LE MYSTERE TRANSCENDE DE LA LANGUE BATANGA ET SES DIALECTES
Dignitaires traditionels Batanga (1930)
LE MYSTERE TRANSCENDEE DE LA LANGUE BATANGA ET SES DIALECTES.
Travaux de recherches proposés par Mpeke.A. 2006. Peuple Batanga.org
Le Batanga est une langue vivante. Comme beaucoup de langues Bantou elle n'a pas été suffisamment écrite ni publier. La seule publication connu au jour d'aujourd'hui, reste le Epèhi ya Katékismos, une oeuvre de formation à la chretienneté catholique. Elle est écrite alors par le regretté Mbéa Jean a cette époque catéchiste à la paroisse St Joseph de Kribi. Avant l´époque des campagnes religieuses européennes sur le continent africain, les Batanga ne connaissent pas les sciences occidentales. Ils pratiquent le culte de la religion traditionnelle Bantou. La langue est alors ici, un outil politique, et même économique crucial pour assoire des stratégies, une certaine domination, voir même le rassemblement du peuple. C'est ainsi qu'on peut constater l'hétérogénéité de la langue Bantanga qui se subdivise en trois sous groupes dialectiques: Le Banhoho, Bano'o, Nnoho, Nnohu, Nnoko, Banoo, Batanga ba Nda, Bapuhu, Bapuku, Npuku, Bapuhu. Chaque dialectes ici corresponds à un clan (Mabongo ou Maka'a.) Mais il semble important de nous poser la question de savoir pourquoi il existe aujourd' hui trois dialectes du Batanga, et aussi et surtout d' élucider ce mystère qui préoccupe peu certains pourtant ayant une portée sociale significative pour le peuple Batanga tout entier. De prime abord, il nous faudra définir la différence entre une langue et un dialecte ? Il semble crucial, avant que d'aborder ce sujet, de définir ce que c'est qu'une langue et un dialecte.
QU'EST-CE QU'UNE LANGUE ?
Une langue d'après le petit Robert, c'est 'un langage commun a un groupe social' (Cottez, Rey Debove, Rey, 1987). En revanche, le dictionnaire anglais, hte concise oxford dictionnaire va un peu plus loin en expliquant que 'c'est une méthode de communication humaine soit écrite ou orale, qui consiste a un alignement des mots convenus par un peuple' (Fowler et Fowler, 1996 :764). Une langue, c'est aussi et avant tout un outil d'expression et de définition identitaire d' un peuple ou d'un groupe. La portée d'une langue se mesure à la portée même de ce peuple. C'est elle qui définie sa vie, et son avenir c à d qu'un peuple qui perd sa langue perd sa propre identité. c´est l´outil le plus puissant de la préservation d´un patrimoine, d´une société ou une civilisation. Un dialecte est une variation régionale d'une langue (Cottez, Rey Debove, Rey, 1987 :534). En d'autres termes, elle dérive d'une langue initiale. Chez les Batanga elle est propre aux clans. De ce point de vue, elle n'a pas la même force vue l'effectif des personnes qui la véhicule. Cependant, cela ne lui enlève pas toute sa portée dimensionnelle sociale significative et à encourager. Le Batanga est d'après le site internent Ethnologue, (ethnologue reports for langages, 2003) classifié comme appartenant au groupe Niger- Congo (1489), Atlantic-Congo (1390),Volta-Congo (938), Benue-Congo(1316) ,Bantoïd (668) , la descente vers le Sud (643) la flèche Bantou (501) par le Nord Est (171), le groupe linguistique avec les Bube benga (A.30) (Gordon, 2005). Ses origines remontent aux bords des vallées du Nil des siècles avant JC. On retrouve aussi des similitudes dans le Zimbabwé dans la langue Xiona, le Ndébélé (d'Afrique du Sud) le lingala, en Centra-Afrique et Congo-Zaire. Rwanda et Burundi) puis le Cameroun et plus récemment en Guinée Equatoriale et au Gabon.
COMMENT EN ARRIVE T-ON A TROIS DIALECTES ET UNE LANGUE?
