L'HiSTOIRE DU CANTON D'AKWA
HISTOIRE DU CANTON AKWA
Les Akwa sont issus du clan NGIE, branche cadette de l'aïeul MOULOBE EWALE. EWALE est l'ancêtre éponyme DUALA ou DOUALA
NGIE MOULOBE, marié et père de famille épanoui, se sentant à l'étroit dans la concession familiale qu'il occupe avec son frère MASSE MOULOBE (ancêtre des Bellois), tous deux fils de MOULOBE EWALE, va trouver NKU (le patriarche Bassa de Ndonga) alors, maître de cette terre côtière appelée aujourd'hui Douala.
NGIE demande au vieux NKU une parcelle de terrain pour s'y installer avec sa famille. NKU refuse, craignant que les descendants Ewale n'envahissent son territoire en conquérants.
Après plusieurs tentatives infructueuses, la persévérance de NGIE finit par fléchir l'intransigeance du patriarche Ndonga ; qui toutefois, pose ses conditions : il ne cède de l'espace que si NGIE prend sa fille MAPOK en mariage, et, s'il naît un garçon de cette union, ce dernier scellera donc définitivement les liens entre les deux familles, ainsi, NKU n'aurait plus à craindre l'expansion de la tribu MOULOBE EWALE.
NGIE prend donc MAPOK pour épouse ; et, de leur union, naît un fils à qui l'on donne le nom de NKU comme son grand-père maternel.
Pour le distinguer du vieux NKU, et aussi, préciser sa génitrice par rapport à celle des deux premiers fils de NGIE (MUTIE et KWANE), l'enfant NKU fut beaucoup plus appelé NKU à MAPOK nom de sa mère, formule traditionnelle en usage dans les mariages polygamiques, quand il y a duplication du même nom dans la lignée et cela est toujours de mise.
Ceci a amené certaines personnes à dire par erreur, que NGIE était le grand père de NKU et que MAPOK était homme, père de NKU et fils de NGIE.
En réalité, MAPOK qui par déformation linguistique devint MAPOKA, était l'épouse de NGIE et mère de NKU (donc une femme).
NGIE MOULOBE EWALE, est le père NKU déformé KUO (origine du clan BONAKU).
Ce NKU, KU ou KUO, est le père de KWA (origine de l'appellation AKWA) qui, lui, est le père du légendaire KING NGANDO AKWA, fondateur de l'institution traditionnelle SAWA appelée NGONDO. C'est ce même NGANDO AKWA qui en 1845, reçut et donna asile au célèbre missionnaire baptiste ALFRED SAKER.
Après avoir signé les premiers traités d'amitié et de commerce avec la Grande Bretagne, NGANDO AKWA meurt en juillet 1846.
NGANDO AKWA est le père du King MPONDO NGANDO, qui lui est le père de l'illustre martyr King DIKA MPONDO, signataire plénipotentiaire du traité Germano-camerounais en 1884 ; mort en déportation en terre étrangère (actuelle Guinée Equatoriale) en décembre 1916.
DIKA MPONDO, est le père de DIKA DIKA LOUIS, ce dernier : père de DIN DIKA III dont nous célébrons le Sacre du 24 au 28 Octobre 2001.
