des Pongo-Songo de l'arrondissement de Mouanko,des Bakoko-Yakalak,et des Bakoko-Yassuku respectivement des arrondissements de Mouanko et de l'embouchure du Nyong(Édea 1er),les Ndonga de l'arrondissement de Dizangué. dans le département du Wouri nous avons:des Duala des arrondissements de Douala 1er(Bonanjo),de Douala 5ème(Kotto),et de Douala 4ème(Bonabèri ou Bonambèdi),les Bakoko-ba-Dibamba de l'arrondissement de Douala 3ème,des Bassa-ba-Duala ou Bassa-du-Wouri des arrondissements de Douala 3ème,et de Douala 5ème,les Bojongo-ba-Mbèdi dans l'arrondissement de Douala 4ème(Bonabèri),les jèbalè de l'arrondissement Douala 4ème(Bonabèri),voilà les communautés Sawa du Wouri.Dans le département du Nkam nous avons les wuri ou Éwodi qui sont réallement les uniques Sawa de ce départemnet et même chez ses Éwodi tous ne sont vraiment pas Sawa nonobstant ce du canton Wuri-Bwèlè,les Éwodi de Wuri-Bosua et les Bidiman ou Bodiman sont exclus de ce cercle de l'homme Sawa dans son vrai sens voilà pour ce qui est du Nkam.Dans le département du Moungo nous avons:les Mohongo ou mungo de l'arrondissement de Dibombari,les pongo,les Bakoko-Yapèkè ou Bakoko-ba-Dibombari,dans l'arrondissement d'abo ou Bonaléa nous avons les Abo(Bankon)voilà les Sawa du Moungo.Dans la région du Sud-ouest,nous avons dans le département du Fako les communautés ci-après:les Mohongo et les Abo(Bankon)dans l'arrondissement de Tiko,les Issubu dans l'arrondissement de Limbè 3ème(Mbimbia,les Wovèa dans les arrondisements de Limbè 1er (Po),et Limbè 2ème(mukudangé),les Loan-Bakèri ou Bakwèdi des arrondissement de Limbè 2ème(mukudangé) et de la West-Coast(Idènao)et par extension aux Upper-Bakwèri de l'arrondissement de Buea.Dans le Département de la Mèmè nous avons les communautés ci-après:les Bambuko,de l'arrondisement de Kumba.dans le département du Ndian nous avons les Bakolè,les Balondo dans arrondissements de Bamusso et d'ékondo-titti,les Isangèlè et les Batanga dans arrondissements d'issangèlè,de Kombo-à-bèdimo,de Kombo-itindi,d'Akwa,ce sont là la liste des Sawa si l'on tiens compte du sens réel du mot Sawa en Duala tous le reste n'est qu'un ajout et une manipulation du mot Sawa qui je ne sais sur quelle base quelqu'un peut-il dire que les Bakaka,des Bakèm,des mwamenam,des bayangui,des Bakossi,des Dibom,des Moya, des Mbang,des Banèn,des Bakundu,des bandem,des Bakoko-Adiè,des Bassa-ba-Yabassi etc... qu'ils sont Sawa(côtiers)?on est côtier par la lanngue?voyons un exemple le Mbo est -il différent d'un Bassa D'Éséka car Nkongsamba est situé à plus de 100 km de Douala,Douala qui elle même situé à plus de 24km de l'Océan Atlantique si nous prenons les mésures depuis le village Malimba de Suwèlaba sur la bouche du wouri et que l'on va jusqu'à Bonanjo Bonadoo ou Belltown à Douala alors Nkongsamba serait à 124km des bords de l'Océan Atlantique et de là pouvons nous vraiment appéler quelqu'un de Ngalmouang(un village de Nkongsamba 3ème de Sawa)? je ne pense pas sinon celui de Mvenguè dans le département de l'Océan sera aussi Sawa ou celui d'Éséka qui se trouve à la même distance depuis Kribi,non le sawa ce n'est pas un groupe ethnique mais plutôt l'adjectif qui qualifie les habitants de la côte Atlantique du Cameroun ne déformons pas notre patrimoine culturel pour nos ambitions politque ou pour assoir une certaine notoriété hégémonie du Ngondo qui poutant sur le terrain ne s'exprime pas tel que les uns et les autres le font savoir(car eyant assisté à plusieurs fêtes du NGondo j'avais constaté que c'est une fête simplement Duala et à priori les Bakoko-ba-Yapoma)alors sawa c'est tout simplement un ensemble des peuples habitants les plages de la côtes Atlantique, et non ceux de l'hinterland ou on qualifie quelqu'un de Sanchou de Sawa ou de Nkondjock etc...,le Sawa c'est l'eau de la mer l'eau salée avec ses saisons et ses marées et non les colines à plus de 100km.Muna Sawa é ndè muna nya madiba sè to madiba ma éyidi ndè madimba ma tubè,sè to moto à midongo ndè moto nya mukoko mwa tubè moto à sawa ni,na som biño bèsè,ponda bwam.