Au Cameroun les Batanga font parties jusqu' avant la période de l'esclavage de la grande famille linguistique Douala, dont elle garde la structure grammaticale et même quelques bases lexicales. Une fois détaché de la région de Douala, et installé à Bongaélé, le chef Ntanga Mu Mbèdi décide des reformes linguistiques de la langue initiale Douala. Des sages et conseillers, très proches du chef de Bongaélé alors s'y attèlent, et la révise très substantiellement. Les révisions sont surtout au niveau du lexique alors que la base grammaticale reste la même. C'est ainsi que de nouveaux mots sont ajoutés, ou changer a une consonne ou une voyelle voir plusieurs sur le même mot. C'est un procédé assez connu dans les tribus Bantou. Le chef Ntanga exige alors l'enseignement de cette nouvelle langue qu'il rebaptise le Banoho. Le nouvel idiome, le Banoho est alors proposer aux autres groupements du sud, du centre et du nord du Nsaka mu manga, la côte balnéaire Kribiènne. La langue est adoptée à Lobé, Bwambè, Bongandwèh, Lohovè (Mboamanga, Talla, Ngoèh, Mahalèh, Mpangou, Ndjamouè Wamièh). La réception est différente chez les habitants de Ėbounja, Mpalla, Bahabanèh, et Londji. Il faut remarquer qu'à cette époque, l'idée d'autonomie par apport à la chefferie est permanament dans les esprits. La fronde se tend d'abord à Eboundja où une nouvelle langue est simultanément mise en étude, pareillement calquée de la langue mère, le Douala et aussi du Banoho, Banoko. Le procéder est quasi identique d'avec ce qui est fait à la chefferie de Bongaélé (Grand Batanga aujourd'hui Batanga Sud) pour aboutir au Banoho. Les sages contestataires d'Ėboundja, alors la transforment, la révisent. Les mots sont alors traités chirurgicalement avec le principe d'extirpation ou d'ajout de consonnes et voyelles. L'optique étant d'avoir une déformation sonique du mot. Certains préfixes et suffixes de mots sont alors éliminés. Nous avons par exemple, le mot 'madiba' qui est la base un mot du Douala et veut dire 'l'eau'. La signification est restée la même, mais au lieu de 'madiba', les Batanga de Ėboundja disent 'miba'. Nous remarquons alors la suppression systématique de la voyelle 'a' et de la consonne 'd', pour avoir le mot 'miba'. Un autre exemple, c'est le verbe en infinitif, 'Wanah' du Douala, qui veut dire apporter. Il est conservé en Banoho, mais son infinitif devient: 'Iwanah'. Le 'i' est ajouté au début du préfixe pour accentuer l'action et faire la différence. Ce qui, de surcroît change alors sa conjugaison en langue Banoho. Les Batanga d'Eboundja disent alors, 'Ivaniaka'. L'étymologie reste la même qu'en Douala, Divala, Ivala, qu'en Banoho, Banoko: apporter.
Le Bapuku est recomposé avec la même structure grammaticale du Douala, cependant le lexical est significativement altéré a sa base Douala et plu tard Banoho. Un dernier exemple de la transformation des mots du Douala en dialecte ici, c'est aussi, le concept 'muna'. Du Douala qui veut dire 'l'enfant'. En Banoho il est conservé intacte, garde la même signification. Chez les Eboundja, il est changé. A la place des consonnes 'o, u' on a le 'w', reconnu comme l'une des lettres puissantes de l' alphabet de la langue Bantou. Ce qui donne alors le mot 'mwana' 'muana'. On remarque ici, la légère différence au niveau de l'intonation. Elle est quasi ou presque la même intonation, cependant une sémantique légèrement différente. Le nouveau dialecte des Eboundja est alors baptisé, Bapuku, Bapuhu. Il est par la suite proposé aux autres tribus ou clans ayant des affinités parentales proches avec les Ėboundja tels que les villages Mpalla, Bahabanèh, Mpolongwè, Londji, voir même d'Enda Bonga et Dikobè (petit Batanga). C'est selon notre hypothèse pourquoi nous avons ces trois configurations linguistiques situées sur des positionnements géographiques interposées, et éparses dans ce qui est aujourd'hui, la côte balnéaire Kribiènne le Nsaka mu manga où vit le peuple Batanga. Nous n'oublions pas de mentionner qu'ici, la quête d'autonomie et d'indépendance par apport à la grande chefferie de Bongaélé anime constamment les esprits. Et à cette idée, Ėboundja est le clan Batanga qui réussit à marquer ici la mémoire des anciens par sa persistance et sa force de persuasion.