De NGANDO AKWA à DIN DIKA AKWA III
En près de deux siècles, de l'avènement au pouvoir de NGANDO AKWA à l'aube du 19e siècle, à la période actuel, onze personnalité se sont succédées à la tête de la dynastie AKWA. Dix personnalités dont les caractères s'opposent par maints contrastes, mais qui toutes participèrent à la gloire commune de la prestigieuse dynastie AKWA. Il s'agit de
KING AKWA NGANDO AKWA
KING AKWA DIKONGUE NGANDO
KING AKWA PONDO NGANDO
Chef Régent DIBUSSI Dika AKWA
Chef supérieur DIN DIKA AKWA
Chef supérieur BETOTE DIKA AKWA
Chef supérieur EBONGUE DIKA AKWA
Chef Régent Hans NGAKA DIKA AKWA
Chef supérieur NTONE EBONGUE DIKA AKWA
LA COUR ROYALE AKWA
Elle est composée de sept (7) foyers (Miebe) qui sont :
BEKENE dont le chef est : MPONDO BETOTE AKWA
ETALE dont le chef est : F. DIKA DIKA AKWA
MOUTO PENYA dont le chef est : J. C. DIKA NSANGUE AKWA
WONDJE KWIN dont le chef est : R. P. KINGUE DIKA AWA
TIMBO KALLA dont le chef est : E. DIKA NGAKA AKWA
NDONGO DIN dont le chef est : C. D. DIN DIKA AKWA
NDONGO NDOUMBE dont le chef est : D. MANGA DOUALA AKWA
LA PERIODE MODERNE
A la faveur de l'accélération soudaine du rythme de l'histoire camerounaise, au lendemain de la seconde guerre mondiale, et du fait aussi de la vigoureuse expansion urbaine et démographique sans précédent de la ville de Douala au cours des 5 dernières décennies, la grande cité portuaire camerounaise a radicalement changé de physionomie à une cadence imprévisible. La petite bourgade coloniale, qui comptait à peine 50.000 habitants en 1945, fait figure aujourd'hui de grande métropole et de capitale économique du Cameroun avec une population qui dépasse aujourd'hui les 2 millions d'habitants.
Du fait de la nature et de l'ampleur des mutations sociologiques rapides et spectaculaires survenues à Douala depuis 50 ans, les Duala en général et les AKWA en particulier ont été dépossédés des positions-clés historiques qui leur assureraient naguère notoriété, richesse et prestige, et un robuste destin. Quoi que ce complément submergés en nombre dans leur propre cité, par l'afflux massif à Douala de centaines de milliers de nouveaux venus, originaires de toutes les régions du Cameroun, les Duala qui furent les premiers à bénéficier de la scolarisation dans notre pays, ont continué jusqu'à la fin des années 1970 à jouer un rôle de premier ordre sur la scène nationale Camerounaise. La contribution du Canton AKWA qui a fourni à notre pays de nombreuses élites mérite d'être reconnue. A lui seul le canton AKWA peut s'enorgueillir de compter :
Ministres :
Ernest BETOTE AKWA
ETEKI MBOUMOUA Aurélien
Christian TOBIE KUOH
SENGAT KUO François
BWELE Guillaume
MOUDIKI Adolphe
DOUALLA MOUTOME
Ambassadeurs
Jacques MOUKOURI
Recteur d'Université : Théophile NGANDO MPONDO
Directeur de Banque Centrale : Alfred EKOKO MPONDO
Délégués du Gouvernement
Christian TOBIE KUOH
Joseph DIPITA POKOSSY DOUMBE
Edouard ETONDE EKOTO
Hauts Responsables de l'Administration
MPONDO Nicolas : Président du conseil Municipal de Douala
EDIMO EPO Manfred : Haut fonctionnaire de la Réunification du Cameroun
MOUNOUME MBONGO Thomas : Inspecteur fédéral
MUNDI KO'O Arnold : Directeur Général
DIBOUSSI NTONYE Daniel: Secrétaire Général Directeur du Port
MOTO NTONE Roudolphe : Directeur, Consul Honoraire
NGOUNDO Black Lucien : Directeur Général
EBOULE NDOUMBE Maurice: Directeur du Trésor
TAMBA Guillaume: Directeur des postes
KWAN EPEE NYUNGU: Directeur des postes
NTONE NTONE Fritz: Directeur Hôpital laquintinie
KWA MBETTE Gaston: Directeur Général
TIMBA Majorée: Directeur Général
Hauts responsables du secteur privé et de la société civile
Dr. DIKA NSANGUE Eitel
Dr. MBENGUE MPEPELE Timothée
Dr. BARLA MOUKOKO Thomas
Me YONDO BLACK MANDENGUE: Bâtonnier du barreau du Cameroun
EKOKA Benoît: Président du l'ordre National des Experts Comptables
Isaïe NGANGUE MONGORY: Directeur Général Délégué
NSANGUE AKWA Jacques: Fondateur de l'ordre des Architectes
BEBEY Francis: Musicologue et fonctionnaire international
Extraits: BONAMBELA - Sacre du King AKWA - 27 octobre 2001


Commentaires
Diva le 19/10/2006 à 23:14:09Edouard ETONDE EKOTO ??? Celui là !!! No more, thanks the ewodi people ! Trop de poignards dans le dos, qu'il soit en paix, son mal avec. Je trouve que c'est assez mal écrit, le style à certains endroits, car rien à voir avec les recits, en cas je souhaite que notre chefferie nous donne de meilleurs textes et pas ce style hésitant.