Le dialecte Bapuku, Bapuhu, est alors adopté par plusieurs villages Batanga du Nord de la côte, des proches de la chefferie du village d' Eboundja voir même jusqu´ aux clans de petit Batanga. Il faut tout de même observer que la fin du XIX e siècle est dominé par l´ avènement de l' occupation coloniale occidentale au Cameroun. C'est une situation qui atténue et met fin aux rivalités et conflictuels entre communautés tribales divisées. L' arrivée de Blancs, changent les choses. Le nettoiement des mœurs est déjà mis en marche. A cet effet, le voisin énémi ou rival ne l'est plus d'autant plus que, la menace vient de l'occupant blanc. C'est ainsi que, confronté au dilemme due à la présence des trois dialectes, les colons français décident de classifier le Batanga comme la langue du peuple Batanga avec a trois dialectes : le Bapuku, Bapuhu, Batanga Ba Nda, Banoho.
L'anthropologue Madeleine Richard le confirme par ailleurs dans l'article publié par le CEEBA serie 2 : « L´administration française officialisa l´ ethnonyme: Batanga, englobant tous ces clans dans cette appellation commune. » « I. DUGAST reconnaît " qu´il est malaisé de définir cette population... seul le fait linguistique peut être quelque peu une indication sur les origines: Banoho et Bapuku parlant un dialecte extrêmement proche des Douala.» (Dans Madeleine Richard, CEEBA serie 2) Cela explique pourquoi des siècles plu tard, les Batanga entendent les duala parler, et aussi peuvent s'exprimer en Douala, néanmoins, les duala eux éprouvent des difficultés confrontés à cet exercice. Cela est du a notre avis au fait de la transformation du lexique initial Douala. Le Batanga devient une langue parce qu'il donne naissance à trois dialectes qui sont le Banoho, Banoko, le Batanga Ba Nda et le Bapuhu, Bapuku.
....Cependant, des concepts puissants et symboliques tels que 'moto', 'bito', 'mboa', 'konda',… restent les liens linguistiques qui nous permettent de retracer ces origines communes. Ces concepts n'ont pas changé. Ils veulent dire la même chose en Douala tout comme en Batanga. La langue Batanga est aujourd'hui parlé par plus de 7.000 âmes sur 17.000.000 habitants au Cameroun. Une portion d´environ 7.000 âmes en Guinée Equatoriale sur une population de 531.000 habitants.
Le Batanga Ba Nda des Dongo, Enda-bonga, Béhondo, Lohonguè est alors le premier dialecte Batanga qui subit des influences dues aux autres dialectes locaux, trouvés dans la région. Ceci a été facilité grâce aux échanges, mariages avec les tribus avoisinantes, Bakoko de Mouanko, et Bassa d'Edéa et Elog Batindi. Nonobstant, certaines résistances, toutes ses idiomes sont plu tard classées par l'administration coloniale comme des dialectes de la langue Batanga.
Voici selon nos recherches et analyses, quelques hypothèses qui lèvent ainsi, un point d'ombre de l'histoire du peuple Batanga. Est-ce l'explication des divisions qui perdurent encore aujourd'hui dans le Nsaka Mu Manga? Il revient alors aux intellectuels du peuple Batanga, l'obligation morale de veiller à ce que l'unité du peuple Batanga tout entier soit préservée. De même, que les erreurs du passé ne se reproduisent plus. C'est pourquoi, il est important de procéder par des cérémonies commémoratives collectives ou un travail de psychanalyse collectif est mis en exergue. L'encouragement de l'enseignement de ces dialectes et l'histoire de la langue Batanga est pour notre point de vu, plus que crucial. La langue Batanga peut alors ainsi être préservée, revivifier tout en restant connectée à ses origines. Elle ne pourra alors que résister face aux invasions linguistiques modernes, et donner aux Batanga la fierté d'être un peuple qui perdure dans le temps.


Commentaires
kwedipenda le 11/09/2006 à 23:31:31cher frere, je suis vraiment decu du fait que vous reuniser tout un grand peuple
( peuplesawa ) dans un blog. je ne parviens pas a croire a mes yeux! s'il te plait bona ba sawa est un grand peuple et j'adore mes racine. pardon donner ce les enfants de peuple la valeur qu'ils merhitent.
je ne veux pas critiquer. mais franchement je ne me retrouve pas dans se site. il y a meme pas une fleure qui rend ce blog attrativ. je suis vraiment decu!!!
Diva le 12/09/2006 à 10:04:54
Dommage, je t'avais écrit au moment de poster ça c'est effacer, mais je vais je le redire brièvement.
Celui qui t'envoie poster sur les batanga et dans la galerie, sous le nom clotilde bisia réclamer des photo de la Sanaga (pourquoi pas enlever Mbanjock ?) aussi ne cesse de répéter que ce site n’est pas attractif, mais il ne cesse d'y revenir, j ai vu ton autre commentaire, mais tes bras aussi peuvent être utile, critique et ben quoi ? Ici la critique ne fait pas peur, elle nous aide à avancer. Remarque que la plupart des photos de la galerie nous sont envoyé par des sympathisant de Bonasawa.
Personne n ' a le monopole de la pensée sawa, il y a plusieurs tendance, et ngomè kanguè a dit a tout ce qui ne partage pas le point de vue de pps d'aller voir ailleurs ( tu peux consulter la rubrique LIBRES PROPOS / ngomè attendrait des excuses ?)
Mais figures toi que ce même ngomè revient ici en courant chercher nos contacts et nos coordonnés, et même ton protégé de webm dikobè court s’enregistrer dans notre liste de contact, que voulez vous, ceux qui ne partagent pas toute votre ligne éditoriale de pps, sont libres de s’exprimer, même si ça ne va pas dans le sens du grand nombre.
Un grand peuple ? Ça ne va pas mendier l’hébergement gratuit chez l’occupant ! Vous pouvez être a trois et prier Dieu, si au fond de vous, vous êtes sincères, il vous écoutera, ce n’est pas en allant dans la tour Pirelli, Montparnasse, White house ou je ne sais quoi, et en réunissant des millions de personnes pour prier quand on est hypocrite qu’on sera exhaussé. Tu dois avoir constaté que tout ce que vous essayez de nous empêcher d’avoir, on l’obtient toujours en 10 fois mieux. Les hypocrites se mentent à eux même.
Par contre je note la justesse de ta phrase : Je suis fière de mes racines, tu m’enlève les mots de la bouche.
Ne soit pas pompeuse au point de dire que RIEN n’est attractif ici, la version manjombè de dikobè souligne pourtant que la langue française a des subtilités, tu aurais du dire peu de choses t’attire ici ( dans ce cas casse toi) ou encore mieux : « POUR MOI KWEDI PENDA, RIEN N’EST ATTRACTIF ICI », c’est plus correct non ? Mais ton message est très réjouissant, plus que ça prouve que tu as parcouru le site, et tu le fais depuis, mais tu ne peut plus te retenir, d’autant plus que votre protégé dikobè s’est cassé. Il est parti seul, mon grand père disait souvent qu : Nya bobe a ma nya nde mila tô ba si pangi nde mô, quelqu’un qui est méchant fui même si on le l’a pas chassé.
Il a dit que nous avions été viré de l’autre site parce qu’ on est ‘tocard’, en effet, il avait promis de supprimer mes intervention, après mon refus de m enregistrer comme sympathisants conspirateurs du sac à mdr pps, et annuler l’inscription de mpèke, mais surtout parce que nos messages démasquait sa supercherie ; mais quele joie d’avoir la parole libre ici à Bns, vous en abusez même souvent, Dikobè écrit des tonnes d’injures ici sous divers nom, mot’a mbalè et consort, mais on le laisse parler : même comme le chacal a très mauvaise haleine, doit t on lui interdire de bailler ? Absolument pas ! C’est pour quoi on vous laisse bailler, venez donc bailler, waf waf waf ; mbô nye o doma, waf waf, mutoa mwe nde tomba, waf waf waf. Un des blagues que les belges aiment le plus c’est que la vitesse de la lumière étant supérieure à celle du son, chère kwedi penda, tu brillais jusqu’à ce que tu es pris la parole. Ne fui pas eulement le moment venu, car j’ ai vu que tu commence à jouer le jeu de dikobè, tu es aller laisser un message à la galerie photos, où un frère avait écrit, sous le nom clotilde bisia, mais avec ton mail, fait gaffe, car dikobè s’est brulé les ailes dans e jeu de pseudo la, maintenant il t’envoie, oh oh, l’enfant d’autrui.