" La contribution du Canton AKWA qui a fourni à notre pays de nombreuses élites mérite d'être reconnue. A lui seul le canton AKWA peut s'enorgueillir de compter..."
Soit, mais nous avons beau être une partie d'un peuple, certains peuples sont assimilable à 1 nous de 20 clans, ces noms cités, ok, mais ce qui est important pour nous, à présent c'est notre jeunesse, quel avenir lui donner, et quelles bonnes bases pour qu'elle suivent les traces de valeureux anciens. Nous en sont capables. Et nous avons une lourdes tâches, même si le mesquinerie qui affluent de part et d'autre ne nous aident pas tellement, bien au contraire, laissons les chiens aboyer et avançons. Akwa ceci, Akwa cela, il est clair que au sein d'une communauté, quand on est sans cesse victime de calomnie, on a tendance à se replier sur soi, mais ne donnons pas l'impression aux lâches qui se réjouissent la la situation de douala, et du grand sawa en général, l'impression de gagner, ne soyons pas défaitiste, Le Ngondo était une initiative de ce canton en partie, ça veut dire qu'on est capable de s'unir avec tous nos frères (du moins ceux qui se considèrent ainsi,, et non ceux qui pour populariser leur ringarde associations se confronte à nous). Il y a des modification à faire, soit, mais ça ne justifie pas les profanation, ça ne saurait servir de prétexte à la haine, quoi qu’il en soit rien n’effacera ce qui a été fait contre nous. Figurez vous qu’un certain jeunot de oli-bosua, Hughe, sous prétexte qu’il a grandit à deido, se permet de dire que les associations douala n’ont pas lieu d’être car c’est discriminatoire pour les autres sawa, et il félicité un politicien rectocéphale, qui nous vilepende injustement, sous prétexte qu’il s’en prenait à une assocition douala, je ne sais pas laquelle, soit disant c’était du « kod’a mboa douala ». Ce qui est curieux c’est que ce même type, quand on lui demande pourquoi ces frères malimba s’auto marginalise et exclue et tribalise des sawa, répond: « une communauté à le droit de se retrouver entre elle ». Voilà ! Donc tout le monde a des droits sauf nous,
il y a des associations des différents canton douala, mais toutes les association qui regroupaient les douala tout entier, sans limite de canton, sont devenue à long terme des assosiations sawa, et pourtant, les autres groupe ont des associations qui réunissent tout les membres du peuple sans limite de canton, mais eux, ils ne sont pas accusé d’exclure les autres sawa
Apparemment on n’a plus le droit d’avoir de l’altruisme pour douala, ceci encore oui, ç’aurait été compréhensible si à chaque fois qu’on avait à se défendre, ce n’était pas contre les autres sawa.
Pourquoi dès qu’une associations regroupent les douala, les sawa y voient là l’exclusion ; ils ne se rendent même plu compte de leur attitude, tellement beaucoup sont programmé pour nous détruire, les haineux pps ne sont pa des cas isolés. Le sawa se comporte envers nous comme les camerounais se comportent envers les sawa : Dès qu’une organisation veut regrouper tous les enfants du grand sawa, on crie à l’attentat contre l’unité nationale, mais on est tranquille quand ce sont de petites associations ça et là, Rendez vous enfin compte, que craint on donc ? Beaucoup aime faire aux uns ce qu’ils n’aimeraient pas qu’on leur fasse. Tout le monde se coalisse, jamais personne n’essaie de voir les choses d’un autre point de vue, comme on le dit, à comportement de loup, réaction de berger, quand ceux qui attaquent font preuve d’une telle partialité et mauvaise fois, je défend d’abord mon peuple.
Bref, oui à notre appartenance au grand sawa, mais pas au détriment de notre identité douala, un point un trait.
Mba mun’anyu.