Ça fait un bail que j’ai lancé un défi à Manjombè, la réponse attendu est claire et nette, ce n’est pas par omission qu’il ne l,a pas signalé, mais on ira au bout de ce qu’il a commencé. On attend toujours qu’il réponde à ce défit, s’il est un Homme qui existe vraiment.
Ce blog n’ a aucune fleur qui peut être attractive, toujours est il qu’il est parvenue à t’attirer ici, et tu y reviendra surement, comme ton dikobè qui ne cesse de revenir sous d’autres noms (au fait, c’est quand le prochain pseudo que tu nous invente ? Ca fait longtemps qu’on n’a pas ris, Zut ! Mince alors !)
Tu fui le défit, c’est pourquoi tu es allé chercher celle là ? Tu as vu que peut importe les identité que tu prends, tu es quand même reconnaissable, c’est pourquoi tu es allé cherché secours chez ta sœur ci ? je me demande vraiment ce que vous faites là bas en Allemagne, hm, votre famille là, oh oh ! C’est suspect. Dikobè excuses nous de parler de toi au masculin, on n’est pas encore accoutumé, et ne nous traumatise point. J’avais envoyer faire le ngambi pour toi au pays, et tout le monde est maintenant rentré de ses vacances au Cameroun, j’ai eu les résultats, et ça n’a fait que confirmer tout ce que nous pension dès le départ, et que tous ces personnage sont bel et bien toi. Je ne peux le mettre en ligne car c’est un ngambi traditionnel, moi je voulais l’autre avec la Bible, là tu aurais vu ici, mais je ne renonce pas, tu ne paies rien pour attendre. Tu dois avoir le sort qui te convient en tant que profanateur. L’autre qui prétend qu’il a des preuve que tes multiple égo et toi sont des personns distinctes, qu’attend il pour les fournir, Même si on sait que c’est toi qui a rajouté la phrase, quand tu auras fini de les utiliser, il prendre la porte, voire la poubelle, Tambu a si ma ya .
N’envoie pas celle-ci, viens toi-même répondre au défi, tu en meurs d’envie, je le sais, tous les jour tu es sur ce site, que tu dénigres, exprime-toi toi-même que crains tu ? Froussssssssssssssssssssard ! Et c'est ce truc qui menace de lyncher les gens. Bon sieur la mouche, tu a rugit,nous feront semblant de trembler, patate !
Moderator le 12/09/2006 à 13:15:45
Domage ma chere sista Kwedi Penda que tu es n'as pas encore compri la difference entre un website et ubn blog. Ca fait du bien de savoir que tu aimes tes racines, et ton tronc alors, et qu'en est t-il de ta tete? Tu ne veux pas critiquer, tu l'as pourtant si bien fait. Et nous t'vons compris. Tu t'es retrouve dans un blog madame desole pour vos racines. Ici on n'est pas des megalos qui voit grand la ou il n'est pas question. Ce n'est pas ce qu'on attend d'une Sawa de racine comme vous. Vous etes comme les autres. Vous voulez du grand sans savoir comment l'obtenir. Si oui par les Bamileke. Entre vous et moi qui doit avoir honte de ses racines? Ici, on est fier d'etre des Bonas Sawa. Ca vous fend l'ame, alors sorry on n'a pas plus mieux pour vos yeux et vos racines. Blogger c'est plus malin et c'est plus efficace. Si vous n'etes pas a la mode, tant pis. Recoonnectez vous donc dans vos anciens sites internets des peuples Sawa.
Moderator, le 12/09/2006 à 13:19:44
Tiens j'avais oublier que c'est la mode chez certains Sawa, avoir son site et non son blog. J'espere que vous avez le votre, pour que nous aussi ne soyons pas decu.
Diva le 14/09/2006 à 17:46:18
Ne te fatigue pas Modérator, Kwedipenda, avec pour mail kwedipenda@yahoo.fr est exactement la même personne qui est intervenue à la galerie photo sous le nom de clotilde bisia avec pour mail tantita83@yahoo.fr, en l'espace de quelque minutes, à la provenance des visiteurs, on voit bien que c'est la même IP. Ils prennent les gens pour des cons, avec leur jeu de pseudo là.
Dit à celui qui t 'as envoyé miss que mon défi tient toujours. C'est lui qui doit venir ici, on est tous prêtes pour le débat.